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avant trempé dans la conspiration do Love, qui avait pour but la restauration du troue, il fut encore mis en prison sous le gouver-i uenicnt roval, à cause de sa persist nce à prèol'.er de' côté et d'autre, lorsque sa position ecclésiastique lui et été enlevée^. Il mou ut dans sa prison le 19 janvier 1685. 11 avait publié quelques écrits de controverse, des Sermons, et une Exposition de l'Epiti e do Jude, 2 vol. in-i" et in-folio.

JENKIN (Robert), théolog;en anglais, naquit a Minster, dans l'île de Thanet, l'an 165), et fut princi al du collège de Saint-Jerm, à Cambr dge, professeur de théolog e, chapelain du docteur Lake, évèqu ! de Chichester, et précepteur île c tte éJise. Mais la révolution de 1G88 le priva de ses bénéfices pour le punir de son refus d^ serinent. Il mourut en 1727, laissant entre autres ouvrages : Examen historique de l'autorité des coneiles généraux, 1688, in-Y°; Defensio sancti Augustini adversus Jo. Phereponum, 170 f, in-8"; une traduction anglaise de la Vie d'Apollonius de Tyane, du français de Tillemont, 1702, in-8° ; Remarques sur quatre livres récemment publiés, savoir : ï Histoire des Juifs, de B.isnage; huit Sermons de Winston ; la Paraphrase et les notes d ' I oke sur les Epitres de saint Paul; et la Biblioth que choisie de Leclerc; V Excellence et la certitude de la religion chrétienne, 5* édition corrigée, 1721.

JENKS (Benjamin), théologie!? angl is, né l'an 16i6 d'une ancienne l'ami le de rhropsbire, fut recteur d'H rlay et de Kenley, c apelain du comte de Bradford, et mourut à Harlay on 172Y. 11 composa entre a très ouvrages : Prières et offices de dévotion, qui 0;t été souvent réim (rimes, notamment * n 1810, après avoir été retouchés par le révér, Ch. Siméon; Méditations sur divers sujets importants, réimpr. en 1756, 2 vol. in-b°, avec une préface de J. Hervey.

JENKS (Silviïstre), né dans le Shropshire, professa la pbilosopb e dans le collège anglais de Douai ; en latit six années, pins il revint en Angleterre où après s'être appliqué aux fonctions de missionnaire il fut nommé prédicateur du roi Jacques 11. Il suivit plus tard ce prince sur le continent, et mourut à Londres en 1715. Il avait été proposé en 1703 par ses compatriotes catholiques pour être élevé à répiscopat et pour remplir les fonctions de vicaire apostolique en Angleterre. L'internonce de B.uxelles joignit ses instances aux: vœux des cadioliques anglais, pou? lui faire accepter cette dignité, mais il la refusa par humilité. On a de lui : des Sermons, 1688; Lettres ou Traité concernant le concile de Trente; Obéissance avnigle d'un humble pénitent comme le meilleur remède contre les scrupules, 160,), in-12; Sécurité d'un humble pénitent, en forme de lettre adressée à H. S., 1700, in-12; Le cœur humble et contrit, avec les motifs et les considérations propres à le former, 1698, in-12; Tous les devoirs du chrétien, en trois part e , 1707 , in-12 : cet ouvrage est un ex.ict résumé du Catéchisme du concile de Trente;

Essai sur l'amour de Dieu ; Courte analyse du livre de Jansénius, 1710, in-12, etc.

JKNYNS on JENN1NGS (Soame), né à Bottesbam en Çambridgeshire, ou selon d'autres, à Londres le 12 janvier 1704, d'une ancienne famille de la province de Somerset, fut élevé avec soin sous les yeux de sa mère, femme vertueuse, libe du chevalier Piene Soame de Hayden en Essex (dont il joignit le nom au sien, selon un usage assez commun en Angleterre). Après avoir fa t de bonnes études au collège de Cambridge, et s'être fait connaître par quelques ouvrages, il fut nommé en 17Y2 un des représentants au parlement pour la province de Cambridge, et continua pendant trente-huit ans à représenter, soit la province, soit la ville capitale. En 1755, le roi le choisit pour être un des seigneurs commissaires préposés au commerce et aux plantations. 11 remplit cette place jusqu'à la dissolution de ce bureau, décrété par acte du pari 'ment. Il mourut le 18 décembre 1787, ayant été marié, sans laisser de postérité, emportant les regrets de tous bs bous citoyens, et surtout des pauvres, qu'il soulageait avec une bonté exemplaire. M. Gole, écuyer, a donné en 1.90 une édition complète <le ses ouvrages, en 4 vol. grand in-8°, avec une notice sur sa vie. Celui < £ . ; i a fa.t le plus de bruit est son Examen de l'évidence intrinsèque du christianisme, ouvrage- profondément eusé, où l'on trouve des vues aussi saillantes que solides sur la vérité de l'Evangile, et sur le ver. table esprit du christianisme. AL Le Tourneur en a donné une traduction imparfaite, où l'original a été substantiel cm nt mutilé et ajusté aux idées .iiielqu fois faibles ou fausses du traducteur. Une édition plus (idèle est celle de Liège, 1779, in-12 (don. ée par l'abbe de Eeller j, aveedes notes où plusieurs r .-flexions de l'auteur sont développées et confirmées, et d'autres présentées sous le vrai point de vue qui doit les mettre à l'abri de la critique. Sainte-Croix en a donné une édition en 1803, où se trouve, en lorme d'intruduction, un discours de Blair sur les avantages que procure la reli ion aux liomm s. Les auteurs de l'Année littéraire, et le ministre protestant j.aciaine, en ayant mal .-a si et cens ré nid à propos quelques assertions incontestablement vraies , ont été réfutés dans le Journal hist. et lit ter., 15 septembre 1779, pag. 9V; 1e/ mai 17 80, pag. 8.

JLPjriTE, successeur de Jair dans la judicature des Hébreux, tourna ses armes contre les Ammonites vers l'an 1187 avant Jésus-C nist. Pour obtenir la . ictoire, il lit vœu de sacriiier la prein.ère tète qui se p.ésenterait à lui après ie combat. Ce lut sa tille unique, que Philon nomme Séita. Il accomplit sa promesse deux mois après. Les saints Pères sont partagés sur ie droit et sur le iait de ce vœu si extraordinaire de Jephté. Plusieurs l'ont condamné comme téniéraie, et son exécution, comme impie et cruelle. Ils prétendent qu'il est contre la loi naturelle et contre la loi divine d'immoler un homme comme une victime : de là ce jugement la-

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