‹ Dictionnaire de locutions proverbialesChapitre 222 sur 336 · FET · texte numérisé non relu

FET

SaUit Bernard s'en est servi dans ses sermons, et on trouve au Livre des Rois : jurs festlcah. pour jours de fête.

Al Jur fcsliral (le (ur pai^clHi. (Luc, IL) Au jour solennel de leur Pâque.

— Festival s'est emliarqué avec Guillaume le Conquérant. Tout récemment il a repassé la Manche et nous est revenu avec la signification de « fête musicale ».

Fête, du latin festam. (Voy. féru'.)

— Les quatre fêtes solennelles ou canoniques de l'année : PfKjues, la Pentec()te, la Toussaint et Noël, qu'on désigne sous le nom de « bonnes fêtes ». dans le midi de la France.

Elles s'appelaient autrefois les « fêtes années » : Une grande serviette de fine batiste, servant à olVrir le pain béoy les quatre testes années. {Inventaire de saint Ursin de Bourges.)

— Fêtes inobiles : celles qui ne se célèbrent pas tous les ans à la même date, parce qu'elles sont réglées par celle de Pâques, qni arrive le dimanche qui suit la pleine lune de mars.

Ces fêtes sont : Pâques, l'Ascension, la Pentec(Me, la Fête-Dieu.

— Fête mangeoire se dit, dans l'ouest, pour une réunion où l'on a occasion de bien ou beaucoup manger.

En Provence, Noël est la « fête des mâchoires et du \ entre • .

— Ce n'est pas tous les jours fête. Non semper erunt satarnalia. (Sénêque.)

Les Provençaux disent :£"*• /j«6^ tout Van calène: ce n'est pas Noël toute l'année.

La fête de Noël, en Provence, dure trois jours, -que l'on passe littéralement à table. Le 24 décembre, a lieu le « gros souper», ou réveillon, le plus grand festin de l'année, accompagné de nombreuses traditions païennes.

Faire calêne. c'est célélirer Noël par la bonne chère.

— Il n'y a pas de bonne fête sans lendemain.

Ils sont passt's, ces jours de fèto !

(MAKMO.NrF.L.)

Fétichisme, du portu-gais feitizo, enchantement, sortilège : mol importé sans doute des côtes occidentales d'Afrique.

C'est la pire de toutes les religions.

Les peuplades du centre de l'Afrique, les tribus sauvages des Amériques et de l'Océanie adorent encore au xix« siècle leurs grisgris, manitous, etc., idoles grotesques ou horribles, auxquelles leurs

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