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CLAVICULE. ANATOMIE

partie de la région clavi-pectorale, à laquelle j’ai cru devoir la rattacher dans la description que j’ai donnée ailleurs de cette région (voij. fig. 1).

Fig. 1. — Coupe de l’épaule. — A, Coupe de la lêle de la grosse tubérosité de l’humérus. — B, Coupe de la petite tubérosité. — 1), Tendon du biceps. — E, Cartilage de la cavité glénoïde. — P, Deltoïde. — G, Coupe de l’épine de l’omoplate. — Q, Muscle sus-épineux. — R, Trapèze. — F, Bord postérieur de l’omoplate. — W, Rhomboïde. — T, Sacro-lombaire et long dorsal. — S, Transversaire épineux. — K, Apophyse épineuse de la première vertèbre dorsale. — M, Deuxième côte. — I, Coupe de la deuxième côte. — H. Corps de la première vertèbre dorsale. — cl, Muscle grand dentelé. — J, Coupe de la troisième côte. — O, Grand pectoral. — Z, Artère axillaire. — Y, Veine axillaire. — X, Nerfs du plexus brachial. — c, Petit pectoral. — b, Sous-scapulaire. — a, Coraco-huméral et courte portion du biceps. (Benjamin Anger, Anatomie chirurgicale.)

La clavicule fait à la partie supérieure du thorax une saillie d’autant plus considérable, que les sujets sont plus maigres. Au-dessus et audessous d’elle se voient deux enfoncements qui constituent les creux sus et sous-claviculaires. On sait que le creux sus-claviculaire répond au sommet du poumon, tandis que le creux sous-claviculaire est en rapport avec la partie supérieure du creux axillaire. Les tumeurs développées dans l’aisselle, pour peu qu’elles acquièrent de volume, effacent cette dépression, et on y sent battre, en déprimant fortement les parties molles* l’artère axillaire.

Au niveau même de la clavicule, la couche sous-cutanée est peu chargée de graisse; des blets nerveux, branches des plexus cervical et brachial, la traversent* les premiers de bas en haut en croisant perpendiculairement la direction de l’os, les deuxièmes plus ou moins obliquement en avant.

CLAVICULL. ANATOMIE.

Au-dessous de la couche sous-cutanée, on trouve, chez les sujets favorables, les libres les plus inférieures du peaucier, et enfin au-dessous du peaucier le périoste qui entoure l’os. Ce périoste offre ceci à noter, c’est qu’il est épais, résistant, se décollant facilement de l’os, ce qui explique comment il arrive, ce qui n’est pas fort rare, que chez les jeunes sujets la clavicule se casse sans que le périoste se rompe (voy. fig. 2).

Fig. 2. — A, Arlère axillaire. — B, Muscle sous-clavier. — C, Aponévrose coraco-cluviculaire, — D, Ligament coraco-claviculaire. — E, Bourse séreuse coraco-claviculaire. — F, Ligament acromio-coracoïdien. — X, Articulation coraco-claviculaire. — K, Gaine du tendon du biceps ouverte. — G, Deltoïde. — II, Petit pectoral. — M, Tendon du biceps. — N, Courte portion du biceps. — R, Coraco-huméral. — T, Tendon antérieur du biceps. — X, Longue portion du triceps. — W, Portion externe du triceps. — Y, Grand pectoral. — 1, Artère circontlexe. — 2, Veine circonflexe. — 5, Nerf circonflexe. (Benjamin Axent, Anatomie chirurgicale .)

La clavicule a environ 15 à 16 centimètres de longueur; elle offre deux courbures très-accusées, ce qui lui donne la forme d’un S italique.

Elle est très-mobile, et c’est par son intermédiaire que le membre supérieur s’articule avec le tronc. Elle forme comme le pivot autour duquel s’exécutent tous les mouvements d’abaissement, d’élévation, de projection en avant et en arrière du membre supérieur. Le centre de tous ces mou-

CLAVICULE

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