‹ Dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques [electronic resource] (volume 2)Chapitre 191 sur 311 · PAUPIÈRES · texte numérisé non relu

PAUPIÈRES

PAUPIÈRÈS.

12j. Fleurs de soufre, un gros ; pulpe de racine de patience , une once ; asonge de porc , une once; suc de cilron , deux cuillerées ; mêlez avec soin. Il existe plusieurs variétés de patience : le R. crispas , le R. obtusijolius ; et le R. aquaika. On peut les employer à la place du R. palientia^ mais cependant ils jouissent de propriétés moins actives. ( Martin Solon. )

PAUPIÈRES, p. f. Palpebrœ des Latins, Shvxpa des Grecs. Voiles mobiles placés au-devant des yeux , de manière à permettre par leur écartement, ou à empêcher par leur rapprocliemeut , l'accès de la lumière sur ces organes délicats.

Placées chez l'homme dans un plan sensiblement perpendiculaire, les paupifcres se réunissent en dedans et en dehors de l'œil , sous deux angles ou comniissiires, l'un interne, nasal, grand angle de l'œil j l'autre externe , temporal , petit angle de l'œil ; elles ont une face cutanée et une muqueuse , un bord adhéient et un bord libre. Le bord libre des paupières est plane d'avant en arrière; (le dehors en dedans, il est horizontal dans son sixième interne, et concave dans ses cinq sixièmes externes; dans sa partie courbe , ce bord est garni de cils au niveau de sa lèvre externe, tandis que sa lèvre interne présente les orifices des follicules de Meibomius, follicules allongés, étranglés de distance en distance, et logés dans des sillons spéciaux de la face postérieure des cartilages tarses. Dans le lieu vers lequel le bord des paupières change de direction , il s'élève en un tubercule dirigé eu arrière et en dedans , tubercule qui constitue le point lacrymal , creusé d'un pertuis qui est l'orifice supérieur du canal du même nom.

Avant la dixième semaine de la vie intrà-utérine , les paupières ne sont pas encore visibles , soit qu'elles manquent réellement, soit que leur transparence empêche de les distinguer ; elles se forment graduellement de leur base vers leur bord libre. A la douzième semaine ces replis sont arrivés au point de contact, suivant Meckel , et ils se réunissent j)ar leur couche muqueuse. Après cette époque ils s'accroissent en épaisseur et restent adhérens par leurs bords jusqu'à la naissance, et plus tard même chez certains animaux.

Les paupières demeurent quelquefois réunies ensemble long-temps après la naissance , ankylohléphaion , atrésie palpébrale des auteurs ; cet état est tantôt un reste de l'adhérence que les paupières présentaient primitivement, tantôt , il est le résultat de plaies , de brûlures , d'inflammations , dont le traitement a été mal dirigé. Le véritable ankiloblépharon peut être complet ou incomplet, suivant que la totalité ou qu'une partie de l'ouverture palpébrale seulement a été effacée par l'adhérence anormale. Quoi qu'il en soit , une opération est toujours nécessaire pour restituer les choses dans l'état ordinaire : cette opération consiste à inciser les adhérences en passant une sonde cannelée sous les paupières, après avoir pratiqué un pertuis en detlans ou en dehors , si l'union est complète , par l'ouverture naturelle , si elle est incomplète.

Dans d'autres cas les paupières ne sont pas réunies , entre elles , mais bien avec le globe oculaire , sjmhlèpharon des auteurs ; ce vice de conformation [présente deux degrés bien distincts : l'union oculo-palpébrale a lieu au niveau |de la cornée , ou bien elle est bornée à la sclérotique. Dans le premier cas , elle jCSt presque au-dessus des ressources de l'art ; ou plutôt si l'on détruit les adhéjrences , la cornée reste opaque dans le point correspondant , et le malade retire jpeu d'avantages de l'opération. Mais dans le second cas , il en est autrement ; la section simple peut très-utilement être employée ; la section à l'aide de la ligature, aidée d'un poids d'une certaine pesanteur , a été vainement proposée par Fabrice de Hilden ; ce moyen n'a aucun avantage particulier , et il est d'un usage long et douloureux. Quoi qu'il en soit , après l'opération , il est nécessaire d'interposer fréquemment le doigt , ou mieux un anneau entre l'œil et la paupière, pour empêcher la formation d'adhérences nouvelles : heureux même sont les malades chez lesquels ces précautions sont complètement suflisanfes.

Au lieu de conserver leur place ordinaire, les paupières peuvent être renversées , en dedans eniropion , en dehors ectropion , circonstances qui dépendent toujours d'un défaut d'équilibre sous le rapport de la longueur entre les deux tégumens qui constituent ces parties , soit que l'un ait été rétréci , l'autre conservant sa longueur normale, soit que l'un des deux ait subi un allongement , une véritable hypertrophie (voyez les articles qui ont trait à ces vices de conformation). Qu'il me suffise seulement d'ajouter à ce qu'a dit mon collègue , M. Sanson , de la thérapeutique de l'ectropion , dans l'article où il a décrit cette affection, qu'il est des cas dans lesquels cette maladie est réfractaire à l'emploi des moyens thérapeutiques et opératoires ordinaires, par exemple, lorsque le renversement est produit par une destruction de toute la peau des paupières; or dans cette espèce d'ectropion , j'ai réussi en restituant à la paupière la peau qu'elle avait perdue , à la faveur d'un emprunt fait à la région de la tempe. Mon collègue ne connaissait probablen,ent pas les résultats que j'ai obtenus par cette sorte de blépharoplastie , lorsqu'il a publié son article ; je dois, dire également qu'il s'est trompé en attribuant à Dzondi , d'après Weller , l'idée d'une opération semblable à la mienne; Dzondi a proposé de refaire une paupière complètement détruite; mais il n'a pas appliqué la blépharoplastie au traitement des ectropions du genre de ceux auxquels je fais allusion ici. Du reste , l'opération de Dzondi ne me parait point rationnelle ; je doute fort, en effet, d'une part, que l'on puisse jamais , en suivant cette méthode , obtenir une paupière convenable ; et en outre , dans les cas où les paupières ont été entièrement détruites par des ulcères ou par des opérations, la nature se charge elle-même du soin de reformer une paupière nouvelle, en poussant vers la base de l'orbite la peau des parties voisines. Je viens d'être témoin d'une semblable réparation complète de la paupière inférieure, chez une femme affectée de syphilis qui était venue se confier à mes soins à l'hôpital Beaujon.

Quelquefois les paupières ont une étendue insuffisante pour qu'elles puissent recouvrir les yeux. (Lagophthalmie , voyez ce mot.)

Les plaies et les autres lésions des paupières qui suivent les violences extérieures , empruntent une gravité toute particulière de la région qu'occupent ces parties : l'œil , le crâne , le cerveau lui-même , peuvent avoir été intéressés avec elles ; en outre la section des branches nerveuses de la cinquième paire qui se distribuent dans les paupières , a souvent exercé une fâcheuse influence sur la sensibilité de l'œil lui-même , fait pathologique que les cxjjériences de M. Magendie touchant les sources de la sensibilité des organes des sens , ont expliqué de la manière la plus satisfaisante. Ce peu de mots suffit pour montrer tout ce que le pronostic et le traitement des plaies des paupières présentent de spécial; du reste , si les paupières avaient été complètement divisées par un instrument vulncrant , les bords de leur plaie devraient être reunis à l'aide de la suture entortillée ; sans celte précaution, la mobilité de ces petites régions ne manquerait pas de gêner la cicatrisation, de l'empêcher entièrement, ou de lui donner une direction vicieuse.

Dans l'un ou dans l'autre des derniers cas que je viens de supposer , la médecine opératoire peut encore venir au secours du malade. Existe-t-il une bifidité, sorte de bec-de-lièvre à l'une des paupières? on avive les bords de la solution de continuité , et on les réunit avec la suture entortillée. Une cicatrice difforme donne-t elle aux paupières une apparence désagréable ? on la circonscrit à l'aide de deux incisions qui se réunissent en V vers la base de la paupière, et ou se conduit ultérieurement comme dans le cas précédent.

Le traitement de la brûlure des paupières réclame quelques précautions particulières sans lesquelles cette lésion serait inévitablement suivie d'adhérences , de brides irrégulières : il faut enduire de cérat le bord libre de ces voiles mobiles , et les écarter fréquemment l'un de l'autre. Toutefois , disonsle , on se tromperait si l'on se figurait que les soins les mieux dirigés peuvent empêcher ces brides , ces adhérences, dans tous les cas; en effet, lorsque la brûlure a été profonde, la nature, plus forte que l'art, neutralise constamment les efforts du chirurgien , et celui-ci doit de bonne heure prévenir les personnes qui entourent le malade, de ce mode probable de terminaison.

L'inflammation des paupières est une maladie commune : tantôt tous les êlémens de ces petites régions sont affectés, et tantôt la peau, la muqueuse ou les tissus intermédiaires sont plus spécialement le siège de l'altération. (I^oyez Ophthalmie.)

L'œdème des paupières est commun ; la nature lâche et humide du tissu cellulaire sous-cutané de ce point du corps , le dispose particulièrement à cette affection peu grave. Chez les femmes , à l'époque des règles, on observe souvent une infiltration légère des paupières, qui ne constitue pas une maladie, mais qui peut servir à montrer combien l'œJème plus prononcé doit y être d'un facile développement; du reste, rien autre chose de remarquable sous le rapport de cette alf'cction. Il est cependant un œdème des paupières que les auteurs n'ont pas connu, et que je tlois signaler ici : cet œdème coexiste avec celui des parties contenues dans l'orbite, avec une légère exoplithalmie , et il est produit par l'inflammation de la veine ophlhalmique et du sinus caverneux ; c'est une véritable plilegmasia alba dolens de l'orbite et des paupières. J'ai eu occasion de l'observer dans un certain nombre de cas, surtout chez des individus affectés de plaies de tête, et de fractures du crâne- La paupière sui)érieure peut être spécialement affectée de paralysie; alors , privée de l'action de son muscle élévateur, elle tombe au-devant du globe oculaire, et gêne l'accès de la lumière sur lui ; c'est cette affection que les auteurs décrivent sous le nom de prolapsus de la paupière supérieure. Janin rap.porte un exemple d'un prolapsus congénial de la paupière; mais , le plus ordinairement, cette maladie est accidentelle : une plaie de la paupière , une tumeur qui comprime le nerf de la troisième paire , une altération du cerveau à l'origine de ce nerf, certaines lésions nerveuses d un siège peu déterminé, produisent souvent cette affection. Du reste , il ne faut pas confondre le prolapsus que je décris, avec celui qui dépend d'une tuméfaction œdémateuse, inflammatoire , ou autre de la paupière supérieure ; il existe entre ces maladies de notables différences. Qu'il suffise pour le diagnostic d'indiquer ici cette circonstance , que le prolapsus véritable est com])liqué de déviations de l'œil en dehors , tandis que ce signe manque constamment dans le prolapsus du second genre. 11 est moins facile encore de confondre avec le prolapsus palpébral, la contraction spasmodique des paupières ; car, dans ce dernier cas , les paupières ne peuvent être écartées, tandis que rien n'est aussi facile que cette circonstance dans le premier. Le traitement du prolapsus de la paupière supérieure ne peut être qu'entièrement empirique , puisqu'on ne connaît bien exactement ni le siège ni la cause qui produit cette maladie. La saignée, dans quelques cas, les infusions vulnéraires, aromatiques, les eaux de Carèges , celles de Bataruc^ les dérivatifs sur le canal intestinal , ont été mis heureusement en usage ; mais , bien plus souvent la maladie a résisté à l'emploi de tous ces moyens , et est devenue incurable.

On a observé quelquefois la contraction spasmodique du muscle orbiculaire des paupières , contraction soutenue avec occlusion de l'œil , ou alternative , et constituant le clignotement; cette contraction est presque toujours consécutive à une maladie plus ou moins profonde de l'œil et du cerveau, et ne cesse qu'avec celle-ci. Dans le cas où le spasme du muscle orbiculaire persiste long-temps, on a conseillé et pratiqué , dit-on , la section du nerf sus-orbilaire. On conçoit que l'idée d'une semblable opération ait pu venir à l'esprit des chirurgiens, à une époque où l'on ignorait l'influence du nerf de la cinquième paire sur la sensibilité générale de la face , et sur celle de l'œil en particulier; mais aujour-

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d biii , après les belles expériences de M. Magendie , une semblable lentative serait justement blâmée de tout le monde ; elle pourrait être suivie d'amaurose.

Le cancer affecte quelquefois les paupières ; tantôt il s'y développe primitivement , et tantôt il est le produit de l'extension de cancers des joues ou de l'œil ; du reste , pour l'histoire et le traitement du cancer des paupières , voy. Caucer de l'oeil et de la face.

Des callosités . tjlosis , des ulcérations du bord libre des paupières , surviennent souvent à la suite de l'inflammation. ( Voy. l'art. Ophthalmie. )

On appelle org-eo/et l'inflammation particulière des follicules ciliaires ; l'orgeolet se manifeste toujours au bord libre de la paupière sous la forme d'une petite tumeur que l'on a mal-à propos comparée à un clou , qui s'élève de plus en plus , s'ouvre , et donne issue à une matière jaunâtre, composée de cérumen, et lie pus formé dans la cavité du follicule enflammé; au reste , cette tumeur est de courte durée : aussitôt que la matière qu'elle contient est sortie, elle s'affaisse toujours et disparaît. Pour obtenir le plus promptement possible cette solution désirable , il suffit de faire des lotions adoucissantes sur la partie affectée , d'y placer un petit cataplasme, et quelquefois d'ouvrir la tumeur lorsque son sommet est très-élevé et blancbi. Souvent l'orgeolet est symptomatique ; il n'est pas rare de le voir paraître périodiquement chez certaines femmes » à chaque époque menstruelle.

De petites concrétions pierreuses peuvent se développer sous la peau des paupières ou dans le tissu de cette membrane ; quelquefois elles restent stationnaires; dans d'autres cas , elle subissent un accroissement assez considérable; on les enlève en les saississant avec de petites pinces, et les excisant avec des ciseaux.

Les productions érectiles ne sont pas rares dans les paupières ; j'en ai observé une qui s'était développée dans la peau de la paupière supérieure.

Enfin , les paupières présentent souvent de petites loupes qui acquièrent parfois un volume considérable , et qui sont toujours enveloppées d'un kyste rougeâlre et muqueux. Ces tumeurs prennent naissance dans les follicules ciliaires , et sont tapissées conséquemment par la membrane muqueuse de ces petits sacs ; elles font , en général, plus de saillie en dehors, du côté de la peau, que du côté de la conjonctive; cependant , engagées dans des sillons de la face interne des cartilages tarses, elles sont bien plus voisines de la muqueuse que de la peau. La pression exercée sur ces loupes parle globe oculaire, les refoule sans doute, et leur fait affecter celte disposition qui ne surprend pas médiocrement celui qui étudie avec soin leur siège précis. On a conseillé plus d'un moyen pour faire disparaîtr€ les loupes des paupières : les frictions résolutives ont quelquefois réussi; mais l'ablation de la tumeur est le procédé le plus sûr et le plus expéditif. Les chirurgiens décrivent cette opération sous le nom d'extirpation ; mais ils se trompent , car une extirpation , c'est-à-dire une ablation complète, n'est presque jamais praticable, à moins que l'on ne veuille entamer le cartilage tarse, ce qui aurait des inconvéniens ; la seule opération qui doive être appliquée et qui suffise au traitement des kystes palpébraux que je décris , consiste , s'ils sont petits , en une incision et une cautérisation , s'ils sont plus développés, dans l'ablation de la partie saillante et dans la cautérisation du fond de la tumeur. Après l'opération, la cautérisation a besoin d'être renouvelée deux ou trois fois; et de la sorte, le kyste s'oblitère solidement et disparaît sans refour. Lorsque l'ablation d'uneloupe des paupières a été résolue, il reste seulement h décider la question de savoir si l'on doit ouvrir la tumeur en dedans ou en dehors. La proximité de la conjonctive et la crainte d'une cicatrice difforme , font le plus souvent préférer le premier mode ; mais une ophthalmie légère suit quelquefois l'opération; en attaquant la tumeur en dehors , on réussit aussi bien , et l'on évite à coup sûr le développement de l'inflammation de la conjonctive. { Ph. Fkéd. Blandin. )

PA'V^OT. Voyez Opium.

PEAU ( pathologie ). § I. J'ai compris dans mes recherches , sous le nom de maladies de la peau , toutes celles qui se manifestent , à l'extérieur du corps , avec quelques caractères distinctifs. Plusieurs de ces maladies sont précédées , accompagnées ou suivies, de la lésion d'un ou plusieurs tissus, et quelquefois de modifications du sang ou de l'innervation. L'altération de la peau qui les caractérise extérieurement n'est en fait qu'un de leurs principaux élémens.

§ II. L'élude des maladies de la peau exige comme connaissances préliminaires celles de sa conformation , de sa structure, de ses fonctions, etc. Ces maladies se rattachent naturellement à deux divisions principales , suivant qu'elles affectent principalement la peau elle-même ou ses annexes.

§ III. La peau peut être le siège de plaies , d'inflammations aiguës ou chroniques, d'anémie, de congestions, d'hémorrhagies, de névroses, de décolorations et de colorations accidentelles, de vices de conformation et d'altérations de texture. Les dépendances de la peau , c'est-à-dire les ongles , leur matrice , et les follicules sébacés , les poils et leurs follicules , offrent aussi quelquefois des dispositions anormales. En outre, quelques animaux peuvent accidentellement naître, vivre et se reproduire à la surface, dans l'épaisseur, ou au-dessous de la peau.

§ IV. Le tableau suivant indique les noms des principales altérations de la peau et de ses dépendances , et l'ordre dans lequel on peut les disposer pour en faciliter l'étude. Les plaies étant du domaine de la chirurgie, il n'en a pas été fait mention. Je n'ai point non plus fait entrer dans ce tableau plusieurs maladies peu connues , particulières à certains pays ou à certaines époques , ou qui n'attaquent la peau qu'accidentellement. On les trouvera indiquées dans un paragraphe particulier , sous forme d'appendice.

MALiDIES DE LA PEAU ET DE SES DÉPENDANCES.

I« DIVISION. —maladies de la peau.

/ 1° Exanthémateuses : Rougeole, roséoi scarlatine, érysipèle.

Eryllième, urticaire.

Exanllièmes artificiels.

2» Biilleuses : Pemphigus , rnpia.

Bulles artificielles.

3° ^ésiculeuses .- Suette-miliaire , sud miaa .

Herpès , gale, eczéma.

Vésicules artificielles ,hy<lrargyrîe, etc 4° Pustuleuses : Eruptions varioliques Eruptions.

■Variole.

Varicelle {variolœ spuria

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