‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 368 sur 612 · FORMULAIRE DE LA METRORRHAGIE · texte numérisé non relu

FORMULAIRE DE LA METRORRHAGIE

Les bains tiédes de une heure de durée ont donné des résultats excellents et immédiats dans les hémorrhagies utérines de nature diverse, et surtout dans les hémorrhagies de l'utérus qui se produisent au moment de l'âge critique. (Salgues, Malgaigne, de Chiily.)

Oftie en décoction, 80 grammes par litre d'eau, à prendre dans les 24 heures. (Vanakele.)

On peut aussi employer l'extrait de cachou, de ratanhia ou de historié, la teinture de cachou, les espèces astringentes, l'alun, l'écorce de chêne, l'ergotine aux différentes doses qui suivent :

Extrait de cachou.

Cachou concassé 500 grammes.

Eau bouillante 3000 id.

Faites infuser pendant vingt-quatre heures, décanicz la liqueur, et faites évaporer au baiu-marie jusqu'en consistance d'extrait (Bouchardat) ; — à prendre 2 décigrammes à 2 grammes en pilules \±\.

Extrait de ratanhia. — A prendre l k k grammes en pilules ou en potion [+].

Extrait de bislorte. On le donne à la dose de 1 à U grammes par jour en pilules ou en potion [+].

Teinture de cachou. 1 à 16 grammes dans une po tion {+]. Les doses sont les mêmes pour les teintures de ratanhia et de historié.

Espèces astringentes.

Racines sèclies de bistorte 30 grammes.

Tormentilie 30 id.

Écorte de grenade 30 id.

Mêlez. — 10 grammes par litre d'eau en décoction. A prendre par verres [+].

Poudre astringente opiacée.

Alun ■) ,„„

Sucre .... . ( grammes.

Ol''"ii 2 décigrammes.

Divisez en dix paquets ; en prendre deux ou trois par jour dans du pain à chanter \±\.

Sirop d'ergotine.

Ei'Sflme lu grummcs.

Dissoute dans :

Eau de lleur d'oranger 30 grammes.

Sirop simple 500 ij.

Faites bouillir le sirop et ajoulez-y la dissolution. On obtient ainsi 500 grammes de sirop, qui contiennent pour 30 grammes 50 centigrammes d'ei'gotine. — Dose : deux à trois cuillerées à bouche par jour □.

Potion alumineuse.

^I""' 6 grammes.

l-au de rose 4 50 j^^

Sirop de sucre 1

sirop diacode '. 1 .'.!!!.'!)

A prendre par cuillerée à bouche, contre les hémorrhagies utérines \±}.

Potion d'ergotine.

Ergotine 1 gramme.

Eau comratiDC 50 id.

Sirop de fleur d'oranger 20 id.

F. s. a. une potion à prendre par cuillerée à bouche dans la journée, pour une hémorrhagie de la matrice I I.

Poudre d'écorce de chêne. 10 à 15 centigrammes toutes les deux heures \±].

Extrait de monésia. — A prendre à la dose de 1 à k grammes par jour (+]■ (Guillemin.)

Acétate de plomb, de 50 centigrammes à 1 gramme et demi associé à l'opium □. (Shaw, Baker.)

Décoction de racine de Scoparia dulcis, 100 grammes par litre, ou suc de scoparia, 60 à 120 grammes par jour (Flore des Antilles.)

Semences de chardon bénit, de chardon de Marie ou de chardon d'acanthe, 15 grammes, bouillies dans 250 grammes d'eau; ou bien — teinture de semences, à la dose de six à douze gouttes en deux ou trois heures □.

Poudre de feuilles de sabine, à la dose de 1 gramme, plusieurs fois par jour.

Poudre de semence de nèfles, à la dose de 10 à 15 gr. par jour □.

Sulfate ou acétate de morphine à l'intérieur, ou par méthode endermique , depuis 5 milligrammes ( Fabre, .hum. complém., XXV, 183), surtout dans les mélrorrhagies de l'âge critique. (Smith.)

Alcoolature d'aconit, à la dose de 2 à et 8 grammes par jour [+]• (Marnotte.)

Digitale en poudre, à la dose de 10 à 30 centigrammes et plus [+]• (Dickenson.)

Phosphore amorphe, à la dose de 50 centigrammes à 1 gramme et demi par jour, dans un véhicule aqueux □.

Suc d'ortie piquante fraîche, à la dose de 60 à 120 grammes □. (Sydenham, Ginnestet.)

Placer un morceau d\ûun arrondi, du volume d'un haricot, dans le vagin ou dans le col utérin. (Betz.)

BIEL'.tl. Plante de la famille des ombellifères, dont la racine, en décoction, est vantée comme diurétique [3-

MÉZIÈRES (Ardennes). Eau saline chlorurée sodique, peu connue.

MlASJIES. Emanations animalisées qui se mélangent à l'air de l'atmosphère, portant partout avec lui le trouble et la mort. Ils diffèrent des effluves, qui ne sont que des émanations végétales fournies par les eaux stagnantes.

Les émanations inappréciables des substances végétales ou animales, mêlées à l'atmosphère et produisant toutes les maladies infectieuses et infecto-contagieuses, sont ce qu'on appelle des miasmes.

Les miasmes résultent de particules animales invisibles à l'œil nu, mélangées à l'atmosphère et reproduisant partout les maladies qui leur ont donné naissance. Ainsi les miasmes de la coqueluche, de la grippe, de l'ophthalmie purulente, du typhus, de la variole, de la scarlatine, du sang de rate, du typhus, etc., reproduisent chacune de ces maladies, quand ces germes se trouvent absorbés par des personnes disposées à en subir l'influence.

Les fièvres continues, éruptives et pestilentielles, telles que la fièvre jaune, le typhus, la peste, le choléra, la fièvre typhoïde, la rougeole, la scarlatine, la variole, etc., ainsi

MIAS

MIAS

que les épizooties, sont des maladies produites par des miasmes infectieux et virulents. V. Epidémies.

Les particules invisibles qui volent dans l'air et se mélangent aux eaux et aux aliments pour pénétrer dans le corps de l'homme et produire les maladies épidémiques, sont des granulations atomiques, des bactéries et bacléridies qui agissent comme ferments morbides et engendrent les maladies infecto-contagieuses.

La prophylaxie des maladies infectieuses et infectocontagieuses repose, soit sur l'isolement des malades, soit sur la séquestration des objets infectés au moyen des lazarets et des cordons sanitaires (V. ces mots), soit enfin sur la destruction des miasmes dans les lieux où ils sont accumulés.

Thérapeutique. — Etablir de vastes courants d'air dans les navires, dans les prisons, dans les hôpitaux et dans tous les endroits susceptibles d'être infectés par des miasmes, au moyen de bonnes cheminées d'appel et de quelques appareils de ventilation. V. ce mot.

Allume)' de grands feux sur les places publiques pour brûler les germes de l'atmosphère, — faire à l'intérieur des fumigations d'acide sulfureux au moyen de soufre allumé ou brûlé sur une plaque de fer rouge, et alors il faut fermer toutes les portes, en ne laissant personne dans l'intérieur des salles ; — faire des fumigations de 'vapeur d'acide phénique, que tout le monde peut respirer sans inconvénient sont les premiers moyens h employer; ou bien il faut recourir aux fumigations suivantes :

Fumigation d'acide nitrique.

(Fumigation de Smith.)

Acide sulfiirique à 60° 60 grammes.

Eau 30 iil.

Nitre purifié réduit en poudre 60 id.

Mêlez l'eau à l'acide dans une capsule de porcelaine ou de terre vernissée ; placez celle-ci sur des cendres chaudes ou sur un bain de sable modérément chauffé. Projetez -y par pincées le nitrate de potasse, en ayant soin de n'ajouter une nouvelle quantité de nitre que lorsque la première aura été entièrement décomposée et qu'il ne se dégagera plus de vapeurs.

La dose indiquée précédemment suffit pour désinfecter un espace de 120 mètres cubes.

Fumigation Guytonienne.

(Fumigation de chlore.)

chlorure de sodium eu poudre 300 orammes.

Bioxyde de manganèse 100 ° id.

Acide sulfurique ii 60° B 200 id

Eau ■ 200 id'.

Mêlez le chlorure de sodium, l'oxyde de manganèse et l'eau dans une capsule de verre ou de terre, et ajoutez ensuite l'acide sulfurique. Il se dégagera bientôt des vapeurs jaune verdàtre qui deviendront plus abondantes si l'on agite le mélange. 11 convient d'employer à cet usage un tube de verre ou une baguette de porcelaine. La pièce dans laquelle se fait la fumigation doit être parfaitement close, au moins pendant une demi-heure. Les doses indiquées dans la formule suffisent pour une pièce dont la capacité serait de 111 mètres cubes; il faudra les augmenter ou les diminuer en raison de l'espace qu'on voudra purifier.

Fumigations d'acide hypo-azotique . — Au premier ranodes agents destructeurs des germes infectieux on doit placer l'acide hypo-azotique. Dans son action rapide, ce composé se réduit lui-même à l'état de bioxyde d'azote neutre, qui emprunte aussitôt à l'air ambiant de l'espace à désinfecter deux équivalents d'oxygène pour se reconstituer à

l'état de vapeur nitreuse et reconquérir toute son énergie première. Ces transformations se renouvellent sans cesse tant qu'il reste dans le local des substances organiques à détruire et dans l'air confiné de l'oxygène libre.

Malheureusement les vapeurs nitreuses sont vénéneuses pour l'homme. Aussi leur utilisation ne peut-elle avoir lieu qu'avec de grandes précautions. 11 faut calfeutrer soigneusement avec des bandes de papier collé tous les joints des croisées et des portes avant de produire l'acide hypoazolique. Voici, du reste, les doses admises ;

Pour chaque lit et l'espace correspondant, d'environ 30 à UO mètres cubes, on se servira : eau, 2 litres; acide azotique du commerce, 1500 grammes ; tournure de cuivre, 300 grammes.

Ou aura disposé d'avance pour ces quantités autant de terrines d'une contenance de 8 à 1 0 litres qu'il y aura de lits ou de capacités de 30 à ZiO mètres cubes dans le local. On versera dans chaque terrine l'eau et l'acide; puis, en commençant par la terrine la plus éloignée de la porte, on placera successivement et sans précipitation les 300 gr. de tournure de cuivre enfermé dans un sac de papier grossier. La porte du local sera entièrement close et les choses seront laissées dans cet état pendant quarantehuit heures.

La réaction chimique donnera lieu à de l'azotate de cuivre et à du bioxyde d'azote qui se transformera en vapeur rutilante.

Après quarante-huit heures, on entrera dans le local avec l'appareil Galibert, qui permet, par sa provision d'air, de pénétrer dans tous les endroits pleins de gaz dangereux, insalubres ou toxiques, et d'y séjourner même un quart d'heure ; on ouvrira les fenêtres. Cette ventilation éloignera toute trace de vapeur nitreuse.

Le procédé précédent paraît souverain et il convient de se bien garder de le confondre avec les fumigations par le chlore ou les hypochlorites, qui désinfectent simplement en détruisant les gaz odorants ; néanmoins, cette méthode est assez compliquée pour l'usage courant, et réclame des personnes assez habituées aux manipulations chimiques.

Aussi doit-on attirer l'attention du public sur un procédé beaucoup plus commode et plus à la portée de chacun, dont l'efficacité paraît d'ailleurs démontrée, 11 s'agit de l'acide phénique.

Fumigations d'acide phénique. — On imprègne de la poudre siliceuse ou de la sciure de bois d'un tiers de son poids d'acide phénique pur. Ce mélange, placé dans des terrines, comme dans le cas précèdent, suffit pour remplir spontanément l'espace de sa vapeur, dont l'odeur est si caractéristique. On a pu même réduire notablement les doses, employer cet acide dissous dans vingt à trente fois son poids d'eau, en aspersions journalières, sur le sol des chanibres et les draps des lits des malades.

Un très-grand nombre d'expériences, faites en Anglegleterre, ont montré que, là où l'acide phénique était ainsi employé, on voyait tout aussitôt disparaître certaines épidémies.

Par suite, il paraît convenable d'avoir recours à l'acide phénique pour purifier nos appartements, soit dissous dans vingt ou trente fois son poids d'eau, pour mouiller les planches, parquets, etc., soit mélangé dans la proportion d'un tiers environ avec des corps pulvérulents, silice ou sciure de bois, afin de générer à froid du gaz pendant quarante-huit heures dans une salle close, et en assez grande quantité pour imprégner fortement tout ce qui s'y trouve. Il faudra ensuite laisser ouvertes toutes les issues du local pendant au moins vingt-six heures avant de le livrer aux habitants.

MIAS

MIGR

Quant à [rassainissement du mol)ilior et Jes ohjets de literie, voici comment il se pratique. Les matelas, avant d'être cardés, sont soumis aux fumigations nitreuses et netloyés ensuite par les procédés ordinaires. Tous les ohjets de laine peuvent sans inconvénient être immergés durant plusieurs heures, comme le linge, dans des cuves contenant une partie de chlorure de soude représentant 200 degrés chlorométriques et trois parties d'eau. Les lits de fer peints à l'huile, les huffets, tahles de nuit, etc., sont soumis d'abord à la fumigation, puis au lavage avec la solution de chlorure de chaux.

Les fumigations chlorées par lesquelles on traite les linges, matelas, etc., s'effectuent comme il suit. Dans un sac de toile forte, ayant la capacité d'un litre, on introduit 500 grammes de chlorure de chaux (mélange d'hypochlorite de chaux et de chlorure de calcium du commerce à 100"); le sac est hermétiquement clos et plongé dans une terrine contenant un litre d'acide chlorhydrique ordinaire et 3 litres d'eau. La réaction se fait. La pièce est fermée et on laisse l'action se prolonger 2U heures. Après quoi, on ouvre les fenêtres pendant Zi8 heures. 10 terrines, dégageant 300 litres de chlore, suffisent pour désinfecter 20 à 25 matelas plus ou moins contaminés.

Ventilation par des appareils brûlant les miasmes. — Wœstyn recommande de brûler les corpuscules des miasmes au moyen d'appareils particuliers de chauffage. Suivant lui, les appareils de chauffage et de ventilation dans les hôpitaux devraient être absolument installés avec cette condition fondamentale de brûler les germes organiques contenus dans l'air. Dans les procédés modernes cependant, ce but important a été complètement négligé, car généralement même l'air brûlé dans ces appareils de chauffage est pris au dehors. Les anciens systèmes de nos pères, où l'on cliauffait chaque salle par un poêle ou une cheminée, avaient au moins l'avantage de détruire une partie des germes nuisibles.

Il conviendrait donc de brûler les éléments organiques contenus dans l'air des hôpitaux, soit àla sortie des salles, soit à l'issue générale dans la cheminée d'appel. Yu la ténuité de ces corpuscules, un rapide passage près d'une flamme fournira facilement ce résultat ; pour que tout l'air empesté soit bien régulièrement grillé, il faut le faire fdtrer à travers une section enflammée.

On devrait, en conséquence, donner à l'appareil de combustion la forme d'une grille à anneaux concentriques percés de trous latéralement et suffisamment écartés, pour que les flammes de deux cercles voisins puissent se rejoindre. L'air, dans son passage, même rapide, à travers une pareille section enflammée, perd toutes ses propriétés délétères. On peut vérifier ce fait parles moyens optiques dont M. Tyndail fit usage, ou bien encore par l'expérience suivante, très -simple et très-démonstrative ; si l'on remplit un flacon de l'air qui a passé à travers ime pareille 'grille enflammée, et qu'après y avoir introduit un morceau de viande on le bouche hermétiquement, on constate que cette dernière y peut demeurer plusieurs mois sans altération ; tandis qu'en répétant la même expérience avec de l'air pris simplement dans une chambre, la putréfaction se manifeste après quelques jours seulement.

On pourrait mettre un semblable appareil dans la cheminée générale d'appel, mais il est préférable de disposer des poêles munis de ces grilles dans les différentes salles.

Ces poêles auraient la forme cylindrique, la grille devrait pouvoir à volonté se mettre au milieu ou à la partie .supérieure du cylindre, suivant qu'on aurait besoin on non

de chauffer le poêle ; des glaces, disposées devant ces grilles, permettraient que cet appareil de chauffage fût en même temps un système d'éclairage. L'installation de ce procédé serait peu coûteuse, et dans les grandes salles il serait profitable de multiplier ces appareils pour avoir une expulsion bien régulière de l'air vicié. Enfin, dans les lieux où se traitent les maladies les plus contagieuses on pourrait avoir une proportion plus grande d'appareils.

Les compagnies d'éclairage des villes devraient posséder de semblables grilles qui se pussent adapter aux appareils de chauffage des maisons des particuliers pour activer la ventilation de la chambre des malades atteints d'affections contagieuses, et protéger ainsi les autres habitants de l'appartement. On comprend également qu'avec un changement facile dans la forme des becs d'éclairage, on puisse faire concourir ce dernier agent à la destruction des miasmes qui, dans les temps d'épidémies, viennent décimer les familles. L'appareil d'éclairage, s'il était placé en dehors de l'appartement à purifier, devrait avoir sa prise d'air ménagée dans la pièce ; si, au contraire, il était à l'intérieur, il devrait être muni d'une cheminée communiquant au dehors.

Telles sont, en résumé, les mesures qui paraissent le plus efficaces à prendre pour brûler les miasmes et débarrasser un appartement de toute trace d'infection miasmatique.

MICR0SP0Ii01\I. Végétal parasite infusoire, formé de spores et avec des tiges peu apparentes, dont le développement produit la teigne décalvante et aciuwnateuse, que d'autres appellent porrigo decalvans ou alopécie idiopathi(jue, et le pityriasis versicolor, quand son apparition se fait à la surface de la peau. V. Teigne.

A la peau, des taches jaunâtres prurigineuses, suivies d'exfoliation épidermique furfuracée, résultent d'une phlegmasie superficielle du derme avec production de Microsporon furftir.

Sur le cuir chevelu, les démangeaisons, accompagnées d'écaillés furfuracées ou d'alopécie sur différents points ne paraissant pas être malades, et où il n'y a plus qu'un peu de duvet, sont la conséquence du Microsporon far fur.

Les maladies, telles que le pityriasis du cuir chevelu, le pityriasis versicolor et la teigne décalvante, qui résultent du développement du microsporon, sont avantageusement combattues par les parasiticides, aidés ou non par l'épilation. V. Parasitisme et Teigne.

MICTION. Action de pisser ou de rejeter les urines. La miction facile ou difficile est empêchée selon que les voies urinaires et le système nerveux qui les anime sont à l'état normal ou troublés par différentes maladies. Quand la miction est difficile, il faut rechercher la cause de l'obstacle et recourir à des moyens appropriés. V. Calculs, Prostate; Vessie {Maladie de la), Diurétiques.

9IIEL. Substance mucoso-sucrée provenantdes abeilles, très-employée comme laxatif à l'intérieur, dans la constipation É, et servant à édulcorer les tisanes. — On l'emploie également pour préparer les électuaires. V. Mel-

Page 1