Laryngoscope de Delabordelte
l'on peut avoir à sa disposition un local qu'on Iransfoi'ic en une chambre obscure, les miroirs réflecteurs sont imics, un. faisceau de lumière solaire conduit dans la II: ibre par un héliostat est suffisant pour éclairer l'arrièrej i; (Gusco).
/ant d'explorer un larynx malade, il n'est pas inutile d'fiair exploré des larynx sains pour en connaître la dispojion normale (fig. 382).
y a des laryngoscopes se mano'uvrant d'une seule et disposés comme un spéculum.
a inventé un spéculum monté sur une pince dilata- , à deux branches (Babington). Delabordelte a imaginé lécuhim à deux valves, dont la supérieure est munie miroir laryngoscopique (fig. 383). Pour se servir de istrument, on le chauffe et on l'introduit d'un seul coup 'au fond de la gorge. Pour bien voir avec cet instruil faut le tenir horizontal, et ne pas le pousser jusque i paroi postérieure du pharynx.
llRYIVGOTOiniE. La laryngotomie est faite comme
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opération préliminaire pour enlever les polypes du larynx {\. Polypes du larynx), et c'est la laryngotomie sous-hyoïdienne qui doit être pratiquée. Elle est faite pour placer une canule à demeure dans certains cas de rétrécissement des voies aériennes et dans les maladies inflammatoires du larynx, longues à guérir.
La laryngotomie, pour extraire les corps étrangers, ne doit être faite que quand les corps étrangers sont évidemment arrêtés dans la portion sus-glottique du larynx et dans ses ventricules.
Une incision de 6 à 8 centimètres étant faite sur la partie médiane, et dont le milieu correspond à l'union du cartilage thyroïde et du cartilage cricoïde, on met à nu les cartilages au-dessus du pédicule du corps thyroïde ; on coupe en travers la membrane crico-lhyroïdienne, et si l'artère cricoïdienne est blessée, on la tord ou on la lie (Vicq d'Azyr, Roux), ou bien on attire la membrane cricothyroïdienne en bas avec l'artère. Un fort bistouri ou des ciseaux sont engagés à travers une ouverture faite à cette membrane, et l'on divise de bas en haut le cartilage thyroïde (Desaull), ou bien on divise le cartilage cricoïde (Boyer), et mieux que tous les autres procédés, on enlève une portion de ce cartilage, de 8 millimètres de largeur, avec des ciseaux courbes (Nélaton). Une canule est ensuite introduite.
Lorsque les canules sont destinées à être changées, on se servira de canules doubles dont l'externe est taillée en biseau aux dépens de sa face latérale ; elle peut être introduite sans dilatateur (Nélaton). La canule interne est coupée par une section droite. Les canules articulées à bascule devront être préférées aux canules immobiles sur la plaque.
Pour faire la laryngotomie sous-hyoïdienne, faire étendre la tête, incision de /i à 5 centimètres immédiatement au-dessous du point correspondant au corps de l'os hypïde, diviser le peaucier, l'aponévrose, les muscles sterno-hyoïdiens, inciser lentement la membrane thyroïdienne et ses fibres qui vont à l'épiglotte ; la muqueuse du larynx, qui fait saillie à droite et à gauche de l'épiglotte à chaque expiration, indique que l'on est arrivé sur le larynx. Incision avec la pince et les ciseaux ou le bistouri. L'épiglotte qui vient faire saillie dans la plaie est attirée par une érigne et le larynx est amené sous les yeux du ciiirurgien, qui opère à son aise un polype, ou va chercher un corps étranger.
I^AR\1\'X (BRULURES du). L'ingestion de liquides trop chauds ou l'aspiration de vapeurs à une température élevée déterminent la brûlure du larynx, lésion qui se révèle par une douleur de l'arrière-gorge, de la gêne de la respiration et de la déglutition, et par de l'aphonie.
L'existence d'ampoules dans la bouche coïncide quelquefois avec les symptômes d'une brûlure du larynx.
Les brûlures du larynx existent assez souvent avec les brûlures de la face produites par des flammes et de la vapeur. Quelquefois, en même temps qu'il y a brûlure du larynx, il y a brûlure des bronches et même des vésicules pulmonaires, ce qui se traduit par une asphyxie immédiate ou très-rapide.
Une laryngite œdémateuse est la suite habituelle des brûlures du larynx.
Les personnes qui ont l'habitude de faire boire les petits enfants au goulot d'une théière remplie de tisane chaude, d'une température inconnue, brûlent quelquefois cruelle-