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cutanées locales entretenues par des épizoaires, comme li gale et le prurigo, ou par des épiphytes, comme la teignej la mentagre, l'herpès circiné, etc.

Syphilidcs. — Les exanthèmes, les vésicules, les pus tules, les macules, les papules et les tubercules qui S( développent à la surface de la peau chez un individu attein de syphilis constitutionnelle, ont une coloration brunàtn cuivrique spéciale, s'accompagnent d'adénites chronique:| indolentes à la région occipitale et constituent les syphi lides. V. ce mot.

Scrofulides. ■ — Les vésicules, pustules, tubercules! squames et ulcérations de la peau, chez un sujet lym phatique et scrofuleux, sont des scrofulides. V. Scrofule

Dartres ou herpétides. — Quand un exanthème ou un/j maladie vésiculeuso, papuleuse ou pustuleuse de la pear se montre chez un sujet qui n'a aucune manifestatioi' scrofuleuse syphilitique ou rhumatismale, on la considèri' comme liée à la diathèse dartreuse ou herpétique, et c'es une dartre. V. ce mot.

Arthritides. — Les goutteux et les rhumatisants on quelquefois des maladies de la peau qui ne diffèrent pa par la forme anatomique des mêmes maladies développée chez un sujet dartreux, mais qu'en raison de la diathès existant chez le sujet, on considère comme des maladie goutteuses ou arthritiques.

Dans quelques cas le diagnostic de la nature des lésion de la peau est extrêmement difficile, et ce n'est que pn des tâtonnements thérapeutiques qu'on arrive à recon naître la diathèse qui est l'origine du mal.

Par cela même que les lésions de la peau ne sont pa de simples altérations locales du derme, et qu'elles son } presque toujours liées à une diathèse, il faut craindre qui ' leur principe ne se porte à l'intérieur, sur les muqueuse du pharynx, des bronches, de l'intestin, de la vessie, di l'utérus, du nez, de l'œil, et de là sur les parenchyme placés au-dessous. C'est ce qui arrive, soit d'une façoi secondaire par métastase, ou d'une façon primitive quani le principe du mal envahit les organes intérieurs et de vient d'emblée le principe d'une maladie chronique.

Tous les catarrhes, tous les flux et bien des maladie chroniques ne sont que des manifestations internes de 1; diathèse herpétique, scrofuleuse, rhumatismale ou syphi ' litique.

Quoi qu'on en dise, la suppression rapide d'une maladie' dartreuse ou d'une scrofulide de la peau peut entraîne instantanément et secondairement une maladie viscérali intérieure plus ou moins grave, et l'angine granu leuse, la bronchite, aiguë ou chronique, l'asthme, l'enté rite, la dyspepsie, la leucorrhée, etc., sont souvent le ré sultat d'une maladie de la peau guérie d'une manier intempestive.

Thérapeutique. — Pour traiter convenablement leiij maladies de la peau, il faut en déterminer la formul anatomique et la nature diathésique ou parasitaire.

Les maladies parasitaires de la peau, telles que 11 pityriasis, P/ter^Jés lonsurant, la teigne faveuse, tondaBt|l ou décalvante, la mentagre, le favus cutané, la gale, l4 prurigo pédiculaire, doivent être traitées par les parasitil cides. V. ce mot.

Les maladies diathésiques de la peau doivent êlr traitées par les moyens employés contre les diathèses qi les produisent.

hu\ syphilides, le proto-iodure de mercure, — les bain

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de sublimé, — les siulorifiques et quelquefois Tiodurr ilo potassium. V. Syphilis et Syphu.ide.

I Aux scrofuUdes, les bains de mer et de rivière, — les I affusions froides, — les préparations aromatiques stimu lantes, amères, ferrugineuses et toniques, — le bon vin, l'huile de morue, — la graisse d'oie rôtie, — la graisse de porc frais grillé, — le lard frit, l'arséniate de soude, etc. V. Scrofule.

Aux dai'trea, les bains sulfureux, — les eaux sulfu- 'reuses et les fleurs de soufre à l'intérieur, — l'arséniate àe soude, — les préparations amères et toniques, sans imélange de stimulants (Bazin).

t Aux arthriti'les, les bains alcalins, les frictions alcalines et l'usage du bicai'bonate de soude à l'intérieur dans june tisane amère (Bazin).

I Quant aux maladies de la peau qui, d'abord locales, [deviennent générales , comme la pustule maligne , se transformant en charbon, la diphthérite devenant une infection purulente , ou aux maladies cutanées produites par un virus, comme la morve, la variole, la scarlatine, la rougeole, par un poison ou une alimentation maurase, comme cela se voit dans l'exanthème de la pelf jjagre, dans l'urticaire des moules, dans la roséole du copahu ou du mercure, il faut le combattre par des jnoyens appropriés. V. Pustule maligne, Diphthérite, louGEOLE, Variole, etc.

PÊCHER. Arbre de la famille des rosacées, dont le fuc exprimé des fleurs, mêlé à du sucre blanc, forme le jirop de fleurs de pêcher qu'on administre chez les petits infants comme purgatif à la dose de 30 à 50 grammes.

PECTORILOQUIE. Un malade qui tousse et dont la foix, appréciée par l'auscultation, retentit h l'oreille de l'observateur comme si elle sortait des parois de la poi- ,rine, indique une excavation pulmonaire, tuberculeuse m résultant d'un abcès du poumon vidé dans les bronches.

La pectoriloquie est l'indice d'une mort presque cer- 'aine.

'"j [ La lésion qui occasionne la pectoriloquie ne peut être * fombattue que par des moyens purement palliatifs. Phthisie.

; PËOICULAIRE. (M.\ladie). On donne le nom de maliif Mie pcdiculaire à la disposition organique qui favorise le !*■ iéveloppement des poux. V. Parasiticide, Pou, Phthi- ^ iIASE.

FÉDILANTllE Plante des Antilles, de la famille des à uphorbiacées, dont le suc acre et purgatif a été emrû loyé contre la syphilis.

'"^ PÉDILUVE. Méthode thérapeutique de révulsion dans ]- iquelle on plonge les pieds dans l'eau chaude ou dans eau froide pendant un temps plus ou moins long. On acive l'énergie des pédiluves avec 250 grammes de farine e moutarde, avec 500 grammes de sel gris, avec 5 grammes d'acide hydrochlorigue, ou avec 500 grammes ji e cendre de bois neuf.

,n Les pédiluves chauds doivent être prolongés pendant n quart d'heure ; ils déterminent la dilatation des vaisf îaux, la rougeur des téguments; on les emploie dans la si éphalalgie, dans la congestion cérébrr.le, dans l'angine, ans la bronchite, dans les ophthalmies. Dans la saignée ? u pied on commence par un pédiluve d'eau chaude, récédant l'ouverture de la veine, et l'on fait remettre ; pied dans l'eau pour faciliter l'écoulement du sang. Les bains de pieds froids s'administrent dans certains is d'hémoptysie ou de métrorrhagie ; on arrive ainsi à

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