V. Dents (Redressement des
Gouttière Bonnet. V. CoXAt.GIE.
Gouttière s» f mesures (V. FractuuEs). Ce sont des gouttières de treillage de fd de fer ou des gouttières pleines; les premières sont généralement préférées.
Gouttière A irri;;ation eontinuc. Il y a une gouttière à irrigation continue, composée d'une caisse de ferblanc sur les bords de laquelle il y a des anneaux. On passe des lacs à travers les anneaux, de fa^-on à faire une sorte de sangle sur laquelle le bras repose (Michonj, ou
bien on emploie la gouttière Carof. Celle-ci est composée d'une caisse de fer-blanc sur laquelle est une gouttière pleine percée de trous. L'eau qui coule sur le membre malade passe dans la boîte de fer-blanc, dont elle sort au moyen de tubes d'échappement. Des tubes de caoutchouc, unis à ces derniers, conduisent l'eau dans des vases placés sous le lit des malades.
GRAM AT (Lot). Eau ferrugineuse bicarbonatée, gazeuse froide.
GRAl^DEi«> LÈVRES (LÉSIOiNS DEs). Les grandes lèvres sont le siège de furoncles, d'abcès, de lipomes, de Kystes, d'éléphantiasis , de hernies et d'une variété de kystes analogue à l'hydrocèle chez l'homme. Elles sont aussi le siège de plaques muqueuses et de chancres indurés. V. HVDROCÈLE UE LA KEMME, ESTIUOMÈNE DE LA VUtVE, IIeIINIE VAGINO-LABIALE , HeRNIE l'ÉRINÉALE, ACNÉ VUL-
VAiRË, Chancre.
I. Furoncles des grandes iéores. — Les furoncles des grandes lèvres ne diffèrent pas des furoncles des autres régions. On doit savoir seulement qu'en cette région on peut les confondre avec l'acné vulvaire, et avec une plaque muqueuse et un chancre induré; mais les furoncles sont douloureux et ils suppurent, tandis qu'une plaque muqueuse et un chancre induré ne suppurent pas. 11 faut aussi se rappeler que les furoncles sont multiples, que l'acné varioliformc démange et n'est point douloureuse, et que ses pusiulcs sont toujours plus nombreuses que des furoncles.
Thérapeutique. — On traitera les furoncles de la vuhc par les moyens appropriés aux furoncles. V. Furoncles,
II. Abcès phlegmoneux des gra)ides lèvres. — Des abcès superficiels, formés dans le tissu cellulaire des grandes lèvres, se forment quelquefois à la suite d'une gerçure de la peau ou d'un furoncle ; ils se développent assez vite et s'ouvrent du côté de la peau ; on les reconnaît aux signes (les abcès chauds.
Des abcès profonds peuvent se former dans le tissu cellulaire du sac dartoïque, soit après une contusion et un thrombus, soit spontanément; alors la grande lèvre est œdématiée, pâteuse, rouge et chaude, et en introduisant le doigt dans la vulve, ou en pressant sur la j)ar(ie postérieure de la grande lèvre, on sent une tumeur douloureuse, globuleuse, fluctuante. (Velpeau.)
Lorsque les abcès sont abandonnés à eux-mêmes, ils peuvent se terminer par une gangrène de la peau. Il» sont sujets à récidiver, lorsque le phlegmon a paru avorter et lorsque l'abcès s'est ouvert seul ; il arrive alors qu'une nouvelle inflammation existe sur la première.
Thérapeutique. — Appliquer à temps des sangsues sur le phlegmon; — si l'on peut, on ouvrira de bonne heure les abcès du côté de la peau, et l'on y apjdiquera une mèche ou un tube perforé. Lorsque le pus se sera frayé une voie à l'intérieur, du côté du vagin s'il y a des décollements, on débridera et l'on fera une contre- ouverture.
m. Phlegmon et abcès de la glande vulvo-vaginale. — Les abcès de la vulve qui sont consécutifs à une inflammation de la glande vulvo-vaginale ont un caractère spécial ; ils naissent dans le cours d'une bicnnorrhagie on à la suite d'un excès de coït. Ces abcès peuvent exister des deux côtés à la fois et ils sont toujours peu volumineux.
Les abcès développés autour du conduit excréteui' son! petits ; ils existent autour d'un point rouge violacé, qui correspond a l'orifice du conduit de la glande vulvo-
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ginale; le pus ne tarde pas à se faire jour par le Induit excréteur, et il y a une érosion de son orifice qui linte et pourrait faire croire à une lésion syphilitique fidal, de Cassis), surtout lorsqu'il existe, comme cela a feu quelquefois, des engorgements des ganglions ingui- U-v ; mais les phénomènes inflammatoires antérieurs laissent aucun doute sur ce diagnostic.