EAU DE BONNES, 1 KILOGRAMME
M P0DM1ER. M. o. HENRT
Acide carbonique
hydrosulfurique. . .
Hydrochlorale de magnésie.
Chlorure de sodium. . . .
Sulfate de magnésie. . . .
de chaux
Carbonate de chaux. . . .
Soufre
Oxide de fer
Matière organique. . . .-.
Perte
pouces cubes.
gr-immes.
pouces cubes.
I quant, minim
grammes.
0,0045 0,3423 0,0125 0,1181 0.0048 traces inapp.
Bourbon-Lancï , petite ville du département de Saùne-et-Loire, possédant
EAUX MINERALES.
les sources thermales qui surgissent à une demi-lieue de la Loire , au pied de a colline sur laquelle la ville est bàtic. On y observe sept sources dont la prinipale, nommée Source du Lymbe, marque 56 degrés centigrades. La température des autres n'est un peu moindre qu'en raison de leur volume moins consilérable , qui est cause qu'elles se refroidissent davantage en traversant la coiihe supérieure du globe ; la constance de leur température et de leur volume st d'ailleurs un indice certain qu'elles partent toutes d'une profondeur consilérable. Elles dégagent à leur sortie une grande quantité d'acide carbonique; nais elles en retiennent peu. Elles contiennent, d'après l'analyse de M. Ber- :hier,pour 1 kilogramme d'eau [Annales de Cliimie et de PItjsique , tome 36, page 289 ) :
grammes.
Chlorure de sodium 1,170
de potassium ....... 0,150
Sulfate de soude 0,130
Sulfate de chaux 0,075
Carbonate de chaux 0,210
Silice 0,020
Carbonate de magnésie et oxide de fer, une trace.
Acide carbonique libre 0,270
Bocrbon-l'Abchambault, petite ville du département de l'Allier, à sept lieues )uest de Moulins. On y trouve des restes d'établissemens romains bien conilerve's , auxquels on a joint diverses constructions nouvelles. Ses eaux surgisiient en bouillonnant dans la place des Capucins , au midi de la ville ; leur température est de 58 à 60 degrés , et elles sont à la fois acidulés, sulfureuses et errugineuses. Il en a été publié une analyse évidemment fautive , et que par :ette raison il est inutile de rapporter.
BouRBONNE-LEs-BAiNS , petite vilIc du département de la Haute-Marne, à dix ieues est de Chaumont, célèbre par ses eaux thermales qui sont des plus salées |jue l'on connaisse. Elles ont été analysées avec soin en 1808 par MM. Bosc et ibezu, et eu 1827 par M. Desfosses, qui a pu y constater la présence du brome. 7oici les résultats comparés de ces tieux analysés qui ne s'accordent pas eutièement, et entre lesquelles il est difficile de prononcer :