‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 218 sur 612 · I.i'liii'nr de Lidiarnuine 10 id · texte numérisé non relu

I.i'liii'nr de Lidiarnuine 10 id

Appliquez une fois sur l'engelure et laissez sécher. — On se guérit en trois jours □. (Teslelin.)

Vonimadc ur.ide mnvplu ée.

■\Miiige 15'grarauicf.

Ponnnnde eMniphrée 15 jj

j\eide elil"rli\ di'ii[iie . ..... i , 2

^Carrié. )

ENGE

Mixture balsamique camphrée.

(;um|du'C

Teinture de benjoin au 5"

Pour frictions sur les parties affectées d'engelures.

Mixture de cantharides.

Caulliarides.

Savon ...

1 partie.

6 id.

(Wardrop.)

Faire dissoudre dans l'eau et laver les doigts Q. Teinture de benjoin composée.

Ho grammes.

25 id.

40 id.

20 id.

1 litre.

Benjoin

Styrax

liaurao do Toln

Aloés , .

Esprit rectiûé, ...»

(Hôp. de Londres., ^

Cette teinture sert aussi pour les engelures ule|' rées [+].

Linimcnt camphré ef térébenthiné.

Çamplire

Essenee de térébenthine .

i grammes.

30 ■ kl.

En frictions [±]. (Golfm.)

Pommade alcaline horatée.

Sons-borate de sonde , <Jngnent rosat . , . .

10 grammes 40 " id.

En frictions sur les doigts [+]• Ou bien :

Hnralc de soude pulvérisé.

Glycéiioe

Essenee de lavande ....

(Hufeland.)

10 grammes.

10 id.

(Réveil.) Q.

Extrait de Saturne . Ean-de-vic camphrée

Lotion saturnine camphrée.

J aa 30 grammes.

(Mialhe.

Ou bien :

Lotion astringente.

Aleoolal de Fioravanti 200 grammes.

Sons- acétate de plomb 300 id.

Unile d'olive 300 iil.

Aeide chlorhydricpK' 100 id.

Un papier imbibé sur les engelures \±\. (Berton.) Pommade astringente.

Axonge 30 grammes.

Sons-acétate de plomb iO gouttes.

Créosote 10 id.

Extrait d'opium 20 centisramraoa

(Devergie.) En onctions matin et soir sur l'engelure.

Autre.

8 gvanmies.

Sulfate d'alumine et de potasse . . .

Vinaigre

Aleool faible

Faites dissoudre et liltrez. — Aiipliquez malin et son' sur les engelures non ulcérées B- (Beasl*'}'-)

Aïitre.

Suif de bœuf

Axonge

O.xyde noir de fer i .

Chauffez le tout dans un vase de fer en remuant jusqu'à

250 grammes.

25U " id.

30 id.

ENGE

que le mélongc soil noir ; laissez déposer, décanlez e( utez :

ENTE

Térélientliinc de Venise , Essence de liergaDiote. .

Bol d'Arménie

30 gi'ammes.

2 id.

15 id.

En onctions matin et soir sur les doigts malades, efeld.)

Autre,

Acétate de plomb cristallisé. .

Eau distillée de laurier-cerise.

32 grammes, i id.

8 id.

Mêlez.

în onctions matin et soir sur les doigts malades, icomini.)

Lotion astringente.

l'ereklnriire de fer.

Eau distillée . . , .

45 grammes.

100 ^ id.

Ine application tous les soirs pendant trois jours sur engelures non ulcérées, — ou bien une petite cornpjsse imbibée et recouverte de taffetas gommé.

)ans les engelures ulcérées, un badigeonnage à vingt- (pHrc heures de distance. (Schaller.)

Bains astringents .

Jicoi'ce de clièue. ,

Aluu

Eau ou vin rouge ,

500 grammes.

50 id.

500 id.

(Janyot.

Onguent contre les engelures ulcérées.

cire jaune

Huile de lin ....

Teinture de lienjoin Olvcérine

16 grammes.

30 id.

16 id.

(Réveil.

Pour prévenir les engelures.

Borate de soude .

Alun

lienjoin

Mout'irde

Kacine d ii'is. . .

.Son

Son d'amande . .

grammes.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

mployer en lotions mêlé avec un peu d'eau.

(Baudot.)

Pyrotonide.

a pyrotonide (Ranque), que l'on obtient en dissolvant l'eau le résidu des vieux chiffons brûlés dans une ine, s'emploie en frictions siu' les engelures. C'est le empirique de tous les moyens, orsqu'il y a des crevasses, et que le caractère de l'inmation devient plus franc, on appliquera des catames avec des fleurs de sureau, avec des sommités de elle, des feuilles de mélilot, et on les placera surl'enre, après les avoir arrosées d'eau blanche, ans les engelures ulcérées, on pansera les vdcères

féile

Onguent de styr Huile d'olive.

2 grammes.

1 id.

(Ane. Form.)

'n cautérisera avec le nitrate d'argeat les ulcérations enucs fongueuses. On pansera avec des cataplasmes de s il survient de la gangrène, puis on pansera simkient après la chute des eschares.

lOntre les engelures ulcérées, on s.'est servi de la causalion objective (Percy) : un fer rougi est approché à la ance d'un centimètre de l'ulcération (Bouchardat.) 'application de neige sur les engelures est un remède •ique d'une efficacité plus que contestable.

té|sal di

eèir

La térébenihinc et le baume de copahu, parties égales, en embrocations sur l'engelure, — l'eau de chaux , — la teinture de myrrhe, peuvent être appliqués à défaut d'autres moyens.

F.KGniE^ (Seine-et-Oise), Eaux minérales sulfureuses, calciqucs, froides, employées en bains, en douches, en inhalation et en boisson, 2 à 3 verres par jour.

On les conseille dans les maladies chroniques de la peau \±], dans la chorée [T], dans le catarrhe pulmonaire chronique [+] , dans la congestion chronique des poumons [Tj, dans le rhumatisme chronique et les engorgements articulaires [+], dans la scrofule [T|, dans l'herpétisme \±], dans la phthisie I I.

E!\GORGEMEK'r. Terme non scientifique indiquant l'accumulation de produits normaux, sang ou liquides divers, dans un conduit ou dans un organe. V. Congestion, (1-DÈME, Maimelles {Mcdadie des).

EXGOrEMEXT. L'engouement est un élat morbide des tissus et des organes intérieurs caractérisé par une hypérémie plus ou moins considérable. V. Congestion.

El\GOIJRDI!$^EiTiENT. La lourdeur des membres avec frémissement interne, obtusion de la sensibilité et diminution de leurs facultés motrices, constituent l'engourdissement. Cet état est passager, dû à une mauvaise position du corps ou à un coup produisant la compression d'un nerf; ou bien il est presque permanent, et alors il résulte de l'hystérie ou d'une tumeur cérébrale et d'un ramollissement du cerveau en voie de formation. V. Cerveau {Maladies du) et CÉRÉBROSCoriE.

Thérapeutique. — Des frictions sèches, aromatiques ou excitantes, sont ce qu'il y a de mieux à faire localement contre les engourdissements. Mais s'il y a une maladie du cerveau, il faudra en môme temps la comballrc par des moyens appropriés.

EIV'ROUEnEKT. Altération de la voix et de la toux, qui sont rauques et moins éclatantes que de coutume. V, Laryngite et Aphonie.

EKTÉRALGIE (COLKjUE NERVEUSE). Des douleurs plus ou moins vives, sans fièvre, occupant le voisinage de l'ombilic, avec borborygmes i.'t ballonnement du ventre, revenant par accès, caractérisent la névralgie de l'intestin ou entéraigie,

Des gaz emprisonnés dans une anse d'intestin, o6 ils sont retenus par des matières, des excréments durcis qui ne sont pas évacués, l'intoxication saturnine qui produit la constipation, sont les causes les plus fréquentes de l'entéralgie. V. CouQUE DE plomb.

Les émotions vives qui troublent instantanément le travail de la digestion donnent lieu, chez certaines personnes, à un accès plus ou moins violent d'entéralgie.

Les excréments de ceux qui ont souvent de rentcralgic sont presque toujours enveloppés de matières blanchâtres pseudo-membraneuses plus ou moins consistantes et quelquefois ayant la forme de longues fausses membranes. ^

L'entéralgie prolongée entraîne ordinairement un élat nerveux général des plus graves, avec production d'accidents convulsifs pouvant se compliquer de paralysie et amener la mort.

Thérapeutique. — L'entéralgie qui résulte de la constipation doit être traitée par les lavements simples et purgatifs [±], par les douches ascendantes rectales d'eau ordinaire ou alcaline par l'alimentation végétale et lactée relâchante \±], par les laxatifs et les purgatifs [El, par les

ENTÉ

ENTÉ

mèches et les suppositoires belladones du rectum f+l. enfin par les eaux de Niederbronn, de Kissingen, de Wiesbaden H, etc.

Dans les crises d'entéralgie, les applications chaudes et narcotiques sur le ventre, — les lavements laudanisés et les potions calmantes à l'intérieur, l'extrait de belladone à la dose de 5 à 10 centigrammes, sont ce qu'il convient de mettre en usage.

Les frictions avec la pommade d'opium et de belladone sur le ventre, les vésicaloires volants morphinés; les injections hypodermiques de sulfate de morphine; les applications de plaques aimantées ou de plaques de cuivre, calment très-rapidement la douleur de l'entéralgie.

ENTÉRITE. L'inflammation de l'intestin grêle constitue Ventérite.

L'entérite existe à l'état aigu et ù l'état chronique, et d'après les causes, sous les différentes formes simple, vermineuse, typhoïde, tuberculeuse et cancéreuse.

Selon les âges, varie le siège de l'inflammation intestinale, et tandis que chez les jeunes enfants la phlegmasie occupe la fin de l'intestin grêle et le gros intestin, chez l'adulte et chez le vieillard son siège est de préférence dans l'intestin grêle.

Entérite de l'enfance. L'entérite des jeunes enfants à la mamelle est toujours le résultat d'un mauvais régime, soit de l'allaitement trop souvent répété, soit du mauvais lait de la nourrice, soit de l'usage abondant et prématuré d'aliments solides, soit enfin de la dentition et du sevrage.

Dans la seconde enfance, l'entérite est toujours le résultat d'une alimentation trop substantielle ou trop abondante, des vers de l'intestin, de la fièvre typhoïde ou des lésions tuberculeuses.

Chez les jeunes enfants à la mamelle, l'entérite aiguë s'annonce par de la diarrhée verte, séreuse ou panachée de grumeaux blancs, par de la fièvre, quelquefois par des vomissements, avec amaigrissement rapide et avec une flaccidité très-grande des parties molles.

A la décoloration du visage, k l'affaissement des traits et à l'excavation des yeux, on reconnaît l'entérite aiguë de l'enfance.

Dans quelques cas, l'entérite aiguë des jeunes enfants s'annonce par une diarrhée séreuse excessive, par des vomissements bilieux abondants, par un amaigrissement extraordinaire avec excavation des yeux, enfin par le refroidissement du corps et la disparition du pouls. C'est Yentcrite aigué cholériforme, ou le choléra infantile, ce qu'on a jadis appelé ramollissement aigu de la membrane muqueuse de l'estomac.

Dans la seconde enfance, l'entérite simple est caractérisée par l'inappétence, la faiblesse, la pâleur, les allernatives de constipation ou de diarrhée, ou la diarrhée permanente. V. Diarrhée, Fièvre typhoïde, Lomurics Ascarides, Cancer de l"inte«tin, etc.

L'érythème des fesses et des cuisses avec ou sans ulcération, la rougeur des talons et des malléoles, où se trouvent quelquefois aussi des ulcérations, annoncent l'entérite aiguë chez le nouveau-né.

L'entérite aiguë de l'enfance passe très-aisément à l'étal chronique, et on la recoanait par le gros ventre, par la diarrhée et par l'amaigrissement du visage et des membres.

L'enlérite aiguë des enfants se complique souvent d'iiy-

dro-péritonite, de tuberculose entéro-mésentérique et de muguet.-

L'entérile chronique, accompagnée de muguet, devient rapidement mortelle.

Chez les enfants nouveau-nés et à la mamelle, l'entérile est anatomiquement caractérisée par le gonflement des dernières plaques de Peyer de l'intestin grêle, par la rougeur, le ramollissement et l'ulcération de la muqueuse du gros intestin, enfin par le gonflement et l'ulcération des follicules isolés de cette muqueuse.

Le gonflement des nombreux follicules isolés de l'intestin chez les jeunes enfants donne à la muqueuse un aspect singulier, psorentérie, tout à fait analogue à celui qu'on observe dans le choléra sporadique ou épidémique.

Entérite cliez l'adnite. Chez l'adulte, l'entérite es( la conséquence d'une alimentation trop substantielle, d'une indigestion, des condiments acres et excitants, des boissons glacées et de l'action du froid aux pieds ou sur le ventre, enfin d'une constipation très-opiniàlre.

L'enlérite simple peut être superficielle, érythématem ou idcéreuse.

L'entérile érylhémateuse chronique est souvent le résultat de la diathèse dartreuse qui, de la peau, s'est étendue à l'intestin.

Des alternatives de constipation et de diarrhée, de la diarrhée continue stercorale, de l'abattement, de la courbature, de faibles douleurs de tète, des borborygnies cl des coliques, une légère douleur au ventre, de la fièvre peu intense, tels sont les symptômes de l'entérite chronique érythémateuse lorsqu'elle est peu grave.

La fièvre avec inappétence, la courbature, les coliques avec évacuations alvines bilieuses, caractérisent reiilérile aiguë.

La diarrhée prolougée avec douleur de ventre, lièvre lente, amaigrissement et perte des forces, annoncent um entérite chronique ulcéreuse.

Chez l'adulte affecté d'entérite chronique ulcéreuse, les ulcérations occupent l'intestin grêle et sont ovalaircs ou transversalement perpendiculaires à la direction de l'intestin, ce qui les distingue des ulcérations longiludiiKili observées dans la fièvre typhoïde.

L'enlérite chronique érythémateuse guérit ordinairement, mais celle qui est accompagnée d'ulcérations Jî. l'intestin esl fort grave et presque toujours suivie demBI

Thérapeutique. — Entérite du nouveau-né et desHj fants à la mamelle. — Régler les heures de l'allaiteii^H avec un intervalle d'une heure et demie au moinsfl| Changer la nourrice si son lait est séreux, si elle H' malade et si elle a revu ses règles. — Ne pas donnci d'aliments solides, pas même de potages. — Cataplasmesur le ventre avec ou sans laudanum ; — bains quotidiens ; — lavenu^nts de 30 grammes d'eau d'amidon et une à deux gouttes , de laudanum ; — frictions sur le ventre avec le baume tranquille ou l'huile de inmomille camphrée. — Enfin, sous-nitrate de bismuth ci poudre, 2 à 8 gramaies par jour en quatre ou seize pa quels, à prendre d'heure en heure dans une cuillerée d lait sucré \+ +\.

On peut aussi donner des lavements de borate de souili 5 à 10 grammes pour 100 grammes d'eau de son H; des lavements de sous-nitrate do bismuth, 10 gramnii dans du mucilage de gomme adraganl [+]; — i'*^^ menls de malico do nitrate d'argent [3, d'extrait*

MTÉ

ENTÉ

ilanlii;i, de niornssia ou de lanniu [±], 1 à 2 gruniincs OUI' 50 grammes de véhicule.

On donne aussi le paullinia à l'inténeur, '2 à 3 gramies[T]; l'infusion de niatico □; les potions de lannin,

à 20 cenligrammes [T] ; de l'alanhia, 1 gramme [T] ; eau de liabel, 10 à 20 goutlesn; d'eau de chaux, 30 60 grammes H, elc, de laudanum, 1 à 2 gouttes \±}.

Deux sangsues peuvent être appliquées à l'anus, s'il y a rte fièvre, et dans les cas graves il faut mettre un vésijtoire volant à l'épigastre.

En cas de complication d'érythènic et d'ulcération des lisses ou des malléoles, il faut laver souvent les parties, iupouflrer de lycopode E], àc vieux bois [+], de sousiirate de bismuth |+ +| ou d amidon, et lotionner avec le tbiimé, 10 centigrammes pour 300 grammes d'eau FI :

c la glycérine coupée de moitié son poids d'eau, avec lau de goudron, etc.

Entérite de la seconde enfance. Diète lactée ou pola- ; ; tisane de riz, d'eau de son, d'eau albumineuse, au panée, de racine de grande consoude, de semences coing, etc., avec sirop de gomme, de consoude, de c ng, de cachou, etc.

jains quotidiens et cataplasmes sur le ventre avec ou s laudanum.

îuelques médecins donnent de l'ipécacuanha au début, s c'est un moyen que je ne conseille pas et qui n'est qu'en cas d'enléritc typhoïde.

)n a conseillé les sangsues à l'anus ou sur le ventre, jui est mauvais ; — les vésicatoires volants, ce qui ne t pas mieux; • — le quinquina en potion, ainsi que le

lit nn, la monésia, l'extrait de ratanhia ou l'acide sulfu-

i'i|le dilué, etc.

fe paullinia, 3 à U grammes; — l'eau de chaux, de ") à (30 grammes; — le sous-nitrate de bismuth, à 3 et (j ii ammes en potion, sont infiniment préférables. |ii cas de Hcntérie, la pepsine neutre, k 3 et 0 ou |frammes, est une bonne chose à employer. (Corvisarl.) ans ce cas encore on peut, chez les enfants de deux à ans, donner, à l'exemple de Wcisse, la viande crue bœuf dégraissée, hachée, pilée et tamisée, ZiO à animes par jour, en boulettes roulées dans du sucre, e seul médicament ou comme nourriture exclusive ; ou la mimuUnc Guu-hon, qui n'est que de la purée uide conservée par du sucre, ou enfin le suc de viande nu avec une presse.

utvrite chronique de Vcnfuncc. Surveiller le régime minuer l'alimenlation de moitié ; — vivre à la camle; — flanelle sur le ventre; — bains quotidiens à basse température.

)ns-nitrate de bisuuUli à petite dose, f)!) eenligrammes gramme par jour après les repas [+]; paullinia, 2 à ammes par jour [+]; glycérine anglaise bien pure, X 20 grammes par jour [+]; infusion de malico, 1 à rammes par jour.

mployer les autres préparations usitées dans l'enléi i|e ai|ë de la seconde enfance.

nfcrite nvjin- rjip- rtididir. Régime sévère; — cansmes et bains; — faire usage des mêmes tisanes et mêmes remèdes que dans la seconde enfance, enaugitant les doses.

insi des lavements de morphine, 1 à 2 centigrammes

r ,)00 grammes d'eau d'amidon; — lavements avec la

)clion de tètes de pavot, 20 grammes, et d'amidon,

grammes; — lavement d'amidon laudanisé, dix à douze ttcs.

BOUCBUT ET DE3PHÉS. — 2"" édit.

Infusion de iiiatico, 10 grammes pour 1 litre d'eau, ou sirop de matico, 30 grammes; la décoction blanche, une bouteille par jour ; — le diascordium, 2 à 8 grammes par jour; — sous-nitrate de bismuth, 5 à 20 grammes, en poudre, en pastilles ou en potion. V. DiARiiHiiE.

Entérite clironii/iie citez Vadiilte. Régime doux, moitié viandes, moitié légumes herbacés ou féculents bien cuits, en purée; — séjour à la campagne, aux eaux minérales et au bord de la mer.

Une puigation saline avec le citrate de magnésie, 50 grammes, ou avec le sulfate de soude, 60 grammes, guérit quelquefois très - vite l'entérite érythémateuse chronique.

Dans les entérites chroniques, la graine de moutarde blanche, deux à trois cuillerées par jour, est de la plus haute utilité ; — on peut aussi donner la gelée de carragaheen ; — le vin de quinquina, un petit verre avant le repas ; — l'eau de quassia amara ; — la poudre de colombe, 30 centigrammes; — le sous-nitralc de bismuth, 1 à 2 grammes par jour, ou bien la poudre de craie composée de la façon suivante :

Cryiij piOpiuoe 200 smmmcs.

Page 1