COMA
Collyre de Conradi.
rteutochlonire de mercure 5 coiitigrammes.
Gomme ailrngaiit 13 dédigrammcs.
Laudanum hciiiide 18 gouttes.
Eau de rose 125 grammes.-
Ophthalmies anciennes, surtout celles qui peuvent être ées à des chancres ou des plaques muqueuses des panières et de la conjonctive. V. Conjonctivite
Collyre d'Henderson.
Strychnine 1 dëcigromme.
Acide aeétiqué étendu 4 grammes.
Eau distillée 3-2 id.
Contre l'amaurose
Collyre ioduré.
lodiire de potassium 1 gramme.
Iode 5 à 10 centigrammes.
Eau de rose 190 grammes.
Pour laver les yeux atteints d'iritis chronique ou de iioroïdite. I I (Magendie).
Collyre de Lanfranc.
vin blanc 250 grammes.
Eau de plantain 45 id.
Sull'ure jaune d'arsenic 4 id.
Oxyde vert de cuivre 2 id.
Myrrhe et ûloès 75 centigrammes.
A été employé pour faire des collyres et pour toucher !S chairs fongueuses des ulcères. Ce médicament est usité.
Voyez, pour les formules des collyres souvent employés, IX maladies de la cornée, de l'iris, de la conjonctivite et 3S paupières.
Collj^res liquides (AfPLiCATiON DES). Suivant que les )llyres sont très-caustiques ou qu'ils le sont un peu, on s utilisera différemment.
1° Un collyre caustique sera appliqué avec un pinceau î poils (Beor). On touchera les parties malades et l'on chera qu'il ne se répande pas de liquide ailleurs. On îutralisera l'excès de caustique par une solution de cliloire de sodium ou un liquide neutralisant, approprié au lustique employé
On peut faire tomber, à l'aide d'une pipette ou d une je de verre ou agitateur des chimistes, une goutte seument de liquide entre les paupières tenues écartées par 1 aide.
2° Lorsque le collyre n'est pas très-caustique et que m peut en introduire plusieurs gouttes sans danger, on it tenir le malade couché sur le dos, la tête un peu isse ; les paupières sont fermées, on verse quelques mites dans le grand angle de l'œil, puis on fait ouvrir eil au malade ; tout le liquide contenu dans la cavité du and angle des paupières pénétre sur le globe oculaire. )urles enfants, on fera ouvrir les paupières par un aide et m versera le collyre à l'aide d'une petite pipette de rre, qu'on aura chargée de quelques gouttes de liquide, l'égard des enfants, on devra mettre plus de colljH'e l'il n'en faut, il y en a toujours de perdu.
Collyres secs (APPLICATION DES). On se sert d'un iceau de blaireau, trempé dans le collyre en poudre, 1 qui est porié sur le globe oculaire, pendant qu'un aide larte les paupières. Ou bien un tuyau de plume est em- ]. à une de ses extrémités par une petite quantité ducoll-e sec; la personne chargée du pansement fait ouvrir l?il du malade et souffle dans le tuyau de plume, d'un ;jlcoup, tout le contenu de ce tube à insufflation. H ^ ut mieux s'habituer à souffler dans le tuyau de plume avec 1 bouche que de se servir d'un insufflateur, car on n'a pas l ijours un de ces instruments sous la main,
COLOBOM l DE L% CHOROÏDE. Lorsque, chez le fœtus, l'œil primitivement divisé par une fente ouverte en bas, dirigé d'avant en arrière, est arrêtée dans son développement, il y a coloboma ou di'faut de réunion des moitiés de la choroïde et de l'iris. Avec ce coloboma une division de l'iris du cristallin et môme du nerf optique peut exister (Ammon).
J'ai vu la membrane pupillaire persister dans la division de l'iris sans oblitérer la partie centrale de la pupille.
La diminution du champ vi«uel, la difficulté d'accommodation et une myopie plus ou moins accusées sont les troubles fonctionnels qui révèlent le coloboma de la choroïde. Une tache blanche ovale, déprimée comme un slaphylôme postérieur, empiétant quelquefois sur la papille du nerf optique, est révélée par l'examen ophthalmoscopique. Mais il est des malades qui ont un coloboma étendu et qui voient parfaitement.
Au simple aspect, le fond de l'œil paraît bleuâtre.
Thérapeutique. — On emploiera les lunettes sténopéiques (Donders), elles ont pour effet de faire porter la lumière sur les points de la rétine sous laquelle la choroïde est saine.
Coloboma de l'iris et arrêts de développement du même ordre. Les arrêts de développement de l'iris existent avec des arrêts de développement des paupières et surtout de la choroïde; ils coïncident souvent avec d'autres arrêts de développement, comme l'hypospadias, le spina bifida, le bec-de-lièvre.
L'iris, en partie absent, est représenté par des lambeaux flottants, circonscrivant une ouverture irrégulière, Le muscle ciliaire peut avoir participé à l'arrêt de développement.
Dans d'autres cas, l'iris qui se développe par deux moitiés latérales ne se réunit quelquefois que partiellement, et il y a une fente oblongue ou en trou de serrure, ou en poire, qui est généralement à la partie inférieure de l'iris ; cette fente est appelée coloboma ; elle peut exister sur les deux yeux à la fois.
La cataracte congénitale, la petitesse de la cornée, l'astigmatisme, le nystagmus, compliquent quelquefois le coloboma de l'iris.
Thérapeutique. — Les lunettes sténopéiques seront employées. V. plus haut.
COLOMBO. Plante des ménispermées, dont la racine,
riche en colombine et en berbérine, s'emploie comme tonique dans la gastralgie chlorotique [+] et dans la diarrhée [+].
On donne le colombo en poudre, à la dose de .50 centigrammes à 3 grammes, et en infusion, à 15 grammes par litre.
COL,OPH4I\'E. Résine transparente, jaune, tirée de la térébenthine au moyen de la distillation. — La poudre se donne à l'intérieur contre le catarrhe la leucorrhée □, et à l'extérieur elle s'emploie comme hémostatique sur les hémorrhagies capillaires et sur les piqûres de sangsues [±}.
COLOQni\TE. Plante des cucurbitacées, dont le fruit, décortiqué et mis en poudre, purge violemment, à la dose de 50 ou 75 centigrammes. On l'emploie dans les liydropisies passives [±], dans la manie □, dans la blennorrhagie chronique [+]•
C09Ii%. Un profond sommeil dans lequel les malades sont insensibles aux influences extérieures et privés de la