‹ Dictionnaire de littérature ChrétienneChapitre 125 sur 233 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

Les précédents, Nfmrop.

Oui, moi-même, vieillard, .l'ai dai}];né sur (es pas aliaisser mon regard ; Mon pouvoir vigilant te suit et t'environne Pour tendre à Ion erreur une main «jui pardonne.

F.NOS

Pardonner! toi, Nemrod!...

NEMROD

Oui, car je sais régner, Toi-même .i mon pouvoir saclie te résigner, El ton maître indulgent te nommera son père.

ENOS

Son prre ! ali ! de ce nom qu'au ciel même on révère. Quand ta lèvre se joue... Elle est teinte de sang.

NE>mOD.

Celui que j'ai versé n'était plus innocent Ton fils a provoqué sa triste destinée. Va ma main souveraine, au pouvoir enchaînée. Sur les fronts trop ailiers frappant pour s'affermir, I>'unc utile rigueur m'a contraint de gémir... Ne me dis rien : je sais ce que tu veux n'pondre! J'ai compris ton orgueil, et je le puis confondre. Tn doutes de mon droit ; mais qui donc peut douter, Si jai droit de punir ceux que j'ai su dompter? Regarde dans ces mur?, interroge ces plaines Dont riiori/.on sans home elargtt mes domaines. Partout on molx-il, je commande en tout lieu, Kl mon droit est si-mlilahle à celui de ton Dieu. Lorsqu'un falMe mortel demande à le connaître Tor) Dieu, s'il lui r*'pond, lui dit : Je suis ton maître. V.U liien ! mon ilroil à moi, c'est le droit du plus fort. Je conmiande, obéis.

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