‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 39 sur 612 · AMAN · texte numérisé non relu

AMAN

AMAU

Elle simIoidio avoc (lo la r.ii-e Jaune cl du hlanr ilc baleine -mis forme ilo bols (Bouchul).

Ilnilo (le morne 70 grammes.

Blanc de Ijaleiue 15 itl.

(lire jaime ■ 15 iJ.

Huile de foie de moi'ue désinfectée.

L'huile de foie de morue répugne tant à quelques per- I sonnes qu'on a essayé de la désinfecter, et Chevrier a réussi \ à le faire, en y mêlant 2 grammes d'eau de laurier-cerise I pour 100 grammes d'huile.

\j huile de raie, Vhnile de squale, Vhuile de poisson et ^ Vhuile iodée s'emploient dans le même but.

Huile iodée.

■ Faites dissoudre 5 grammes d'iode dans 1 kilogramme d'huile d'amandes douces, puis injectez dans le liquide un courant de vapeur d'eau jusqu'à complète décoloration. Cela fait, on ajoute de nouveau 5 grammes d'iode, et l'on conlinue le courant de vapeur pour obtenir, comme la première fois, une décoloration complète. Il est encore préférable de n'ajouter la seconde moitié de l'iode que par fractions, pour éviter que le produit reste coloré par suite de l'action de l'iode sur d'autres principes qui accompagnent l'huile .

L'eau qui se condense possède une réaction fortement acide, due à l'acide iodhydrique. On la décante d'abord, puis on lave l'huile avec un faible soluté de bicarbonate de potasse ou de soude, jusqu'à ce que toute réaction acide ait disparu : enfin on laisse déposer et l'on filtre au papier.

Pour obtenir l'huile iodée, Berthé a montré qu'il suffit d'ajouter, à 1 kilogramme d'huile d'amandes, 5 grammes d'iode, et de chauffer au bain-marie.

S'administre dans les mêmes cas et aux mêmes doses que l'huile de foie morue (Personne, Berthé).

Comme succédanés de Vhaile de foie de 7norue.

On a donné :

beurre frais 150 grammes.

lodiuv de potassium 5 ceutigrammcs.

r.iilorure de sodium 2 grammes.

Ce beurre est consommé dans la journée sur de trèsminces tartines de pain.

Ou bien : la graisse d'oie salée, la graisse de porc rôti, le lard frit, etc.

ASvTH.lîA. Nom latin de la guimauve (voy. ce mot). On prescrit souvent le sirop d'althœa pour ne pas dire du sirop de guimauve.

ALUiv. V. Sulfate d'alumine et de potasse.

AiWAIVDES AMÈRES. V. AMANDIER.

AMAIV'DIER. Arbre de la famille des rosacées, qui fournit :

1" Les amandes douces, employées pour faire des émulsions, des loochs, du sirop d'orgeat ou enfin de l'huile d'amandes douces, le plus agréable purgatif des enfants, à la dose de 30 à 60 grammes à jeim {+].

2° Les amandes améres, remplies d'un principe particulier, dit amygdaline, et qui, en présence d'un ferment, Vémulsine, forme de l'essence d'amandes amères et de l'acide cyanhydrique. Seules elles ont des propriétés relatives à la présence de ces deux produits, et elles ont quelques-unes des propriétés de l'eau de laurier-cerise. L'émulsion de ces amandes est employée en lotions, contre les épliélides, et contre le prurit dartreux ou variolique □.

A l'intérieur, trois ou quatre amandes mises dans leloocli blanc du Codex servent à calmer l'irritation des voies respiratoires dans la bronchite.

BOUCHUT Et després. — 2' édit.

AMAniOSF. T/amaurose est un mot que l'on doit conserver seulcnii ni comme une expression symptomatique qui s'applique au fait de la cécité complète ou incomplète, dont la cause est en arrière du cristallin ou en dehors de l'œil.

Une fiaralysie du neif optique par lésion de ses racines ou de la papille ; une lésion inflammatoire aiguë ou chronique des membranes ou des milieux de l'œil, l'altération du sang par les maladies aiguës, ou un poison tel que le plomb (Travers), le tabac, le sulfate de quinine et la belladone, engendrent quelquefois l'amaurose. V. Choroïde, Eivipoisonnement, Rétine.

Paralysie du nerf optique par ramollissement cérébral, hémorrhagie et contusion du cerveau. La vue perdue progressivement ou subitement, l'absence de toute lésion révélée à l'ophthalmoscope, font diagnostiquer une paralysie consécutive à un ramollissement cérébral. S'il y a infiltration séreuse de la papille, dilatation et flexuosité des veines rétiniennes, la paralysie est consécutive à une hémorrhagie dans les corps genouillés et la protubérance.

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