‹ Dictionnaire de medecine a l'usage des assurances sur la vieChapitre 107 sur 176 · OPPRESSION · texte numérisé non relu

OPPRESSION

aussi dé la gravité de l'opération et de l'importance de ses conséquences ultérieures.

Cette enquête doit être aussi minutieuse que possible. S'il reste quelques points obscurs, le médecin doit conseiller à la Compagnie d'assurances de demander l'avis du chirurgien qui a pratiqué l'opération, et si ce chirurgien refuse de parler, conclure au rejet ou à l'acceptation du proposant, suivant son opinion personnelle, mais en déclinant toute responsabilité.

Certaines opérations, même parmi les plus graves, n'ont aucun intérêt, car elles n'altèrent en rien la santé et ne présentent aucun danger pour l'avenir ; les amputations de bras et de jambes, consécutives à un traumatisme, sont du nombre.

D'autres, au contraire, doivent faire craindre des complications, peuvent amener des troubles organiques sérieux ou ne pas mettre le malade à l'abri d'une récidive de son affection; les kystes de l'ovaire, les épithéliomes et les cancers figurent parmi ces cas. Le kyste ovarien opéré n'est favorable que s'il a été facile à extirper et si la santé générale est florissante depuis son ablation. L'épithéliome, le cancer, sont des maladies qui récidivent fatalement et finissent toujours par emporter le patient.

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