‹ Dictionnaire de littérature chrétienneChapitre 152 sur 194 · LES BOURREAUX · texte numérisé non relu

LES BOURREAUX

Seigneur! devant nos pieds le sol vient de s*ouvrir, L*otiragaD nous renverse et les torches s'éteignent.

ENOS

Le Seigneur a sauvé tes enfants qui le craignent.

ARIEL et ADA.

Gloire à lui pour toujours!

MYSTERES 8Ti

NEMROD

A hmh! lhial,àinoil

(Le féme du mal u dresse au pied de la ivÊfù,

Babel.)

LE GÉNIE

Peuples, rassemblez-vous autour de votre roi. Et montez dans la tour qui brave ranalbèoie.

ENOS

Seigneur, touche le front de Tange du blasphème, Punis tes successeurs du meurtrier û'Abel.

{Le tonnerre gronde.)

A la tour de Babel i

LE PEUPLE

A la tourdeRabel!

{Tout Choriion s'enflamme^ et des vagues roumim se soûlèrent au pied de la tour. Lame de léfka, une palme à la main^ s'avance sur une bur^i;di» touche le front du mauvais génie^ qui se courk é$ vaut elle et disparait.)

SCËNE VIIL Les précédents, l'àuie de Zelpma.

L^AME DE ZELPBA.

Retourne, esprit impur, dans les ombres bi«leiiscs, Et vous, amas uouilrciix, murailles orgueiUeuses, Remparts que du Très-Haul dédaigne le courroui. Sous un souffle de femme évanouissez-vous.

{Elle souffe contre la tour; la tour s^enfonct et iisfs rait dans les ragues qui montent toujours.)

VkWÊ. {étendant sa main vers le peuple).

Peuple, disperset-voos, le Seignear ¥o«s exUe; Allez, comme Gain, chercher un autre asife; Car vous avez trempé dans le sang innocent Travaillez et |>leurez, les pleurs lavent le sang. Dieu vous avait donné la vie el la parole Pour vous soustraire au joug de tome infini iiloie, Et du roi bienfaisant qu'il gardait aux humains L'héritage immortel était entre vos nains. Mais vous en avez fait on partage adultère. Et Dieu dans vos tourments vous condamne ï tq«i

llairc.

Vos langages divers, désormais confondus Entre les nations qui ne s'entendront plus. Vont semer pour tO!ijours la discorde et b guerrr. Dispersez-vous ! allez !

(Le peuple se disperse ; Nemrod reste seul au pied de

son palais.)

Et toi qui fus mon père, il en est temps encor, sois homme ei repetts4oi.

NEMROD

Si je me repentais, je ne serais plus roi, Va-t*en! Zelpha, va-t'en! non ton sang coule a-

Icore!—

ZBLPRA.

Oui, tu m*as immolée et c*est moi qoî t'tmploie. Une larme! un soupir! parle, le Ciel attend; Pour Ion éternité tu u*as plus qu*mi instant.

NEMROD

L'enfer aussi m'attend, c'esa bien ! je le nériie. Et ton Dieu me maudit, poisque je t*al ouudite. Je ne suis pas vaincu, non, je suis malbeure»* 11 triomphe, et je meurs... parce que je le vcn. Ramasse qui voudra ma puissaoee nèntioe. Je souris à ses coups, et c'est moi q«i me tae.

(1/ se frappe.)

Bois le sang de ton père, esprit digne du ckl*

8TÎ MYSTIQUES

(Htomhe^ et $a couronne roule juMOu^annrèê d^Ariel, qmia.repoueëi du pied* Son ptuaii êécrouU.)

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