Action physiologique. i
Conclusions. — 1° L'hyoscyamine et la daturine axer » cent spécialement leur action sur le système du gram ' sympathique.
JUsn
2° De faibles doses diminuent la circuiation capillaire ; des doses fortes déterminent une paralysie vasculaire.
3" La tension artérielle augmente par l'administration de faibles doses ; au contraire, elle diminue avec des doses toxiques. Ces résultats ne sont pas modifiés par la section des nerfs pneumogastriques.
A" Le nombre des pulsations augmente et leur amplitude diminue.
5° L'hyoscyamine régularise les mouvements du cœur ; la daturine produit souvent des intermittences et des arrêts du cœur. Portés directement sur cet oi'gane, ces alcaloïdes diminuent la fréquence des battements et produisent un arrêt complet du cœur.
6° ils accélèrent toujours la respiration.
7° L'hyoscyamine et la daturine n'ont pas d'action directe sur le système nerveux de la vie de relation. La sensibilité et la motricité ne sont pas modiliées. A dose loxijue, la sensibilité périphérique est émoussée.
8" Ces alcaloïdes n'ont aucune action sur l'excitabiiité des muscles à fibres striées. Ils ne modifient pas eur structure.
9° A faible dose, ils accélèrent les mouvements de l'inestin ; à forte dose, ils les paralysent.
10" Les phénomènes généraux que l'on observe sont lus aux modifications survenues dans la circulation. Ils hsparaissent rapidement. Ces alcaloïdes s'éliminent vite, urtout pa(r les urines, où on peut les retrouver.
11° La dilatation de la pupille est due à l'excitation du ;rand sympathique ; le nerf de la troisième paire est étranrer à la mydriase.
12° De faibles doses déterminent, en général, une augnentation légère de la température ; de fortes doses dimiluent la température centrale.