DUO
G est dans ce sens qu'on avait am^elè droils réunis les impots indirects sur les boissons, les cartes à jouer, etc.
Une loi de 1804 avait donné le nom de régie des droits réunis à l'administration chargée de la perception des contriltutions indirectes.
Cette administration fut réunie à celle des douanes, en mai 1807. sous le nom à' administrât ion des contributions indirectes.
— Le droit dirin est un droit imaginaire qui l'ait dériver directement de Dieu la puissance des souverains.
Louis XIV le professe hautement dans ses Mémoires : « Celui qui a donné des rois aux hommes a voulu qu'on les respectât comme ses heutenants, se réservant à lui seul d'examiner leur conduite. La volonté de Dieu est que quiconque est né sujet obéisse sans discernement. »
— Les souverains du droit dirin en France emploient la formule : « Roi par la grâce de Dieu. »
Cette orgueilleuse opinion existe non seulement chez les soum'rains héréditaires, mais aussi chez les aventuriers de génie et leurs héritiers.
Napoléon P'' airectait de croire à sa mission providentielle, dont Louis-Napoléon s'est cru jusqu'à la tin le légitime héritier et le continuateur prédestiné.
Cette conception monstrueuse, mélange de mysticisme et d'adoration personnelle, n'est au fond que la consécration du culte du vulgaire pour les héros, qui fut l'origine de la royauté héréditaire.
Rabelais, qui fut pour son époque ce que Molière fut pour le siècle de Louis XIY, ne croyait pas au droit divin. Il suflit pour s'en convaincre, de lire le passage suivant de Gargantua (chap. I) :
« Je pense que plusieurs sont aujourd'huy empereurs, roys. ducs, princes et papes en la terre, lesquelz sont descendus de quelques porteurs de rogastons et de coustretz, comme au rebours plusieurs sont gueux de l'hostiaire, soutTreleux et misérables, lesquelz sont descendus du sang et îigne de grands empereurs. »
— Les Droits de V homme furent promulgués en 1791 par l'Assemblée constituante.
Les droits reconnus par cette déclaration sont : la lil»erlé, la propriété, la sûreté, la résistance â l'oppression, la [)articipation à la souveraineté nationale, la liberté de la presse, contrôle sur les actes des fonctionnaires et l'emploi des deniers de l'État.
— Droit du seigneur. {Prnelihatio.)