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connaissances dins l'histoire profane. Nous avons de lui : Historia seu notitia episcopatus Daventriensis, Cologne, 1670, in-12, estimée; Tractât us de cfficaHa saerifuiorum quœ obtulit lex divino-mosaica, Anvers, 1077, in-12 ; Notœ catecheticœ in baptismatis, pœnitentiœ, extrcmœ-unctionis, ordinis, matrimonii, sacramentel. Cologne, 1G~5-1084, 5 vol. in-12, savant et curieux; Explication littérale des circonstances de la Passion dcNotre- Seigneur, Cologne, 1084-1600, 3 vol. in-12.

LINDENBRUCK, ou Lindenbroc, ou Lindenbrogius f Ekpoldus ) , né vers 15V0, à Brème, et chan ine (luthé ien) de Hambourg, a publ é l' Histoire ecclésiastique d'Adam de Brème : son Historia compendiosa Daniœ regurn, ub incerto auclore conscripta, Leyde, 1595, in-4° (cette histoire va jusqu'au règne de Christiern IV), et une Histoire sur les Ecrivains de la Germanie septentrionale, Hambourg, 1595, in-fol., furent réimprimées avec d'autres livres par Jean- Albert Fabricius, Hambourg, 1700, in-fol. Lindenbruck mourut dans sa 70e année, le 20 juin 1016.

LINDET (Robert-Thomas) , conventionnel, né à Bernay en 1743, était curé dans cette vdle à l'époque de la convocation des Etats -généraux de 1789. Appelé à y siéger par les suffrages du clergé du bail- Mage d'Evreux , il ne s'y fit remarquer que par son adhésion à la constitution civile du clergé. Il fut ensui e nommé évèque constitutionnel du département de l'Eure, dans le mois de mars 1791, et donna, l'année suivante, le scandaleux exemple de son obéissance aux lois de.l'époque, en se mariant : Lindet fut le premier évèque qui renonça au célibat. Réélu membre de la Convention, il y vota la mort du roi, et, le 7 novembre 1793, il renonça à l'épiscopat. Le 10 du môme mois, il remit à la Convention les lettres de prêtrise de plusieurs ecclésiastiques nu département de l'Eure, qui avaient marché sur ses traces. Après avoir fait partie du cabinet des Anciens, d'où il sortit en 1798, ii i entra dans l'obscurité dont il n'aurait pas dû sortir. La loi de 1810 le força de quitter la France, où la clémence royale lui permit bientôt de rent.er. Lindet se retira à Bernay, où il mourut en 1823. Ses restes lurent portés au cimetière sans aucune cérémonie nligieiise et sans l'assistance d'un prêtre. Outre les Discours qu'il prononça dans les différentes assemblées législatives dont il fut membre, on a de lui deux Lettres pastorales adressées l'une au de gé de son diocèse, 1792, in-8° ; l'autre aux religieuses des monastères de son diocèse, môme année et même format.

LJNDSAY (John) , théologien de Saint- Mary-Hall, à Oxford, fut, durant plusieurs années, ministre de la sociétédesnon-jureurs, qui se tenait à Londres dans la chapelle de la Trinité, et travailla quelque temps comme correcteur d'imprimerie chez Bowyer. On a de lui : Short history, ou Histoire abrégée de la succession royale, avec des Remarques sur les écrits politiques de Whiston, 1720, in-8";

une traduction de la Défense de l'Eglise d'Angleterre , par Mason , publiée en 1720 , réimpr. en 1727 et 1728. L'auteur a mis en tête de l'édition de 1727 une longue préface où l'on trouve dos détails sur les évoques d'Angleterre depuis la réforme. Lindsay mouiiit le 22 juin 1708, à Londres, à l'âge de 82 ans.

LINDSEY (Théophile), fondateur et premier ministre de la secte religieuse des unitaires, naquit en 1723, à Middlewhich dans le Cheshire, et fit ses études au collège de Saint-Jean de Cambridge. 11 avait obtenu successivement des bénéfices dans plusieurs lieux, auxquels il renonça par suite de scrupules qui lui étaient survenus sur les doctrines et les cérémonies de l'Eglise anglicane. Il refusa même la pl^ce de chapelain du duc de Northumberland, alors vice-roi d'Irlande, et se rendit à Londres, où il fonda, en 1772, la congrégation dile des Unitaires. Cette congrégation, qui adopta la liturgie angli- Gane telle qu'elle a été réformée par le docteur Clarke , tint d'abord ses assemblées dans une maison louée à cet effet, et, en 1778, elie fit construire la chapelle particulière d'Essex-Street, où Lindsey exerça son minisière i en iant vingt ans. Il fut y- mplacé par son beau-frère, le docleur Disney, et mourut dans la retraite en 1808. Un de ses amis lui avait légué sa fortune, dont il fit un noble usage, secondé dans la distribution de ses bienfaits par sa femme , belle-fille du docteur Blackburn. Parmi ses nombreux ouvrages, tous écrits en anglais, nous citerons : Apologie pour résigner la cure de Catterik, 177i, in-8°, avec une Suite, 1770, in-8°, ouvrage où l'auteur, fait montre de connaissances eu philologie sacrée, mais qui a été réfuté par William Burgb ; Livre de prières réformé selon le plan du docteur S. Clarke, à l'usage de la chapelle d'Essex-Street, avec des hymnes, 1774, in-8° ; Adresse d'adieu aux paroissiens de Catterick, 1778, in-8°; deux Dissertations sur l'Evangile de saint Jean et sur les prières adressées à Jésus-Christ, 1779, in-8°; Le Catéchiste, ou Recherches concernant le seul vrai Dieu et l'objet du culte, 1781, in-8°; Essai historique sur l'état de la doctrine et du culte des Unitaires, 1783, in-8'1; Examen des preuves alléguées par M. Robinson, en faveur de la divinité de Jésus-Christ, 1785, in-8°; Vindiciœ Pricstlianœ, ou deux Adresses aux étudiants d'Oxford et de Cambridge, 1788 et 1790, 2 parties, iu-8°; Liste de leçons et d'interprétations fausses des Ecritures; Considérations sur la nécessité de réviser la liturgie, par un protestant d'accord avec lui-même; Conversations sur l'idolâtrie chrétienne, 1792, in-8°; Conversations sur le gouvernement divin, montrant que toutes choses viennent de Dieu et sont pour Dieu en faveur de tous, 1802, in-8°; des Sermons publiés peu de temps ap. es la mort de l'auteur, 2 vol. in-8°. M T. Belsham a publié des Mémoires sur la vie et les écrits de Lindsey , 1812, in-12.

LINECK (Mathias) , né à Prague en 1722, entra chez les jésuites, où il se distingua par

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