‹ Dictionnaire de littérature ChrétienneChapitre 158 sur 323 · HOS · texte numérisé non relu

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pion du matérialisme et de la nécessité philosophique ; un traité anonyme très-estimé, sur le? Propriétés des langues grecque et ln- Une. 1796, in-8* ; upe traduction anglaise du prophète Osée, avec des notes, tsoi ; réimprimée avec des additions en IKO'i ; <1< s Sermqns. nui ont été réunis au nombre de neuf, précèdes d'une Dissertai ion sur les prophéties du Mossio répandues parmi les païens, 1S15, in-8"; des Discours, prononcés dans la chambre des lords, 1793 jin-8\ Parmi 'ces discours, diriges en partie contre les principes de la lévolution française, contre la traite des nègres, etc., on cite celui qu'il prononça devant cette chambre dans l'abbaye de Westminster, le 30 janvier 1793, au sujet du supplice de Louis XVI. Depuis la mort de Horsley, on a publié le livre des Psaumes, par lui traduit de l'hébreu, avec des notes,

1815, 2 vol. in-8°; et 2 vol. in-8°de ses Sermons, qui ont été réimorimés à Londres, en

1816, 3 vol. in-8".

HOIISTIUS (Jacques), né à Torgau, en i537, médecin ordinaire de l'archiduc d'Autriche en 1580, professeur en médecine à Helmstadt, et directeur de. l'université en 1595, a laissé beaucoup d'écrits sur la science qu'il avait professée : Compendium medicarum institutionum ; Herbarium, 1030, in-8°; un Commentaire sur le livre d'Hippocrate Decorde ; De naturaet causis noctambulorum, Leipzig, 1595, in-8° ; De dente aureo pueri silesii, ibid., 1595, in-8° ; Disputationes catholicœ de rébus secundumet prœter naturam; Epistolœ philosophicœ et médicinales, in-8° ; et divers autres Traités, où l'on trouve de bonnes choses. Il mourut en 1600.

HORSTIUS (Jacques Merlo, dit), curé de Notre-Dame inPasculo, à Cologne, né l'an 1597, à Horst, bourg du pays de Gueldre, ce qui lui fit donner le nom de Horstius, et mort en 1644, est auteur de plusieurs livres de piété, solides et pleins d'onction. Les principaux sont : Enchiridion officii divini ; Paradisus animœ christianœ, traduit et détigu ré sous letitre d'Heures chrétiennes, tirées de l'Ecriture et des saints Pères, par Nicolas Fontaine, secrétaire de MM.de Port-Royal. Cette version fut interdite dans plusieurs diocèses en France. Septem tubœ orbis christiani, Cologne, 1635, in-8°. C'est un recueil de petits ouvrages des saints Pères, propres à rétablir et à faire fleurir la discipline ecclésiastique dans le clergé ; une édition des Commentaires d'Estius sur les Epitres de saint Paul, Cologne, 1631 ; une édition des OEuvres de saint Rernard, Cologne, 1641, 2 in-fol., avec des notes; édition supérieure à toutes celles qui avaient paru jusqu'alors. Les notes de Merlo sur les Lettres de ce saint Père ont passé avec celles de dom Mabillon, dans la traduction française de ces Lettres, par Bourgoin de Villefore, Paris, 1715; une éditiondu livre de l'Imitation de Jésus-Christ, et desautres Opuscules de Thomas à Kcmpis, Cologne, 1643, 2 vol. in-12. L'abbé Bellegarde les a donnés en français, Paris, 1698. Cet ouvrage a reparu à Paris, 1804, in-16, sous ce titre : De vera sapientia. Ce vertueux et sa v I

prêtre consacrait h l'étude tous les moments que lui laissaient se.s fonctions pastorales.

HOSIUS (Stanislas;, cardinal, né h Cracovic en 1504 et élevé en Italie, devint secrétaire du roLde Pologne, chanoine de Cracovie, évoque de Culm, et enfui évêque de Warinie. Le pape Pie IV l'envoya vers l'empereur Ferdinand qui fut si charméde son esprit etde ses vertus, qu'il lui dit en l'embrassant, qu'il ne pouvait ]ias résister à unhomme dont la bouche était le temple, et la langue V oracle du Saint- Esprit Hosius était chargé d'engager ce

prince à faire continuer le concile de Trente; il obtint tout ce qu'il voulut. Pie IV l'en récompensa, en 1561, par le chapeau de cardinal, qu'il n'accepta que malgré lui. Ce pontife lui ordonna ensuite d'aller rouvrir le concile do Trente, comme son légat, avec les cardinaux de Mantoue et Seripando, commission qu'ils remplirent avec beaucoup de succès. Hosius passa en Pologne, se retira dans son évôehé, et acquit une si grande réputation par son zèle et par ses ouvrages, que le pape Grégoire XIII l'appela à Rome, et le fit pénitencier de l'Eglise romaine. 11 mourut de la mort des justes à Caprarola, près de Rome, en 1579, à 76 ans. Les écrivains catholiques lui donnèrent h l'envi les noms de Colonne de l'Eglise et d'Augustin de son temps. Les protestants n'eurent point d'adversaire plus redoutable. Il écrivit plu-r sieurs ouvrages contre eux, recueillis à Cologne, 158V, en 2 vol. in-fol., et traduits dans presque toutes les langues de l'Europe. Les principaux sont : Confessio catholica fidei christianœ, sive explicatio confessionis a Patribus factœin synodo provinciaii habita Petrikoviœ anno 1551, Mayence, 1557, in-f°. ; Rome, 1565, in-4° ; De communione sub utraque specie ; De sacerdotum conjugio; De missa vulgari lingua non celebranda, etc.; des Lettres imprimées dans le deuxième volume delà collection des OEuvres de l'auteur, publiées à Cologne, 1584, 2 v. in-fol. Stanislas Rezeius a écrit la Vie de ce cardinal, et l'on a son Eloge par Petramellacius et Victorel.

HOSPINIEN ou HOSPINEx\U (Rodolphe), ministre Zuinglien, né h Altorf, village du canton de Zurich, en 1547, mort en 1626, à 79 ans, était tombé en enfance depuis près de trois ans. Ses préventions contre les dogmes et la discipline de l'Eglise catholique lui firent enfanter plusieurs ouvrages, où, avec beaucoup de savoir, il y a encore plus de déclamations. Ils ont. été recueillis a Genève en 1681, en 7 vol. in-fol. Les principaux sont : un Traité des temples; une Histoire sacramentaire ; un Traité des moines ; une Histoire des jésuites, etc., en latin, 1619, in-fol. On y trouve rassemblé tout ce que les ennemis de ces religieux avaient dit avant lui sur les règles, les constitutions, les progrès et la politique de cet ordre célèbre.

HOSTUS (Matthieu), antiquaire allemand, né en 1509, fut professeur de langucgrecque, et mourut à Francfort-su r-l'Oder en 1587, à 79 ans. Ses ouvrages sont : De numeratione emendata veteribus ïatinis et grœcis usitata ; De re nummariaveterum Grœcorum, Romanorum et Ihbrœorum, Francfort, 1580, in-8"; Demo^

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