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LUNE

LUPU

^implu ou arom;ai(|iic, des douches de vapeur, ou se feront repasser le dos avec un fer à repasser très-chaud.

Des applications de teinture d'iode trois fois par jour, des frictions sèches avec de la laine, des frictions d'eau de Cologne, d'eau-de-vic camphrée, d'essence de térébenthine, d'opium dissous dans l'hnile, de chloroforme 30 gr. avec huile d'amandes douces, 30 grammes, etc., sont très-utiles aux malades.

On a aussi donné à l'intérieur la préparation suivante :

Looch tévêbenthiné.

Esseuce de térébenthine 10 yrauinuj.

Jauue d'œuf 2.

Mêlez et ajoutez peu à peu :

Sifop de menthe 00 mainiurs.

Sirop de llenr d'oranger .• . ( ^ 3g

Sirop d etuer )

(Martinet.)

Ou bien :

Térébenthim ruitc. On met de la térébenthine de mélèze dans de l'eau, et l'on fait bouillir jusqu'à presque complète évaporation de l'essence. On divise en pilules de 20 centigrammes cette térébenthine cuite. De quatre à trente par jour [+]•

Potion de propylmnine.

l'i op) lamine 24 j;ciiitte!i.

Eau distillée ISO grammes.

Une cuillerée à bouche toutes les deux heures.

(Avenarius.)

Le lumbago peut être également guéri d'une façon assez rapide par le sulfate do quinine à 25 centigr. par jour (Glover). On cite cinq cas de guérison très-prompte parce moyen □.

L'électrisalion guérit en une seule séance les lumbago récents.

Lumbago traiiiiia(I«|iic. V. MusCLES [Lésions des).

IVWIRE. l'iante de. la famille des crucifères dont les feuilles et les semences en infusion ont été employées comme antiscorbutiques et vulnéraires

liiinaires (Sei-s). On donne ce nom aux sels d'argent. Ces sels sont employés contre l'épik'psie (V. ce mol) et contre la paraplégie.

LUMETTliiS (Ai'i'ROPiîlATiON DEs). I,es lunettes sont des appareils prothétiques destinés à renforcer la vision el à remédier à un défaut de puissance et de régularité du pouvoir l'éfracleur de l'(eil.

On a approprié les lunettes aux maladies des yeux au moyen de verres d'essai numérotés et d'une échelle de Jaeger (série de lignes de mots écrits en caractères de volume progressivement plus gros). On donne aux malades des lunettes dont les verres ont un numéro correspondant à celui dont les malades se sont servi pour lire le numéro 8 de l'échelle .Jaeger à 15 centimètres de dislance.

Pour que des lunettes ne soient pas nuisibles à ce qui reste de la vision, les malades doivent ne point éprouver de fatigue en lisant, et si l'œil est un peu congestionné, il faut changer les lunettes et arriver par tâtonnements à en donner (jui ne gênent point les malades.

On se sert de vei'res concaves ou convexes, ou prisiuati(iues. V. DiPLOi'iE; lîÉi-ivACTioN {Trijiûjles de la).

Pour donner aux individus atteints de myopie les verres

correcteurs, on saura ([ti'il faut des verres concaves, et l'on se rappellera les chiffres suivants de Féchelle Chevalier :

Myopie faible, n. 60, 30, 20, 18, 16.

Myopie plus forte, 15, 1^1,13, 12,11, 10. Myopie forte, 9, 8, 7, 6, 5, k '{/■l, h. Myopie très-forte, 3 3/^1, 3 1/2, 3, 2 S/A, 2 1/2, 2, 1 3/4, 1 lj2, 1 (rarement employés).

Pour donner des verres correcteurs aux pr(;sbyles et aux hypermétropes, on se reportera à la série des verres convexes dont voici les numéros :

Presbyopie faible, n. 80, 72, 60, /|8, 36, 30, 2/i, 20.

Presbyopie plus forte, 18, 16, 15, H, 13.

Presbyopie forte, 11. 10, 9, 8, 7, 6, 5.

Presbyopie très-forle, ^i. 1/2, /i, 3 1/2, 3, 2 1/2, 2, 1 3//1, 1 1/2, 1.

Cette dernière série est donnée surtout pour les individus opérés de cataracte.

C'est par tâtonnements qu'on arrive à livrer aux malades les verres qui leur conviennent.

LDXETTES STKIV'OPÉIQUES. Ces lunettes sont des lunettes ordinaires, dont les verres sont remplacés par des plaques métalliques, munies à leur centre d'une petite ouverture circulaire ou d'une fente dirigée en des sens divers. Ces lunettes servent à concentrer les rayons lumineux ; on les emploie pour le coloboma de l'iris, pour le strabisme (V. ces mots). Les lunettes sténopéiqnes servent encore dans les cas où l'iris est dilaté, déchiré ou paralysé, pour faciliter la lecture. Dans ce dernier cas, on peut se servir cependant de simples verres convexes.

1,11PI1\. Plante de la famille des légumineuses, dont les semences en décoction ont été employées comme antbelmintliique [3i et qui ne servent plus qu'à préparer une farine employée pour cataplasme.

LL'PLLïX'. V. Houblon.

LHJPrs. De petits tubercules de la peau, suivis d'ulcères rongeants, couverts de croûtes ou de lamelles épidermiques, caractérisent le lupus.

Le lupus est une maladie diatliésique, de nature scrofitleusc, qu'on observe dans la seconde enfance et chez l'adulte.

Quand le lupus occupe la face ou le nez, il en déiruil toutes les parties et crée des difformités horribles et irrémédiables.

Le lupus dure toujours plusieurs années, ne guéril qu'avec jieinc et laisse toujours après lui des cicadices indélébiles.

Le plus grave des lupus est le ti(i)us e.cvdens ou dartr,' rongeante, ordinairement placé sur h; nez, sur les lèvres, sur la paupière ou sur la joue, débutant par un tubercule rouge, indolent, suivi d'ulcération, laquelle gagne en largeur ou en profondeur, et détruit le nez, les paupières cl la joue à la manière d'une profonde brûlure.

A côté du hqms exedens, il y a un lapus non cxedens, très souvent placé sur le visage et qui est constitué par des petits tul)ercules rouges, juxtaposés, peu saillants, ne s'ulcérant qu'à la superficie et s'affaissant sur eux-mêmes en laissant des brides et des cicatrices blanchâlres permanentes.

11 y a une troisième variété de lapas ia)a cxcdens serpiijinosus, dans laquelle existent de petits tubercules rotigcs juxtaposés, ne s'ulcéranl jamais et disparaissant peu à peu en formant des cicatrices blanches indélébiles.

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