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Éducation^ du latin ednrare. de e et duc€reA\vç.v ûx\ néant, produire.
Le premier enseignement par l'exemple, les principes de morale et de conduite que l'enfant reçoit dans la famille.
— L'éducation de la peau (Napoléon I^O : le savoir-vivre sans instruction.
— L'éducation est une assurance mutuelle contre les vices et les ridicules de la société.
— Celui qui est le maître de l'éducation peut changer la (ace du monde. (Leihnitz.)
L'éducation, c'est la famille qui la donne : l'instruction, c"est l'État qui la doit. Le domaine de l'éducation, c'est la conscience : le domaine de l'instruction, c'est la science : plus tard, dans l'homme fait, ces deux lumières se complètent l'une par l'autre. (Y. Hugo.)
Quand on manque d'éducation, il n'y paraît jamais tant que lorsqu'on veut eu montrer. (Marivaux, Paysan.)
Eduquer, du latin educaro. de cduroro.
EnnohUr l'âme et l'esprit.
Voltaire a signalé ce mot comme vicieux, et le Dictionnaire de Trévoux le qualifie de « harbarisme ».
Nota : L'Académie l'a admis en 1878.
Effaré, du latin cfferai^tm. rendu sauvage. Comparez pour les changements avec farouche.
Effet, du latin c/fectiwi. autrefois r/frrf.
Ce qui est produit par une cause.
Siiblata raiim. tollitur effcrius. (Plus de cause, plus d'etl'et.)
11 *u"y a pas d'etl'et sans cause.
Effleurer, du préfixe ex et de lleur.
Il nourrit sa belle intelligence des lleurs de l'esprit humain, sans rien approfondir, et sans diriger ses forces vers un but déterminé.
Effroi, vieux mot qui signifie bruit, bris de porte: d'où elVraction (?)
Est en réalité le substantif \erbal de effrayer, qui signifie glacer de terreur.
Du bas latin f'riyor.
Égal, du latin œqualem, correspondant à aqua.
— Tous les hommes sont égaux devant la loi. ...devant le malheur.