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COMA

COMP

faculté de penser, de sentir et de se mouvoir, constitue le coma.

Le coma comprend : la somnolence et l'assoupissement, le sopov ou catapliora , dans lequel le sommeil est trèslourd; \ecoma, sommeil plus ou moins profond; le coma vicfil ou sommeil profond accompagné d'un peu de délire ; la liiliargic, sommeil profond, d"où l'on peut tirer les malades, qui retombent endormis; et le cm-us, ou sommeil complet, avec insensibilité absolue.

Les maladies des méninges et du cerveau, les empoisonnements, l'ivresse, les fièvres graves, éruptives ou continues, compliquées d'adynamic, les métastases goutteuse et rhumatismale, certaines afl'oclions nerveuses dues h l'hystérie ou à des peines morales, l'intoxication paludéenne occasionnant une fièvre pernicieuse, etc., sont les causes du coma.

Dans le coma, les malades sont profondément endormis, et quoi qu'on fasse, on obtient à peine quelque mouvement qui indique qu'ils aient compris ce que l'on attend d'eux; ils ne sentent presque rien, ils ne pensent pas et sont incapables de se mouvoir.

Dans le coma, si l'oplilhalmoscope laisse voir une forte hypérémie de la papille avec œdème cachant le nerf optique ou des thromboses veineuses et des hémorrhagies rétiniennes, il y a une maladie du cerveau ou des méninges (Rouchut). V. CÉRÉGROSCOPIE.

Le coma accompagné de fièvre et reparaissant à vingtquatre ou quarante-huit heures d'intervalle, en donnant lieu à un ou deux jours d'apyrexie, durant lesquels le malade semble revenu à la santé, indique une fièvre pernicieuse comateuse, mortelle au second ou au troisième accès. V. Fièvre i'eunicieuse.

Dans le coma et dans ce qu'on a aussi appelé léthargie, le pouls est tantôt lent, tantôt rapide, tantôt petit et faible, tantôt large et fort, mais il disparaît rarement et, dans les cas où il cesse de se faire sentir s&us le doigt, il est toujours possible d'entendre les battements du cœur, ce qui permet de ne pas considérer comme morts des gens encore en vie.

Thérapeutique. — Le coma qui résulte d'une congestion ou d'une hémorrhagie cérébrale, d'une commotion de la méningite et de l'encéphalite, ou d'une contusion du cerveau, d'une fracture du crâne, doit être ti'aité par la saignée ou par les sangsues et les ventouses scarifiées derrière les oreilles.

Dans le coma de l'ivresse, 1 à 3 grammes d'ammoniaque dans un demi-verre d'eau doivent être administrés aux malades.

Si l'état comateux est intermittent et reparaît à vingt quatre ou quarante-huit heures d'intervalle, sous forme d'accès, il faut craindre une fièvre pernicieuse mortelle, et dès la fin du premier accès ou au plus tard au commencement du second, on doit administrer 2 ou 3 grammes de sulfate de quinine par la bouche ou en lavement.

L'application de la ventouse Junod sur les membres inférieurs pendant vingt minutes, fait souvent disparaître le coma et suitout relui qui résulte d'une métastase goutteuse et rhunuuismale.

Dans les fièvres typhoïdes graves, dans les maladies pestilentielles et dans les fièvres éruptives compliquées d'adynamic, le coma doit être traité par les stimulants et par les antispasmodiques, l'alcool, l'éthcr, les infusions trèsaronialiques, le musc, la valériane, le castoréum, les lavements d'asa fœlida. V. ivs mots pour le mode d'emploi.

' Le coma nerveux ou hystérique produit par les affections morales et par l'hystérie doit être combattu par les antispasmodiques et par les révulsifs.

COnATI<;ux. Les états morbides qui tiennent au coma prennent le nom de comateux. Ainsi l'on admet Mn état comateux, quelle que soit la maladie dans laquelle il se développe, une fièvre comateuse, etc. V. Coma.

COMATOPSIE. La membrane pupillaire siégeant sur une partie non centrale de l'iris, la pupille sera diversement placée; cet état de corectopie ne gêne pas la vision.

Thérapeutique. — Rien à faire, à moins d'autre lésion.

COWBIISTBOX SPOr«TAMÉE. Cliez les individus adonnés à l'usage des boissons alcooliques et chargés d'embonpoint, une transformation spéciale des tissus et l'exhalation d'un gaz inflammable non encore déterminé devienneiil les causes de la combustion humaine spontanée. En une heure au moins, et trois heures au plus, le corps est réduit en une masse de suie noirâtre. La tête est la partie qui échappe le plus à cette désorganisation spontanée Q

Il est nécessaire que le corps soit mis en contact avec un corps en ignition pour que la combustion spontapie ait lieu (Vicq d'Azyr, Dupuytren).

On dit avoir vu des combustions spontanées partielV-., où les parties devenaient le siège d'une douleur lirCdanli avec rougeur et production de flammes bleuâtres, niiib cela est encore à démontrer.

C'OnËDOlVS. Premier degré des kystes sébacés,

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