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W CAUSTIQUES MITIGÉS OU CAUSTIQUES ASTRINGENTS CATHÉRÉTIQUES

Crayons de tannin.

Tannin l parties.

Gomme adragant 1 id.

Mie de [>ain ([.s.

(Becquerel.)

En crayons de 5 millimètres de diamètre et de 3 centimètres de long. Les crayons introduits dans l'utérus peuvent être laissés en place de deux à douze iieures.

Pierre divine.

Sulfate de cuivre cristallisé.

NitratR de potasse

Ahm

DG

;rttinmos.

id.

id.

Faites fondre ; moulez quand les sels commencent à se efroidir. {Codex.)

On touche les parties malades avec la pierre. On les aupoudre quelquefois de la poussière de crayons réduite !n poudre. On se sert de même des

Crayons de nitrate d'argent.

Nitrate d'argent.

NitratO de pota^s

tO grammes.

10 id.

F. S. a. (Barrai.)

'Pommade caustique ail nitrate d'argent.

Employée surtout pour les blépharites consécutives aux onjonctivites et comme révulsif Cutané.

Nitrate d'argent porpljyrisé. . . i . . 15 centigrammes.

A songe grammes.

Acétate de plomb li<juide t , 5 gouttes.

Cautérisation en flèches. Pour eûlever une tumcur

avec les caustiques dans des régions qui ne sont pas voisines de très-gros vaisseaux, il faut agir de la manière suivante :

On enfonce le bistouri en dehors des limites de la tumeur et autour d'elle, à une profondeur égale à l'épaisseur de la portion de la tumeur non saillante. On introduit des lamelles étroites et allongées de pâte au chlorure

Fig. 123. — Cautérisation p.^r des flèches disposées en rayons autour d'un tumeur.

de zinc (Maisonneuve); on les laisse vingt-quatre heures ou davantage en place, si l'on veut avoir une eschare plus étendue. On nettoie bien la plaie après avoir enlevé les

rig. 124.

Cautérisation par des flèches parallèles plantées perpendiculairement dans une tumeur.

flèches et l'on tient sur la région un cataplasme. Si la tumeur attaquée est sur la langue, on prescrira de fréquents gargarismes additionnés d'eau de Labarraque, U à 8 grammes dans un gargarisme de 250 grammes.

Le procédé qui consiste à pédiculiser la tumeur et à appliquer successivement des petites lames de pâte sur la circonférence de la tumeur (Girouard père) est bon dans tous les cas où il faut savoir ménager des organes importants autour de la tumeur. C'est cette méthode opératoire qui est le plus anciennement inventée ; la cautérisation en flèche en est une déduction avantageuse pour les tumeurs du sein et de la langue.

Planter dans l'épaisseur même des tumeurs un grand nombre de flèches (fig. I2k) est un moyen de destruction moins sûr que les premiers.

CAUVALAT (Gard). Eau minérale sulfureuse et calciquo, ferrugineuse et froide, employée comme diurétique et stimulante. Elle s'administre en boisson et en bains contre les maladies de la peau, la syphilis, les fièvres intermittentes, la chlorose, les fièvres intermittentes rebelles et les maladies de poitrine □.

CAYL A (Le) (Aveyron). Eau ferrugineuse acidulé froide El.

CÉPH

CÉjUVOTUK (Thé de Jersey). Racine d'une rliamnée des États-Unis, dont la décoction arrête la blennorrhagie en deux ou trois jours I I.

CÉCITÉ. V. Amaurose.

CÉDRAT. Fruit du cédratier, dont le zeste renferme une huile essentielle d'odeur très-agréable.

CÉDROIV. Semences du Simaba cedvon, dont la poudre, à 5 centigrammes, est donnée contre la morsure des animaux venimeux A haute dose, c'est un poison violent.

CEIIV'TURE. Les ceintures sont des appareils à redresser le thorax, la colonne vertébrale, et à soutenir le ventre ou resserrer les os du bassin.

Ceinture de llossard. V. lUCHIS {Déviation du).

Ceinture hypogastriqiie. I^es ceinlu) es hypogastriques sont de plusieurs sortes.

Il y a une ceinture à ressort, munie d'une plaque prenant diverses inclinaisons parle moyen d'une vis de rappel, et qui est destinée à presser sur l'hypogastre, immédiatement au-dessus du pubis pour soutenir la masse des intestins et pour empêcher que son poids ne porte sur l'utérus.

Il y a une ceinture de coutil, lacée par derrière, appropriée à la forme du ventre au moyen de goussets, et qui a pour effet d'empêcher le ventre de tomber et par conséquent de s'opposer à ce que les intestins ne pèsent sur l'utérus. Celle ceinture est préférable à la ceinture à ressort; pour mieux faire tenir la ceinture, on applique des sous-cuisses, et lorsqu'il y a une chute de l'utérus, on fixe à la ceinture deux sous-cuisses soutenant une pelote périnéale (Nonat). Les ceintures hypogastriques s'emploient contre l'abaissement et la chute ou prolapsus utérin.

Ceintures métalliques. On se sert d'une ceinture métallique pour maintenir le bassin chez les femmes atteintes de relâchement des symphyses. Cette ceinture métallique, rembourrée, se ferme avec des courroies ou à l'aide d'un mécanisme variable.

CELLES (Ardèche). Eau minérale alcaline ferrugineuse et gazeuse, de 15 à 25°, employée comme digestive dans la dyspepsie \±], dans la chlorose [+], dans la phthisie Q," dans la scrofule [3, dans le cancer, etc. Il s'y trouve des bains et des douclies d'acide carbonique qui sont très-utiles.

CENTAURÉE. Plante de la famille des gentianées, dont les feuilles et les fleurs en infusion, 10 grammes par litre d'eau bouillante, jouissent de vertus toniques, stomachiques et fébrifuges

CÉPHALALGIE OU CÉPHALÉE. Les douleurs de tête, superficielles ou profondes, occupant la tempe, le front ou l'occiput, constituent la céphalalgie.

La céphalalgie est un phénomène sympathique ou symptomatique qui s'observe : T au début de la plupart des maladies aiguës et surtout des fièvres, comme conséquence d'une hypérémie cérébrale (V. Fièvre typhoïde); 2° comme symptôme des maladies du cerveau (V. Méningite) ; 3" comme symptôme de la chlorose sous forme de névralgie frontale, temporale et occipitale (V. Névralgie); W enfin, comme maladie essentielle, à titre de névrose spéciale, comme dans la migraine. V. ce mot.

CÉPIIALÉKIATONE. Des épanchenients de sang se produisent quelquefois au moment de la naissance, entre

CÉPH

l'os du ci'tàne et son périoste, et forment le céphalématome proprement dit, car les épanchenients de sang observés au-dessus du périoste, sous la peau, et ceux qui se font à l'intérieur du crâne, entre cet os et la dure-mère, ne sont pas des céphalématomes. V, Bosses sanguines: Hémorrhagies méningées.

Les violences exercées sur le fœtus dans l'utérus, et pendant l'accouchement, sont la cause la plus probable des céphalématomes (Valleix). Que ce soit l'artère méningée moyenne ou ses ramifications qui se soient rompues, ou que ce soit une veine, il ne peut y avoir derrière cette lésion qu'une cause traumatique.

Chez les enfants qui viennent de naître, une tumeur indolente, molle, fluctuante, ordinairement placée sur le l^ariétal et entourée à sa base d'un bourrelet osseux résistant, indique un céphalématome.

Le bourrelet osseux du céphalématome qui entoure l'épanchement de sang à sa base, d'autant plus marqué que le mal est plus ancien, est formé d'une exsudation périostique analogue à celle du cal, et il se résorbe peu à peu quand le céphalématome est guéri.

Quoique le céphalématome mette une portion des os du crâne à découvert, il n'en résulte presque jamais de nécrose ni de carie osseuse.

En général, le céphalématome se résorbe et disparaîl en quelques semaines, mais quelquefois on l'a vu se convertir en pus, et alors il produit exceptionnellement la nécrose de l'os placé au-dessous.

Comme les loupes congénitales, les fongus de la duremère, sont problématiques chez les enfants, on ne les confondra pas avec un céphalématome. Une encéphalocèle est réductible et entraîne du coma et des convulsions. L'œdème séro-sanguin du cuir chevelu des nouveau-nés garde l'empreinte du doigt et a une coloration violacée ; rien de cela n'a lieu dans le céphalématome.

Thérapeutique. — On doit favoriser la résolution du céphalématome par des compresses imbibées de décoctions aromatiques, de teinture d'arnica étendue d'eau, d'eaude-vie camphrée, d'alcoolat de mélisse, d'eau blanche, de sel ammoniac dissous, etc., etc.

Une ponction avec un trocart capillaire pour évacuer!», sang du céphalématome doit être faite dans la tumeur, si au bout de dix jours elle est restée stationnaire.

Si la ponction d'un céphalématome par un trocart capillaire est insuffisante, il faut faire une incision simple de la tumeur sanguine dans toute sa largeur jusqu'à l'os, enlever le sang, rapprocher les bords de la plaie au moyen de bandelettes et comprimer légèrement la tête au moyen d'un appareil modérément serré, avec mentonnière.

Avant d'en venir aux opérations, on fera la compression simple avec un bandage roulé, imbibé d'eau blanche.

Sur les céphalématomes très-petits, on applique des compresses imbibées des fomentations suivantes :

Sel aaimniiiac 50 grammes.

Faites dissoudre dans :

■V',»*'?™ l aa 200 grammes.

Alcool ) ^

[Codex,]

chlorhydrate d'ammoniaque 10 grammes.

Eau commune 200 id. |

Viuaigro scillitiiiue 50 iJ.

(Graefe.)

Dans le céphalématome intra-crànien, placé au-dessu:i de la dure-mère et qui n'est qu'une forme de riiémori'ha^

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