Saignez dans les maladies aiguës , si le
■346 Saignée. Saison.
mal paraît grand ( dès l’invasion ) , si le malade est dans la vigueur de l’âge , et si ses forces actuelles le permettent. De victu août, xxxv. 16. b. 298.
10. La saignée convient dans le commencement des épilepsies et des hémiplégies. De victu acut. æxxviij. 1 , 2. b. 3oo.
11. Elle convient aussi dans les violentes céphalalgies accompagnées de vertiges. De affect, ij. 10, 11. b. 162,
Voy. Apoplexie , n.* 12, Estomac, n.° 13, Hémorragie , n.° 43, Paralysie , n.° 2, Pleurésie, n.° 27 , Testicules , n.° 6.
Mauvais effets de la saignée.
12. La saignée est nuisible dans les fièvres accompagnées de légères douleurs latérales , sans autres signes ; soit que le malade ait perdu l’appétit , soit qu’il ait l’hypocondre méléorisé. Coac. iij. 342. a. 5y o.
1 3. Elle est aussi très-nüisible dans les cas de réfroidissement avec fièvre et torpeur ; car les malades meurent bientôt , après quelques momens lucides. Coac. iij. 343 , 344- A* ^7°*
14. La saignée ne fait pas cesser les douleurs d’un pleurétique, à moins quelles ne s’étendent jusqu’à la clavicule. De victu acut. xij. 2. R. 277.
Voy. Avortement, n.*3, Refroidissement, n.° 9.
SAISON. ( Anni tempus , tempestas ).