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MÉNINGITE

OBSBRVATIONS

La méningite rhumatismale dans le passé pathologique d'un sujet, n'est pas une contre-indication à

MÉTRITES CHRONIQUES

l'Assurance sur la vie, à moins qu'elle n'ait occasionné des accidents lypémaniaques.

Il en est de même de tous les accidents méningitiques qui peuvent survenir dans le cours d'une affection aiguë.

Quant à la méningite tuberculeuse, il n'y a pas lieu de s'en préoccuper puisqu'elle se termine toujours par la mort. Si un proposant déclare en avoir été atteint, on peut affirmer qu'il commet une err3ur de diagnostic.

MÉTRITES CHRONIQUES

A recevoir. — Toute femme, ayant dépassé l'âge de la ménopause, guérie d'une métrite chronique non compliquée d'accidents généraux ou péri-utérins.

A recevoir avec réserves. — 1" Toute femme, ayant dépassé l'âge de la ménopause, guérie d'une métrite chronique compliquée de troubles généraux légers (dyspepsie, chlorose, névralgies, etc..) ou d'accidents péri-utérins entièrement disparus.

2° Toute femme atteinte de métrite chronique non hémorrhagique, ne paraissant pas devoir amener de complications générales ou locales par suite de sa bénignité.

A refuser. — ^« Toute femme, encore réglée, atteinte de métrite chronique intense, sujette à récidives et accompagnée de troubles généraux de la santé.

ASSUKANCES.

MÉTRITES CBRONIQUES

2° Toute femnie, encore réglée, alleinte de métrile chronique intense, compliquée de phlegmasies périutérines ou d'hémorrhagies abondantes.

OBSERVATIONS

Les métrites chroniques (métrite interne et métrile parenchymateuse) sont extrêmement fréquentes.

Leur pronostic doit être considéré comme très sérieux, bien que nombre de femmes vivent longtemps avec ces sortes d'affections utérines. Mais toutes ont un mauvais état constitutionnel et sont exposées à mourir, si elles ont des hémorrhagies abondantes.

Enfin, les métrites chroniques peuvent devenir le point de départ de complications graves : phlegmasies péri-utérines (périmétrites, pelvi-ovarites, péritonites, etc..) et déplacements utérins (Qexions et versions).

En outre, les métrites chroniques ont une tendance telle à récidiver, que toute femme encore réglée qui en a été atteinte, n'est jamais en droit de se considérer comme radicalement guérie. Le médecin examinateur ne doit donc recevoir ces dernières qu'avec la plus grande réserve.

On a dit que la métrite chronique favorisait le développement du cancer utérin et de la tuberculose pulmonaire (Aran) ; ce sont là des probabilités qui ne peuvent être appliquées à tous les cas.

L'état général, les symptômes locaux (hémorrha gies) et les complications constituent, dans lou;

MÉTR0RRIIA6IES

les cas, les moyens d'appréciation les plus sûrs pour le inédociu de Compagnies d'assurances sur la vie.

MÉTRORRHAGIES

A i-ecevoîr. — 1" Toute femme, bien réglée et en parfaite santé, ayant eu des métrorrhagies, soit au mo^ ment de la puberté', soit pendant le cours d'une maladie aiguë à forme hémorrhagique.

2° Toute femme, bien portante, ayant eu quelques métrorrhagies à l'époque de la ménopause.

A recevoir avec réserves. ■ — Toute femme, bien réglée et en parfaite sauté, ayant eu des métrorrhagies consécutives à une métrite interne, un flbro-myome, un polype utérin ou un kyste de l'ovaire opéré avec succès et sans danger de récidive.

A refuser. — Toute femme atteinte de métrorrhagies répétées ou abondantes, quelle qu'en soit la cause.

OBSERVATIONS

Les métrorrhagies peuvent s'observer dans bien des circonstances.

Si elles ont été passagères et si elles sont survenues dans des circonstances spéciales compatibles avec l'Assurance sur la vie, elles ne doivent pour ainsi dire pas attirer l'attention du médecin examinateur;

MÉTRORRHAGIES

ce sont les métrorrhagies qui surviennent à l'e'poque des premières menstrues ou à l'âge de la ménopause, ou bien encore dans le cours d'une maladie grave, hémorrhagique.

Lorsqu'au contraire, ce qui est presque la règle, les métrorrhagies sont symptomatiques d'une affection, il faut préciser la nature de cette affection et s'enquérir de l'état général du sujet.

La métrite interne, les polypes fdjreux ou muqueux, les fibro-myomes, le cancer, les tumeurs abdominales qui intéressent l'utérus ou les organes voisins sont les principales causes des métrorrhagies. Si ces maladies sont radicalement guéries et de ce fait les métrorrhagies disparues, le médecin peut accepter quelquefois l'Assurance proposée. Dans le cas opppsé, le refus doit être furmel.

Chez une femme jeune, la présence des métrorrhagies doit fait craindre la métrite, les polypes et les fibro-iuyomes ; chez une femme âgée, ayant dépassé la ménopause, le cancer.

Gomme règle générale, on peut établir, qu'il faut refuser toute femme atteinte de métrorrhagies répétées provenant d'une cause quelconque, car il en résulte fatalement de l'anémie, et accepter celles qui ont eu quelques métrorrhagies momentanées par suite de circonstances spéciales disparues.

— C'est de 25 à 45 ans qu'il succombe le plus grand nombre de femmes par hémorrhagies utérines, non puerpuérales.

La mortalité annuelle des métrorrhagies est, en moyenne, de 1 décès sur 100,000 habitants. Sur 100

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