Il convient de ramollir l’extérieur du corps
Far des bains chauds; il faut aussi l’humecter à intérieur ; prescrire des alimens qui relâchent le ventre , et des boissons puissamment diurétiques. De affect, xxix . 2 ad 5. b. i 7g.
STUPEUR. ( Cathocus , stupor. )
Diagnostic. Causes. 1. Les redoublemens qui sont un peu spasmodiques , occasionnent la stupeur. Coac. j. 149. a* 529.
Pronostic. Mauvais signes. 2. La stupeur ou le délire sont de mauvais présages après les blessures de la tête. Aph. vij. 14. a. io3.
3. Ceux qui éprouvent des lassitudes avec le hoquet, et une stupeur profonde, sont dans un état fâcheux. Coac. j. 68. a. 525.
Signes mortels. 4. Une stupeur générale, avec aphonie et prostration de forces , est mortelle. Prced. j. xij. 12. a. 478 et Coac. p. 170. a. 544*
Présages d'autres maladies. 5. la stupeur des mains, avec céphalalgie, tintemens d’oreilles, vertiges , parole ralentie , sans fièvre , annonce
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l’apoplexie, ou lepilepsie, ou 1 amnésie (perte
de la mémoire), Coac. ij. 6. a. 555.
6, Une stupeur générale, avec douleur de tête, et des yeux rouges, présage une hémorragie. Coaç. ij* i4> a. 536.
7. Les redoubiemens qui ont une apparence de spasmes et qui sont accompagnés de stupeur profonde, donnent lieu à des parotides. Prœd. j. xx iii. 1. a. 486 et Coac. iij. 78. a.
Voyez tout l’article Engourdissement, surtout le n.° 1 1 ; Opisthotonos , n.° 1.
SUEUR. ( Sudor ,)
Diagnostic. Causes. 1. La température de l’été, semblable à celle du printemps, donne lieu à beaucoup de sueurs dans les fièvres. Aph. iij , 6. a. 78.
2. Les sueurs copieuses qui suivent le sommeil, sans cause manifeste, désignent que l’on prend trop d’alimens. Aph. iv. 4.1* a. 86.
3. Un teint animé et des sueurs, sans fièvre, dénotent le séjour prolongé des matières fécales dans les intestins, ou un régime irrégulier. Coac . ij. 112. a. 540.
4. Ceux qui, âpres de copieuses et fréquentes hémorragies, rendent des selles noires et abondantes , sont bientôt pris d’un flux hémorroïdal douloureux, si le ventre se constipe; mais s’ils rendent quelques vents, ils se trouvent soulagés. Observez s’ils n’ont pas beaucoup de petites Sueurs froides à la suite de cet état. Prœd. j* xx» 3. a. 483 et Coaç. iij . 44 a d 4 7 A* ^3‘
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5. La plupart des suppurations qui terminent la pleurésie et la péripneumonie, donne lieu à des sueurs au cou et aux clavicules. Coac. iij. 188, 191. a. 56 1.
Voy, Empyème, n.° 7.
Signes précurseurs et autres. 6. Le siège d’une maladie est à l’endroit où paraît la sueur. Jph. iv. 38. a. 85,
7. Une sueur copieuse et continuelle, chez un sujet bien portant, est le prélude d'une maladie. Si c’est en été, la maladie sera légère; en hiver, elle sera plus forte. De judiç. viij. 9.
8. L’urine très-claire qui devient épaisse, n’annonce-t-elle pas des sueurs ? Mais celle qui présente une surface écumeuse, désigne que les sueurs ont précédé. Coac. iv. 54, 55. a. 582.
Voy. Estomac, b.° 4> Fièvre, n.° 36, Pronostic. 9. Lorsque les sueurs paraissent, elles indiquent si la maladie se terminera facb lement ou non, si elle sera longue ou courte. Aph. j. xij. 12. a. 70.
10, Une sueur copieuse, continuelle, si elle est froide, dénote que la maladie sera grave; si elle est chaude , la maladie sera moins pénible. Aph. iv. 42. a. 86.
1 1 . La fièvre redouble chez ceux qui éprouvent une chaleur brûlante et des petites sueurs accompagnées de déjections fréquentes. Coac. vj. 109. a. 549,
Bons signes. 12. Les sueurs sont avantageuses dans les fièvres , lorsqu’elles commencent
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le troisième jour, le cinquième, le septième, le neuvième, le onzième, le quatorzième, le dix-septième, le vingt-unième, le vingt-septième, le trente-unième et le trente-quatrième; car elles terminent la maladie, si elles sont abondantes. Aph. iv. 36. a. 85.
i3. Les sueurs sont très-avantageuses dans les maladies aiguës, lorsqu’elles paraissent aux jours critiques, et quelles font entièrement cesser la fièvre. P ram. v. i. à. 45 i.
i4- Elles sont également favorables lorsqu’elles ont lieu sur toute la surface du corps , et que le malade s’en trouve soulagé. Prœn. v* 2. a. 45i.