‹ Dictionnaire de médecine dogmatique ou Recueil des principales maximes d'Hippocrate, rangées selon l'ordre alphabétique des matières auxquelles elles sont applicables, et présentant l'indication des causes, des symptômes, des présages et du traitement des maladiesChapitre 10 sur 98 · A. yiO · texte numérisé non relu

A. yiO

Pronostique, Mauvais signe. Voy. Dartres , n.° 4.

Thérapeutique. 2. Il ne faut pas traiter les cancers occultes; car si on les attaque par des médicamens, le malade périt plutôt. Ceux qu’on abandonne à la nature, laissent vivre plus long-temps. Jph . vj. 38. a. lor.

Cartilage. Catarrhe. 3g

CARDI ALGIE. ( Cardial^ia. )

Voy. Estomac , n.° 3 et suiv.

CARIE ( Caries ) des dents. Voyez Dent.

CARTILAGE. ( Cartilago. )

Un cartilage entièrement coupé , ne recroît ni ne se réunit ( i ). Aph. vj. iq. vi], 28. a. qq et xol+.Coac. iij. 38i a. 570.

CATARRHE. ( Catarrhus. )

Diagnostic. Causes. 1. Un printemps sec et boréal, qui succède à un hiver doux, pluvieux et austral , produit , chez les vieillards , des catharres funestes. Aph. iij. ccxij. 1, 8. A. 78.

2. L’hiver produit aussi des affections catarrhales. Aph. iij. 23. a. 80.

3. La vieillesse dispose à cette maladie. Aph. iij. 3i. a. 82.

Pronostic. 4* Les enrouemens et les enchiffrenemens des vieillards n’arrivent jamais à l’état de coction parfaite. Aph. ij. 40 a. 7 5.

5. Les catarrhes des vieillards sont mortels. Voyez plus haut la première sentence sur cet article.

6. Les catarrhes qui se portent sur la poitrine, déterminent la suppuration en vingt jours. Aph. vij. 38. a. io5.

Voy. Fluxion, Pituite, n.° 1.

(1) Je doute de la vérité de cette sentence.

4 o Cécité ,

CÉCITÉ. ( Cœcitas.)

Diagnostic. Causes, i. Dans les maladies atra» bilaires , les métastases (transports d’humeurs) présagent la cécité. Aph. vj, 56. a. 102,

2. Une douleur de tête qui dure long-temps, avec lippitude , peut occasionner la cécité. Coac. ij. i3a. a. 54a.

3. S’il survient un spasme à la manie , la vue s’éteint. Coac. iij. i3o. a. 56g.

Voyez Cerveau, n.° 6. Manie, n.° 19.

Pronostic. Bon signe. 4* La cécité termine la fièvre ardente. De judicat. xj. 4 , 6. a. 44$.

Thérapeutique. 5. Pour guérir la goutte-sereine, On doit découvrir, avec un instrument tranchant , les os près de la fontanelle , et trépaner, afin d oter l’eau qui est dessous. De visu. iv. 5 et seq, b. 354-

CEPHALALGIE ( Cephalalgia. ) Douleur de tête.

Diagnostic. Causes, i. Un automne pluvieux et austral qui suit un été sec et boréal , produit ordinairement de violens maux de tête. Aph. iij. i3, a. 78.

2. L hiver donne lieu à des céphalalgies (catarrhales.) Aph. iij. 23. a. 80.

3. Les urines qui , dans les fièvres , sont troubles comme celles des jumens , accompagnent ou précèdent les violens maux de tête. Aph. iv. 70. a. 88, et Coac. v. 46. a. 582.

Pronostic. Bons signes. \. Les douleurs vives de la tête, ou des parties voisines, se terminent communément par une évacuation de pus , de sérosité ou de sang , qui a lieu par les narines , par la bouche ou par les oreilles. Aph. vj. io. a. 98, et de judicat. xij. 3. a. 44^*

5. Les douleurs de la tête et du cou , accompagnées d’une extrême foiblesse et de tremblement , se terminent par une hémorragie ; elles se dissipent aussi par la suite, et laissent des douleurs à la vessie. Coac. ij. 21. a. 556, et prœdict. j. xx j. 12. a. 485.

6. La douleur de tête cesse par un écoulement nasal purulent; par des crachats épais et inodores ; par une éruption ulcéreuse , suivie dé suppuration , quelquefois par la diarrhée , et même par le sommeil. Coac . ij. 25 ad 29. a. 536,

Mauvais signes. 7. Céphalalgie , frissons et sueurs, sont de mauvais augures. Coac. j. 20. A. 523.

Voy. Angine, n°. 11 , Grossesse , n.° 4*

Signes mortels. 8. Si dans l’état de santé on est subitement pris de douleur de tête, avec perte de la parole et respiration stertoreuse, on meurt en sept jours , à moins que la fièvre ne survienne. Aph. vj. 5i. a. 102.

9. Dans les douleurs (vives) de la tête, si le malade porte les mains à son visage , ou qu’il semble vouloir saisir quelque chose, ou qu’il cherche sur son lit, ou qu’il tire les poils de -ses couvertures, ou qu’il cherche à prendre

des pailles dans la muraille , il est dans un état bien dangereux. Prœnot. iv. io ad 17. a. 45 i.

10. Une douleur de tête qui dure long-temps dans une fièvre aiguë, est mortelle, si elle s’accompagne d’autres signes dangereux. Coac. ij. 1. a. 535 et prœnot. xxij. 1. a. 466.

1 1. La douleur de tète, avec abattement général, par suite de rigueur, présage la mort, surtout si les urines sont sanguinolentes. Coac . j. 3o et 41. a. 524.

1 2. Ceux qui , pris de rigueur , éprouvent du froid dans toute l’habitude du corps, avecdouleur de tête et du cou , sans parler, et qui ont des petites sueurs partielles, par intervalles, meurent après avoir paru se trouver mieux. Coac. j. I. A. Ô2 2.

13. Ceux qui éprouvent des douleurs à la tête et au cou, avec légère surdité, tremblement des mains , qui rendent des urines noirâtres et épaisses , et qui vomissent aussi des matières noires, sont aussi dans un état désespéré. Coac. ij. 33. a. 536. Prced.j. xij. 9, 10,

Voy. Assoupissement, n.° 7, Rigueur, n.°

Présages d’autres maladies 14. Tant que la céphalalgie dure avec intensité , on doit s’attendre à une hémorragie nasale , ou à une suppuration , principalement si la douleur occupe les tempes ou le front. Prcen. xxij. 4 , 5. a. 466.

1 5. Dans une maladie aiguë, la douleur de tête et l’hypocondre retiré en dedans , détermi-

nent la frénésie, s’il n’y a pas saignement de nez. Coac.j. 170. a. 53o.

16. Ceux qui, dans les fièvres, ont une douleur de tête avec des petites sueurs et constipation , sont menacés de spasmes. Prœdict. j. xvj. 1. a. 48t. Coac. j. 228. a. 534 et ij. 34. A. 537. .

17. Une forte et continuelle douleur de tête, avec fièvre aiguë, qui sans autres signes mortels, dure au-delà de vingt jours, présage une hémorragie nasale, ou un écoulement de pus par le nez, ou des dépôts aux parties inférieures. Prœnoti xxij . 2, 3. a. 466 et Coac , ij. 1 , 2. a. 535.

18. Elle produit d’autres hémorragies chez les individus qui n’ont pas encore trente-cinq ans , et des dépôts phlegmoneux chez ceux qui sont au dessus de cet âge. Prccnot. xxij. 6 , 7. a. 466.

19. Les douleurs du fond de la gorge, avec étranglement (suffocation), ont quelque chose de convulsif, si elles proviennent de la céphalalgie. Prœd. j.xiv. 4. a. 479« et coac. ij. 197,

20. Les douleurs qui passent des lombes au cou et à la tête , et qui se terminent par une légère paralysie , sont suivies de spasmes et de délire. Prœdict. j. xvj. 1 1 . , a. 48 1 •

ai. La céphalalgie qui se joint sur-tout à une suppression d’urines , indique des spasmes, Coac. v. 68. a. 583.

Yoy. Anus , n.° 2 , Cécité , n.° 2 , Engour*

DISSEMENT, ïl.° TO, EpULIE , n.° I , FrÉNESIE, n.° 8, Manie, n.° 5. Opisthotonos , n.° i. Parotides, n.os 6, 8, Stupeur, n.os 5 , 6.

Thérapeutique. 22. On fait mal de donner du lait à ceux qui souffrent de la tête. Aph. V. Lociv. I , 2. A. 97.

23. Dans les cas de douleurs à la partie postérieure de la tête , une saignée pratiquée à la veine frontale, est avantageuse. Aph. v. 68. a. 97.

24. Dans les douleurs de tête on doit saigner; mais si le mal ne cesse pas et qu’il devienne chronique, il faut cautériser les veines et la maladie se terminera. Si l’on purge la tête (par des sternutatoires ) , le mal augmente. De loc. in hom. ccLix. 10 ad 12. a. 392.

Voy. Saignée. n.° 11.

CERVEAU ( Qerebrum ).

Il est bon desavoir que les plaisirs, la joie, le rire, les jeux, ne tirent leur principe que du cerveau. C’est du cerveau que nous viennent l’affliction, l’inquiétude, la tristesse, les sanglots et les plaintes. C’est aussi par le moyen de cet organe que l’on sent particulièrement, que 1 on comprend , que l’on voit, qu’on entend et que 1 on distingue ce qui est honteux d’avec qui est honnête, ce quiestmauvais d’avec ce qui estbon , ce qui est agréable d’avec ce qui est rebutant; -tous objets que , d’une part , l’habitude nous apprend à juger, et que, d’une autre, leur utilité «tous indique. C’est en outre par son secours que

Cerveau. 45

nous discernons les agrémens et les désagrémens, selon l’occurence, et que ces deux sentimens n’ont pas le même attrait pour nous. Il nous donne la folie et le délire, nous imprime la crainte et la terreur, tantôt la nuit, tantôt le jour. Il occasionne l’insomnie, les erreurs mal fondées , les soins vagues. C’est encore lui qui nous empêche de reconnoître les personnes qui sont présentes à nos yeux , qui nous fait oublier nos habitudes et perdre le fruit de notre expérience. Tels sont les effets de l’influence que le cerveau a sur l’économie humaine, lorsqu’il est malade. De morb. sacra, xvj. i ad i3. b. 54o.

2. Le cerveau est le siège et la métropole du froid et du visqueux. De princ. aut carnib. iy. 1 1 a. 114.

3. Le froid nuit au cerveau, la chaleur lui est utile. Aph. y. 18. a. 91.

4. Le cerveau est sujet aux maladies les plus aiguës, les plus grandes et les plus mortelles. L’État et le pronostic de ces maladies sont bien difficiles à établir par ceux qui n’en, ont pas l’expérience. De morb. sacr. ocyiij. 1 g.

Commotion du cerveau .

£>. Ceux qui , par une cause quelconque éprouvent une forte commotion dn cerveau , perdent aussitôt la parole. Aph. vij. 58. a. 107.

6. Ceux dont le cerveau à éprouvé une commotion , ou souffre par une plaie , ou par

46 Cërveaü*

tout autre accident , perdent aussitôt la parole* la vue, l’ouïe, et la plupart en meurent. Coac , iij. 370. A. 572.

Plaie du cerveau .

7. La blessure du cerveau est mortelle. Prædict.ij. ocxij. 1. a. 5o3 et Aph . vj. 18. a. 99.

8. Ceux dont 011 a blessé le cerveau éprouvent de la fièvre, un vomissement de bile, une apoplexie générale , et sont en grand danger. Aph . vj. 5 o. a. 102 et Coac. iij. 371. a. 672.

Voy. Crâne, Tête, n.° 9 et suiv. Plaies, n.<« 7, 8, 11.

Sphacèle du cerveau .

9. Ceux qui ont le cerveau sphacélé périssent en trois ou en sept jours, et s’ils passent ce terme, ils guérissent. Aph. vij. 5d. A. 10 6 et Coac. ij. 53. a. 538.

CHALEUR. (Aestus , Ardor , Calidum , Ca*

lor , Fervor. )

Bons effets, i. La chaleur est utile aux os, aux dents , aux nerfs , au cerveau et à la moëlle épinière. Aph. r. 18. a. 91.

2. La chaleur favorisant la suppuration des plaies, à l'exception de celles qui sont récentes , donne une assurance de guérison ; elle procure de la souplesse à la peau, l’atténue; elle appaise les douleurs; elle modère les frissons rigoureux , les convulsions , même le tétanos ; elle guérit les pesanteurs de tête. Elle convient beaucoup aux fractures des os, sur-tout quand

Ch ale v K . 47

ils sont découverts ; elle est principalement nécessaire aux ulcères de la tête , aux parties ulcérées ou mortifiées par le froid, aux dartres, à l’anus , aux génitoires , à la vessie. Toutes ces parties aiment la chaleur , parce que celleci leur procure des crises ; parce que le froid leur nuit et leur ôte la vie. Aph. v. 22. a. 92.

Mauvais effets. 3. L’abus de la chaleur rend les chairs trop molles , affaiblit les nerfs, engourdit l’esprit , occasionne des hémorragies, des défaillances, et enfin la mort. Aph. v. 16. a. 91.

Diagnostic. 4* Les corps qui croissent ont beaucoup de chaleur naturelle ; les vieillards en ont pèu. Aph.j. 14. a. 70.

5. En hiver et au printemps, la chaleur du corps se porte de la circonférence au centre. Aph. j. xv. a. 70.

6. Toute partie du corps plus chaude qu’à l’ordinaire, est le siège d’une maladie. Aph. iv* 39. a. 86.

7. Les individus doués d’une grande chaleur , ont la voix très-forte. Epid. vj. iv. 43. a. 809.

Pronostic. Bons Signes. 8. Si le corps est également chaud et souple par-tout, c’est un bon signe dans les maladies. Coac. U], 346. a. 570 et Prœnot. viij. 12. A. 454*

9. Le changement fréquent de couleur dans la chaleur (de la fièvre) , est utile. Coac. j. 177. a. 53i.

Mauvais signe, iq. L’extrême chaleur du

48 Changement.

du corps qui précède les convulsions ou le tétanos, est de mauvais présage, Aph. vij. i3,

a. iq3.

Théràpeüt ique. ï i . Il est dangereux d echauffer beaucoup et subitement. Aph. ij. lj.

Voy. Hémorragie j n.° Ho.

CHANGEMENT. ( Mutât io ).

Pronostic. Mauvais signes. 1 Les changemens qui s’opèrent dans tout le corps , soit qu’il s’échauffe après setre réfroidi , soit qu’il change de couleur) indiquent que la maladie sera longue. Aph. iv. 40. a. 86.

2. Si, après un long repos, on est obligé de passer promptement au travail, on s’en acquittera certainement mal. De victu acut. xxiij. 3.

5. Les changemens rapides , dans quelque partie des extrémités du corps qu’ils aient lieu, sont mauvais, Il en est de même des alternatives de la soif. Prœdict. y. yj. 4. a. 474 et coac. y. 77 , 78, a. 626.

Voy,, Frénésie, n.° ig.

Thérapeutique. 4. Les grands changemens que l’on opère subitement, sont daugereux. Ce qui se fait petit à petit, est bien plus sûr) particulièrement si l’on passe par gradation d’une chose à une autre, Aph. ij. Lj. 7 ad i3. a. 76.

5. Les changemens sont utiles dans les récidives. Epid. vj. vj. 3 o. a. 81 3.

chauves;

Chjuves. Choléra.

CHAUVES. ( Calvi .)

1. Les Eunuques ne deviennent pas chauves. Aph. vj . 28 a. 100.

2. Les chauves (pour cause de teigne opiniâtre) ne sont pas sujets aux grandes varices ; mais s’il leur survient des varices (la teigne Se guérit), ils deviennent chevelus. Aph. vj. 34.

A. IOO.

Voy. Varices, n.° 1.

CHEVEUX. ( Capilli .)

Pronostic. Signes mortels. La chûte des cheveux est un signe de mort prochaine chez les phthisiques, sur-tout si leurs crachats jetés sur le feu, ont une mauvaise odeur, et si la diarrhée leur survient. Aph. v. 11, 12, a. gi et coac. iij. 2 52 , 255 , 256. a. 565.

CHLOROSE. ( Chlorosis .) Voyez Couleur.

CHOLERA ( Choiera morbus.) <

Diagnostic. Causes. 1. Les sujets qui sont dans l’âge viril (de 28 h 49 ans) , sont les plus disposés à cette maladie. Aph. iij. xxx. i , 9. a. 82.

2. L’été favorise la production du choiera. Epid.vij.xL. 19. a. 862.

3. Le choiera morbus est occasionné par rasage immodéré de la viande, sur-tout de celle de cochon peu cuite , et des pois chiches ; par l’abus du bon vin; par les ardeurs du soleil; par un usage trop fréquent des langoustes, des

5ç> Choléra. Claudication.

sèches et des crabes ; par l’usage immodéré des végétaux, notamment des porreaux, des oignons , des laitues bouillies , des choux , de l’oseille crue; par les ragoûts et par les douceurs au miel ; par les fruits, les melons , les concombres ; par le lait ; par les orobes ; par la farine d’orge nouvelle , quoique cuite. Epid. vij. ccl. 8 ad 18. a. 862.

Pronostic. Voy. Fièvre, n.° 71.

Thérapeutique. 4- Dans le traitement du choiera, s’il y a de la douleur , on emploie les anodins; on remédie aux dérangemens de l’estomac et du bas -ventre, par des boissons humectantes et adoucissantes ; on fait prendre des bains chauds , sans mouiller la tête. De affect, xxviij. 8 ad n. b. 178.

CLAUDICATION. ( Clauâicatio).

Diagnostic. Causes. 1. La claudication a lieu après la luxation (non réduite) du fémur; après une longue douleur de sciatique , à moins qu’on n’y ait appliqué le feu. Aph. t j. (k>. a. io3,

2. Les abcès aux jambes peuvent produire cette infirmité. Après les péripneumonies graves , si les crachats ne .sont pas expectorés convenablement et que les urines ne déposent pas un bon sédiment , le malade peut rester boiteux. Coaç. iij. 169. a. 56o.

. Voy. Nerfs, n.°3.

CLIMAT. ( Clima .) Yoyez Pays.

Coction. Coït. 5r

COCTION. ( Coctio . ) Travail de la nature dans les maladies.

Thérapeutique. Voyez Purgation, n.° 6.

COEUR. (Cor.)

La blessure du cœur est ( tôt ou tard ) mortelle. De morb. j. iij. b. 3.

COÏT. ( Coïtus , V enus. j

1 . Ceux qui usent des femmes ont quelquefois le ventre enflé, d’autrefois ils ont des vents. Epid. vj. iij. ig, 20. a. 804.

2. Dans le coït , quelques-uns rendent des vents. Certains ont des frissons avant, d'autres ont le ventre gonflé après. Epid. vj. iij. 43 ad 45. a. 8o5.

3. Lorsqu’on a commencé à user du coït ôn est sujet aux hémorragies nasales. Epid. vj. iij. 42. a. 8o5.

4- L’acte vénérien affaiblit, humecte le corps et l'échauffe. De diœtd. ij. xxxvj. 6. a. 252,

5. Celui qui a fait usage du coït une foi» seulement, s’en trouve mieux; il est plus dispos qu’après une ou plusieurs récidives qui affaissent le corps , rendent la peau rude et de mauvaise couleur. Prcedict. ij. viij. j 5. a. 49^-

6. Le coït est utile dans les affections causées par la pituite; mais il aggrave les autres maladies. Il resserre le ventre. Epid. vj. v. 59 ? 42, 44- A* 81 1 .

Page 1