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V. FlEVUE TYPHOÏDE, IIÉMORUHAGIE, SCORBUT

La diminution d'albumine, qui produit les hydropisies, doit être traitée par les toniques, les ferrugineux et les fortifiants. V. Hydropisies.

L'urémie se traite par la saignée et par les acides végétaux.

La diathèse urique, par l'exercice à pied, par le régime végétal et par les préparations alcalines. V. Goutte et Rhumatisme.

La diathèse herpétique, par le soufre, par les préparalions arsenicales. V. Dartres.

La diathèse syphilitique, par le mercure et par l'iode ou l'iodure de potassium. V. Syphilis.

La diathèse scrofuleuse , par les matières grasses, l'huile de foie de morue, le bon vin, les toniques, les ferrugineux et l'iodure de potassium.

IVOSOMAIVIE. V. HVPOCHONDRIE.

IVOSORGANIE (Maladie organique). On donne le nom de iiosorgunie aux maladies caractérisées par une altération pei'manente de la structure des organes. — Ainsi l'atrophie, l'hypertrophie, l'induration, les rétrécissements organiques, le ramollissement, les kystes, les tumeurs, les dégénérescences tuberculeuses, chondroïdes, épithéliales, fibro-plastiques, cancéreuses, mélaniques, etc., sont le point départ des différentes nosorganies, du cerveau, du cœur, des poumons, de l'intestin et de l'estomac, des reins, delà vessie, de la peau, des artères, des veines etc. Ce sont les différentes nosorganies cancéreuses, tuberculeuses, épithéliales, fibro-plastiques, etc., étudiées àl'occasion des maladies de ces différents organes.

KO.STAB.GIE. L'abattement, la tristesse, Finappétenco, la rêverie, les larmes involontaires, la dyspepsie, le mal de tête, l'insomnie, l'amaigrissement, lafièvrc, la diarrhée, le délire, chez un être que les circonstances indépendantes de sa volonté ont entraîné forcément loin de son pays natal, caractérisent la nostalgie.

La nosi algie est une des preuves les plus saisissantes de l'influence du moral sur le physique. La nostalgie est le point de départ d'une dyspepsie conduisant à l'entérite aiguë et à une congestion cérébrale pouvant entraîner la mort.

On peut mourir de chagrin d'être éloigné de son pays.

La nostalgie complique souvent toutes les maladies qui se développent chez un homme transporté dans un pays étranger.

Thérapeutique. — Si grave que soit l'état d'un malade atteint de nostalgie primitive ou de nostalgie aggravant un autre état morbide, il faut faire transporter l'individu et le ramener sur sa terre natale pour l'arracher à la mort.

Chez un nostalgique, l'effet moral du retour est tellement favorable, qu'au milieu du trajet et quelquefois avant d'être arrivé, la maladie cesse comme par enchantement.

IVOUÊ. Se dit d'un enfant dont les articulations sont gonflées par le rachitisme. V. ce mot.

IVOliRRICE. État particulier d'une femme qui nourrit un enfant avec son lait. V. Lait.

11 y a la mère qui se fait nourrice de son enfant, la nourrice de campagne qui emporte un enfant chez elle, et la nourrice sur lieu ou qui nourrit au domicile des parents.

Toutes les fois que là mère peut nourrir, cela est avantageux à l'enfant; mais, pour cela, il faut qu'elle soit bien dirigée au début, afin de régler comme il faut les heures de l'allaitement.

Les enfants qu'on envoie en nourrice à la campagne, loin de la surveillance des parents, sont très-compromis, et il y en a un très-grand nombre qui meurt par suite du défaut de surveillance des nourrices.

On a essayé de remplacer l'allaitement d'une nourrice par le lait donné au biberon (V. ce mot) ou au petit pot, mais cela est rarement favorable aux enfants.

Quand on choisit une nourrice, il ne faut jamais, si cela est possible, en prendre une qui soit primipare, car elle n'a pas l'habitude des enfants et a tout son apprentissage à faire.

Une bonne nourrice doit avoir de Vingt à trente-cin(^ ans, les cheveux bruns, les gencives roses, les formes utl peu grasses, le sein assez fort, marbré de veines bleuâtres, et le mamelon très-bien formé.

Il faut faire attention que les nourrices n'aient a,u=

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