R1EL
Qu^on ose la toucher , le brise si»u» me» fers quiconque ose api^rocher. iLeê hwrreaux snr un êigne de Memrod Rapprochent
$t menace^ Ariel.)
ZCLPHA.
Arlel! non. c'est moi !.. laissez-moi sa colère.
NCSaOD.
Grands dieux !
EEEPHA.
A vos b(mrreattx je me livre , mon père.
NEVROD.
Sa* Me, juste Ciel! ma fille me trahir !
ZEEPIIA-
S il ne faut que mon sang, }c vais vous obéir ; Ptiiase-trU assouvir l'ardeur qui vous «lévore ; lk)n père, k vos atmoux j^ puis pieurer encore , PiUé pour Ariel !
ARIEL
Que fais-lu? lève-toi.
Cet bomme êst un bourreau! tu n'appartiens qu a
I mot.
REVaOD.
0 mallieur^ 4 umfmcnUî supplice épouvantable.