‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 156 sur 612 · I:^au ilislillei- de lleur d'orauj;fr (il id · texte numérisé non relu

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l-^lii.-r sulfurii[He 4 id.

F. s. a. {Codex). A prendre par cuillerée toutes 1» heures [3-

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Mélange antispasmodique.

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'Tammcs id.

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Oxyde do iinc o

Cttloniel à la vai>ciir *

Valériaui' à la vaiieur *

Mêlez et divisez en 70 prises : 2 prises par jour, 1 le matin à jeun et l'autre avant le dîner, dans les maladies f^pileptiformes des enfants (Blache).

Pilules antispasmodiques.

Oxyde de zinc. .

Conserve de rns

2 grammes.

Mêlez, et faites 36 pilules. Une pilule le matin et le oir r+1.

(Maunoir.)

Élixir fétide de Fuldc.

Alcool reclilié 150 grammes.

Castoréiim 20 i.l.

Asa fœtida 10 id.

Esprit de corne de cerf \ aa 5 id

Opium ; . / ^

Faites digérer pendant quatre jours et filtrez ; k gramnes dans un véhicule convenable [+]•

Poudre antiépileptique.

Racine de pivoine

Semences de pivoine. . .

Dictame îjlanc

Gui de chêne

Corail rouge [iréparé. . .

Hyacinthes préparées. . .

Ongles d'élan préparés. .

Crâne humain 20

Musc. 1

Feuilles d'or 2

50 grammes.

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Mêlez. On la donnait aux petits enfants à la dose de décigramme, dans les cas de convulsions, et aux adultes epuis 50 centigrammes jusqu'à 2 grammes dans l'épipsie (Gultète) El-

Poudre de Carignan.

l'oudre de Guttéte 250

Anihre jaune porphynsé..

Corail r.iusc

Terre sigillée. ......

Cinnabre ,

Kermès minéral

Noir d'ivoire

grammes id.

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Mêlez et divisez en paquets de 10 centigrammes, un à par jour [T].

CORilSE. Plante de la famille des synanthérées. dont fruit est vermifuge et dont les feuilles sont emménagoles.

COPAIIV. Espèce de térébenthine recueillie d'un arbre 1 Pérou nommé Copaifera, de la famille des légumiuses.

On l'emploie seule ou solidifiée avec de la magnésie, mélangée à du poivre cubèbe dans la blennorrhae 1+ +1 : dans le catarrhe de la vessie [±\; dans la leurrhée et comme cicatrisant des plaies [+]; dans la phlhérite (Trideau); mais son usage détermine souvent le éruption de roséole. 11 s'adminislre à la dose de 2 à grammes par jour. V. Uréthrite blennorrhagique.

copiiosE. V. Surdité, Maladies des oreilles.

COQUE DU LEVAIT. Fruit de VAnarmita comùus, sl famille des ménispermées, rempli de ménispermine de pirrotoxme, employé pour engourdir le poisson des 'ières de fayon qu'on puisse le prendre à la main. Ainsi dormi, ce poisson est dangereux à manger.

COQUELICOT. Espèce de pavot ^ui croît dans les issons et dont l'infusion, k grammes par lilie d'eau, ou sirop, 60 grammes, se donnent dans la bronchite comme Imant de la toux fi.

COQUELUCHE. Des quintes de toux dont les secousses successives sont entrecoupées par une reprise d'inspiration sonore, longue et bruyante, avec cyanose du visage, expectoration puriforme, vomissement et pâmoison, caractérisent la coqueluche.

Dans la coqueluche, il y a d'abord quelques jours de toux catarrhale ou férine, puis apparaît la toux quinteuse convulsive, et quand la maladie va guérir, revient la toux catarrhale.

C'est une maladie épidémique et contagieuse que la coqueluche, et l'on peut la considérer comme une névrose greffée sur une inflammation bronchique. En effet, elle commence par le catarrhe et se termine par des spasmes.

Sauf les cas de complication, le cadavre des enfants atteints de coqueluche ne présente aucune lésion des organes respiratoires.

La coqueluche se montre quelquefois chez les enfants à la mamelle ou chez l'adulte, mais c'est tout particulièrement une maladie de la seconde enfance.

Si l'on vous annonce qu'un enfant tousse beaucoup et qu'il y ait au frein de la langue une petite ulcération, dites : cet enfant a la coqueluche.

Les quintes de coqueluche se terminent toujours par une abondante expectoration de matières filantes puriformes.

Quand les quintes de coqueluches sont violentes, l'enfant vomit, étouffe, bleuit, se pâme, et ce malaise ne finit qu'avec l'expectoration de matières puriformes.

Quelques semaines et souvent quelques mois, voilà la durée de la coqueluche.

La coqueluche est plus ou moins grave, selon qu'il plaît au génie épidémique du moment.

La coqueluche est peut-être la seule maladie de la première enfance où il y ait une véritable expectoration.

Les maladies aiguës intercurrentes diminuent souvent l'intensité de la coqueluche et la font disparaître momentanément ou d'une façon définitive.

Chose singulière ! la coqueluche ne semble avoir de gravité que par ses conséquences indirectes, soit les vomissements alimentaires qui accompagnent les quintes et qui amènent l'inanition, soit la pneumonie aiguë, soit les dépôts fibro-plastiques des poumons qui engendrent un peu plus tard la pneumonie granuleuse ou la phthisie.

La coqueluche, née dans un endroit, disparaît souvent par le déplacement des malades, sous l'influence du changement d'air et de lieu.

Par ses quintes de toux convulsive provoquant chaque fois le rejet des aliments introduits dans l'estomac au précédent repas, la coqueluche épuise les enfants et les jette quelquefois dans un élat d'inanition fort dangereux.

La coqueluche, par ses quintes de toux, produit souvent des congestions de la face et des poumons, donnant lieu à des épistaxis,àdeshémoptysies, à des apoplexies conjonctivales et à des hémorrhagies auriculaires.

Une forte quinte de toux peut rompre les vésicules du poumon, amener l'infiltralion de l'air dans le tissu cellulaire des bronches, lequel passant à l'extérieur de la trachée jusqu'au cou détermine l'emphysème sous-cutané.

Thérapeutique. — Les enfants atteints de coqueluche doivent être couverts de flanelle sur la peau, et il faut les promener et les nourrir comme d'habitude, tant qu'il n'y a pas de complications.

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Quand on le peut, il faut qu'un enfant atteint de coqueluche soit emmené pour quelque temps à la campagne, loin du lieu où il u contracté la maladie.

Traitement de la première période : A la première période dite catarrhale, la coqueluche exige l'emploi : 1" des tisanes pectorales mucilagineuses, émollientes; 2° des pédiluves et des sinapismes aux jambes; 3° des sirops calmants opiacés ou belladonés; k" de la teinture d'aconit, cinq à trente gouttes ; 5° de l'ipécacuanha ; 6" des ventouses sèches sur la poitrine ou des sangsues, s'il y a une forte fièvre avec congestion cérébrale.

Traitement de la deuxième période : Dans la deuxième période de la coqueluche, dite période convidsive, il faut recourir aux moyens suivants :

1° Pendant la quinte, mettre l'enfant sur son séant ou le tenir dans les bras, lui pencher la tèlê en avant, lui enlever avec les doigts les mucosités qui obstruent le fond de la gorge et faire boire un peu d'eau.

2° Tisanes pectorales, mucilagineuses ou stimulantes ; ces dernières sont préférables, et l'infusion de serpolet, 15 à 20 grammes par litre d'eau; l'infusion de mélisse, de sauge, etc., doivent être employées.

3° Les émissions sanguines n'ont aucune utilité dans la coqueluche exempte de complications.

U° Les vomitifs sont ce qu'il y a de plus avantageux à mettre en pratique tous les deux jours pour aider à l'expectoration du mucus sécrété par les bronches, et c'est l'ipécacuanha qu'il faut employer de préférence. Dans cette catégorie se trouve V aspii'ation des vapeurs d'épuration, du yaz d'éclairaye qui sont très-irritantes et font vomir ou cracher les enfants qui les respirent.

5" Les purgatifs que l'on emploie à titre de révulsifs dans la coqueluche, telles que la manne, la rhubarbe, l'huile de ricin, le calomel, etc., n'ont que de médiocres avantages, et ils ont le grave inconvénient d'affaiblir beaucouj) les malades.

Les narcotiques, tels que l'opium, la morphine, le sirop diacode, aux doses appropriées à l'âge des enfants, diminuent souvent le nombre et la violence des quintes de la toux de coqueluche.

1" Les narcotico- acres tels que lajusquiame, la ciguë, l'aconit, le datura stramonium, la mandragore et surtout la belladone sont également employés pour diminuer la violence de la coqueluche; mais c'est la belladone qu'on emploie le plus ordinairement en extrait, à 10 et 25 milligrammes, ou en sirop à la dose de 15 et de 30 grammes, et Vamnit comme bon sédatif de la circulation à la dose de 20 à 30 gouttes d'aicoolaturc.

8° Les antispasmodiques r&nAQxii de très-grands services dans le traitement de la coqueluche, et c'est à ce titre qu'il faut employer Y oxyde de zinc à 1, 2 et 3 grammes par jour en 8 à 12 prises ; — le bromure de potassium à 1 et 2 grammes ; — le musc, — le castoréum, — le sirup d'étiier, — le sirop de chloroforme, d'après la fornmlc suivante :

Cbloi-olormc. .

Alcool

Siroii do siicie.

4 partie.

7 iJ.

1 à 2 grammes de chloroforme par jour, l'hydrate de chloral à 1 et 2 grammes; Vasa fœtida en lavements; — la. cochenille à 1 gramme par jour ; - le tannin, mélangé à l'acide benzoïque, 10 cenligrauunes de chaque avec lu

poudre de gomme pour douze prises à prendre dans les vingt-quatre heures; — Valun, de 10 à 50 centigrammes dans les vingt-quatre heures ; — les fumigations, d'oliban, de benjoin, de styrax, d'acide phénique, etc.

Coclicaille

Carbonate de potasse.

Eau ohauile.

;ramme.

Faites dissoudre. Une cuillerée à café, trois ou quatre fois par jour. (Wachlt.)

Le tannin peut être donné de la manière suivante :

Tannin 1

Acide benioique.' i

l'oudre de gomme arabique 1

aa 10 centigrammes, rammc.

Mêlez et divisez en douze prises.

Une toutes les deux heures dans de l'eau.

9<> Les excitants, tels que l'infusion de mélisse chaude, 10 grammes par litre en mangeant; — le café noir ji après chaque repas; — le sous- carbonate de fer à la * dose de 50 centigrammes à k grammes par jour. — Le soufre à la dose de 15 centigrammes à 1 gramme dans du lait par petites doses, abrègent beaucoup la durée li la coqueluche.

10" Il serait bon de modifier le larynx des enfants al- ; teints de coqueluche par la cautérisation du pharynx m, ! un pinceau légèrement imbibé d'anmioniaque, ou de caa- |) tériser le larynx avec un porte-coustique chargé de nitrate il d'argent, ou enfin de faire respirer de l'eau pulvérisée chargée de tannin ou de goudron.

11° Les révidsifs, tels que l'huile de croton, et les vésicatoires volants sur le thorax, les emplâtres résineux, etc., ont été employés, mais ils n'offrent pas de grands avantages.

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