COBALT
CLIMATS POLAIRES
Hearne (Samuel), Voyage au l'or t du Prince-de-Galles, dans la baie d’Hudson, à l’océan Nor (1769, 1770, 1771, 1772), traduit de l’anglais. Paris, an VII.
Phipps (C. J.), Voyage tovvardstlie nortli Pôle in tlie year 1775. London, 1774, in-4°.
Parry (W. Ed.), Quatre voyages au pôle Nord. Londres, 1833.
Ross (John). Relation d’un voyage fait à la recherche d’un passage au nord-ouest et de sa résidence dans les régions arctiques pendant les années 1829 à 1835. Traduit par de Fauconpret Paris, 1855.
Dumont d’Urville (J.), Voyage au pôle sud et dans l’Océanie, sur les corvettes V Astrolabe et 1 Zélée, pendant les années 1857, 1838, 1859, 1840. Paris. 1841.
Bellot (,!.), Journal d’un voyage au pôle. Paris, 1854.
Jules Rochard.
CLITORIS. Voy. Onanisme et Vulve.
C’LOPÉftlAAIE. Voy. Kleptomanie.
CNIOOSIS. — Alibert a désigné sous ce nom l’urticaire aiguë e chronique; dans ces derniers temps, Bazin a été rechercher cette dénomi nation qui avait été abandonnée, et l’a appliquée à l’urticaire chronique réservant le terme d’urticaire à la forme aiguë seulement , à la fièvr ortiée, et voulant ainsi consacrer, par des mots différents, la séparatioi qui lui paraît exister réellement entre la forme aiguë et la forme chroniqu de l’urticaire. Pour nous, nous ne voyons aucune utilité à surcharger] nomenclature dermatologique d’un nouveau terme , et ne considéran l’expression cnidosis que comme un synonyme d’urticaire, nous ren voyons à ce dernier mot ( voy . Urticaire). Alfred Hardy.
COALTAR. Voy. Désinfectants.
COB ALT. — Ce métal, dont aucune des combinaisons n’intéresse h thérapeutique, est mentionné pour la première fois par Paracelse ; il n’a ét< décrit et isolé qu’en 1742 par le chimiste suédois Brandt. Très-voisin di 1er par la généralité de ses propriétés chimiques, il en diffère surtout pa son aptitude à produire, sous l’influence d’une température élevée, de silicates doubles, doués d’une coloration bleue très-intense. Le cobalt es aussi difficile à fondre que le fer lui-même ; il a quelquefois la blancheu de l’argent et peut prendre un beau poli : sa densité est de 8.6 ; il es très-magnétique et facilement attaqué par les acides chlorhydrique, sulfu rique et azotique. Il se conserve sans altération dans l’air sec et lmmide et ne s’oxyde qu’à une température élevée.
Le cobalt forme avec l'oxygène quatre combinaisons principales, h protoxyde CoO, le sesquioxyde Co-05, l’oxyde intermédiaire Co30‘, et l’a eide cobaltique CoO5. Les combinaisons qu’il forme avec les divers corp: simples et les acides sont analogues à celles qu’on peut produire avec h 1er, mais elles en diffèrent par les caractères suivants : les principaux seh de cobalt, dissous dans une grande quantité d’eau, sont roses ou d’ui rouge grenat ; lorsque leur dissolution est concentrée ou fortement acide ils deviennènt souvent bleus. La potasse y détermine un précipité blei qui devient rose par un excès d’alcali et prend une teinte d’un vert sah