‹ Dictionnaire de littérature chrétienneChapitre 143 sur 194 · UN AUTRE · texte numérisé non relu

UN AUTRE

Mais que venions-ooes fwt • Nous vengions la princesse... elle a sauvé soojière*

ARIEL

Nemrod, garde ta fille, et donne-moi la mort.

ZELPHA.

Si mon pcrc est sauvé je m'attache à ton sort

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rallais romirir pour lui ! pour loi seul le veux tîrre, Ariel; si tu fuis, permets-moi de te suivre !

NEIIKOD.

t^e ceux qui sent à moi passent de mon côté !

ENOS à ArieL Tois, la moitié éa peuple a déjà déaerlé.

NEVROD,

One les dieux roainiemint jugent notre querelle. M/is Zolpha, quand le crime a coffibftttu pour «Ue, iV, peut dans mon rival suivre encore un époux. Pèn^ qui m'écôutez, voyez ei juf^z-nOHS. Je ne puis accepter un horrible partage ; J':ii rotiipu de Zelpha le sanglant mariage» il ne peut s'accomplir : je la rt^preiids \

ZELPHA.

Et mol Puis-j^ reprendre un cœur dont je Tavais fait roi ? Croycz-Tous que i^amour change comme les armes. Cl que le saug du peuple ait épuisé mes larmes?

Eh bien ! qu*il vienne donc à moi te disputer!

ZELPHA.

Ail ! songez que mes pleurs avaient su Tarréter. Voulez'Vous de nouveau rallumer le carnage ?

KEMROD*

Je veux dire cesser un amour qui m^outrage*

ZELHIA.

Vons-ffléme en Tapproiivant Tavez rendu sacré.

NEHROD.

Mais j'en brise à présent le nœud déshonoré.

Moi , je n^mi poiul ifeux eceurs , st Ton % deux pro-

[messes.

NEHROD.

Sais- tu quel prix je garde à les lâches tendresses?

^ZELPUA.

ie sais que les serments sont écrits dans le cîeL

KENROO.

Suis ma lille!..

ZBLPHA.

Je suis réponse d'Arlel.

ARIEL

Tu renl^nds.*. rends-la-moi !...

KEMROD.

Va, je vais te la rendre, Puisque ta lâche main n*ose venir la prendre, lue dernière fols, ma fille, renoncez, Renoncez à cet homme; enfant, obéissez.

I)i*ioumc£-vous de lui, si vous m*étes rendue; Vers lui faites un pas« si vuus été» perdue. Kli quoi ! vous balancez *

ZELPHA.

Je ne balance pas, ie suis ^ lui, seigneur... Ariel!..

NEHROD (la retenant).

Le trépas ^*si entre ooas, Zelpha! val fille abandonnée ; Uais ta vie est à moi qui te Tavais donnée, i'our la dernière fois je suis père, et je veux inëantir l*alIronl de mon sang malheureux. >e ton bonheur, vois-tu, ma tendresse est jalouse, ^*est de moi qu'Ariel doU tenir son épouse, ieurs d'abord! (Il la tue.)

ZELPUA.

Ariel ! jV\pîrc.

MYSTERES

NEHROD.

Tiens! voilà Ton épouse, Ariel; elle est morte, prends4a!

ARIEL

Ah ! monstre ! peuple, à moi ! pimissez ce bariiaie ? Hais quel rempart s'oppose à ma main qui s'égare? Dieu ! le marbre s'agite et tremble sous mes pas ! N'importe! tu mourras, cruel...

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