PRIE
FRACTURES SECOKDAIRKS.
Les frac tures secondaires sont des fractures qui peuvent être produites à la suite d'une violence au niveau du cal d'une fracture, et c'est presque toujours à l'union du cal avec un des fragments que la rupture a lieu. Le traitement est le même que celui des fractures.
Quand un seul des gros os de la jambe ou de l'avantbras est fracturé, le siicond os se rompt sous l'influence de mouvements du malade ou sous celle d'une cause traumati(|ue légère : on dit alors qu'il y a fracture consécutive.
FRACTURES SPOI\Tjtl\jÉES.
Les fractures spontanées, c'est-à-dire celles qui se produisent sous l'inlluence d'un mouvement ou d'un effort musculaire, supposent presque toujours l'existence d'une altération plus ou moins ancienne de l'os. V. Ostéomalacie, NÉCROSE, Mal de Pott, Ostéite, Os (Hydatides, Cancers et Tubercules des).
FRSGO^'. Plante de la famille des asparaginées, connu sous le nom de petit-houx et de myrte sauvage. Sa racine fait partie du mélange appelé les rinq racines apéritives. On l'emploie aussi comme diurétique, en décoction, à la dose cle 30 grammes par litre d'eau [+].
FitAISIER. Plante de la famille des rosacées, dont le fruit pai fumé nous sert d'aliment, dont les feuilles séchées au soleil ou légèrement torréfiées peuvent servir de tlié, et dont la racine est assez astringente. Les feuilles infusées et la racine sont employées en décoction. On les donne d,ins la diarrhée et dans les hémorrhagies, à la dose de 30 grammes par litre (+]• On s'en sert aussi comme gargarisme.
FR.lMR(E«iI.lL. Tumeurs cutanées connues sous les noms de yaws en Guinée et de pian en Amérique. V. ces mots et Bouton ue Biskra.
FR<%XI1\ELI.E (DicTAME BLANc). Plante de la famille des rutacées, dont la racine mondée est aromatiipie, acre et amère. Elle est tonique, stimulante, fébrifuge, ennnénagogue, antispasmodique. Elle se donne contre l'hystérie [T], contre le scorbut, — contre les scrofules — et contre les vers Q. On l'administre en poudre, 4 à 8 grammes par jour, en teinture, /i à 5 grammes, et en infusion, 10 grammes par litre d'eau ou de vin.
FREI!>i DE L% TERCiE (BRIÈVETÉ DU) . — La brièveté du frein de la verge entraîne toujours, au moment de l'érection, un renversement du gland par en ])as, qui cause de vives douleurs pendant le coït. 11 en résulte souvent des déchirures qui se transforment e)i petits ulcères pouvant durer quelques jours.
Thérapeutique. — Sectionner le frein de la verge d'un coup de ciseaux et couper toute l'étendue de cette membrane.
FRÉniS$iE!MElVT. Le frémissement que pei'çoit accidentellement la main appliquée sur certaines parties du corps uulique toujours une maladie des organes subjacents. C'est un signe d'autant plus important à connaître, que dans ses formes variables il caractérise des altérations (iifféientes. Ainsi le frrmissement vibratoire ou cataire, perçu à la région précordiale, est le signe d'un rétrécissement des orifices du c(nur; le frémissement doux, qui succède au choc d'une tumeur sous la main qui la presse, annonce l'existence d'hydaliiles, et le frémissement superficiel d'une tumeur des uimilires pei met d'affirmer (lu'ii s'agit d'un anévrysme artériel ou artérioso-veineux.
FRÈIXE. Arbre de la famille des jasrainées, sur lequel vivent les cantbarides.
L'écorce des rameaux du frêne, ou quinquina d'Europe est considérée comme fébrifuge [+]• L'écorce de la racine est purgative. Manchet en a retiré un principe actif appelé fraxinine. La poudre d'écorce se donne à 15 ou 30 grammes comme fébrifuge, dans l'imervalle des accès, pendant trois jours. On emploie les feuilles en décoction, là la dose de 30 grammes, comme pm-galif et c'est sur une espèce originaire de laCalabre qu'on recueille la manne. — Les feuilles de frêne en infusion, \'25 grammes par litre d'eau, avec une pincée de feuilles de menthe, ont été conseillées contre la goutte et le rhumatisme chronique \±] : toutes les trois !:'3ures une tasse à thé, ou Je matin une tasse à jeun, ou après le repas.
FRICTIOIMS. Les frictions de la peau avec ou sans addition de substances médicamenteuses sont d'excellents moyens révulsifs à l'aide desquels on calme la douleur ou l'on amène la résolution des parties enflammées.
Il y a des frictions sêclies, qu'on fait avec la main seule ou fichée dans un sac de flanelle ou de crin ; avec une brosse à habits ; et les frictions humides, avec de la neige, du vin froid ou chaud, de l'éllier, de l'alcool, des huiles douces, des huiles essentielles, des baumes, de la graisse ou de l'huile, associées à des astringents, à des calmants et à des résolutifs, préparations connues sous les noms de liaimenls, de pommades, d'onguents, etc.
Les frictions activent la co.ntractilité organique, facilitent l'absorption et l'exhalation, et, quand elles sont générales, leur influence favorable sur la torpidilé des viscères dont les fonctions sont ralenties est une chose très-utile aux malades.
On fait des frictions locales sur les tumeurs à résoudre ou à la partie interne des bras et des cuisses, pour faire absorber dés médicaments lorsqu'on ne veut ou lorsqu'on ne peut les administrer par la bouche. Ainsi donne-t-on le mercure en frictions à l'état d'onguent napolitain; l'iode, sous forme de pommades iodurées ; le quinquina, à l'état de pommade quinique, etc.
Les frictions sèches sous le ventre sont utiles dans l'inertie de l'utérus après l'accouchement, dans la pneumalose intestinale chez les petits enfants, dans la constipation, dans les engorgements chroniques du foie et de la rate, dans les adénites chroniques du cou, de l'aisselle, etc.
Les frictions générales, après le bain ou après des afi'usions froides, sont le moyen hygiénique par excellence de foriifier la peau, et d'entretenir à l'état normal des fonctions dont le désordre entraîne rapidement l'altération de celles du poumon ou de l'intestin. C'est une méthode trop négligée dans notre pays.
FRIEDRIcnsllAIX (Âllemngne, duché de Saxe). Eau sulfatée magnésienne, fi'oide, classée parmi les eaux amères, et employée contre la dyspepsie [T], contre la constipation [+], et contre les engorgements de la rate et du foie I I.
L'eau minérale amère de Friedrichshail est une eau naturelle, eau naturelle amenée seulement à un moindre degré de concentration par un mélange d'eau douce.
Celle eau minérale est claire et limpide, mais sous un grand volume elle présente une coloration jaunâtre ; elle est inodore, d'mi goût salé et amer, semblable aux eaux minérales de la Itohcme, sans cependant présenter l àprele et le goût désagréable de ces eaux.
FROI
Selon l'analyse de Liebig faite en 18/i7, seize onces d'eau amère contiennent :
FROI
SuH'iUe de surnJe
Sulfate de potasse
Sulfate de magnésie
Sulfate de chaux
Chlorure de sodium
(Ihlorure de magnésium
Bromure <]e maiînésiuui
Carbf'tiate de magnésie
Carbonate de chaux
Autres sels et matières organique Acide carbonique libre
Sur 10 onces.
Sur 1000 [Hiitir-,