Épilogue, du grec épi. après, loyos, discours
Opposé de prologue.
Sorte de conclusion à un ouvrage.
Épiménide, nom d'homme.
Poète et philosophe crétois, mort en 598 avant J.-G. On lui attrihuait un sommeil prodigieux do cent ans.
Epinard, dérivé de épine, apincnn.
Plante à feuilles dentelées ou à pointes. Peut-être à cause de la semence, qui est contenue dans une capsule épineuse.
— Mettre du heurre dans les épinards : améUorer la position. On les met aussi à l'huile, dans certains ateliers de paysagistes.
Épingle, de spinicula, petite épine; cf. espingole.
Autrefois grande arhalète, à cause sans doute de sa flèche pointue.
— Donner ou recevoir des épingles : une gratification en sus du marclié.
Dans cette locution, épingle est pris peut-être ^^o\\v pelote, parce cju'on donnait autrefois, en Provence, une pelote aux nouvelles mariées, et le roi René faisait percevoir, à Aix, par les princes d'Amour, un droit nommé pelofo. sur les veufs et les veuves qui se remariaient.
-^ Tirer son épingle du jeu : tirer du liénélice d'une alTaire. Vous tirez sagement ^()t^e épingle du jeu.
(f>('jiit fniioiireii.r.)
Mais que j'avais tiré mon épingle du jeu.
(M :.i.iKi;i., Élourdi.)
— Tiré à ([uatre épingles : très recherclié dans sa mise.
Vient de l'usage d'attacher un fichu par quatre épingles : sur le dos, les deux épaules et la poitrine.
Peut-être fichu vient-il de là ?
Épistolaire (style), du latin epislolam, épitre, venant du grec épistellô, j'envoie.
— Ménage appelle Balzac le « grand épistolier » de France.
— Ce qui donne un grand charme aux lettres deM'"edeSévigné. c'est qu'elles sont écrites (ordinairement) du ton simple delà conversation.