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détruire le mal primitif, il faut prendre garde qu elle soit assez violente pour provoquer une action syin[)atliique nuisible et dangereuse.
La persistance d'action des révulsifs est nécessaire à leur efficacité.
Les révulsifs doivent être étendus en surface quand ils sont superficiels et profonds, au contraire, quand ils sont étroits.
La révulsion sécrétoire n'est efficace que si le tlux est Irès-abondant.
Les révulsifs ne doivent êti e appliqués que sur des parties saines, exemples de maladies antérieures.
Plus la vitalité d'une partie est grande, plus la révulsion produite sur elle est puissante.
Quand ou veut l'appeler une maladie extérieure dont h suppression donne lieu à des accidenls graves, c'est sur le siège primitif du mal qu'il faut appliquer le l'évulsif.
Si la maladie pour laquelle on cniiiloie la révulsion est aiguë et récente, il faut agir loin du lieu affecté.
Quand une maladie résiste aux révulsifs placés loin du lieu malade, c'est auprès de l'organe affecté qu'il convient d'agir.
RIIItiOLÈl^E {anesthésique local). Dès que l'on apprit en Amérique les succès du docteur Richardson, obtenant par la vaporisation de l'éther réduit à une température de 6° F. au-dessous de zéro une anesthésie locale assez intense pour permettre de pratiquer sans douleur les plus graves opérations chirurgicales, le professeur liigelow, de Boston, s'occupa activement de chercher lui agent supérieur à cet effet. Il crut l'avoir trouvé dans un des nombreux produits multiples de la distillation du pétrole, déjà employés dans ce but. Telles sont la bansolène, la kérosène, la kérosolène, la gazolène, dont le degré de volatilité fait toute la différence. Par une communication du 9 avril à la Médical Society, il en a fait connaître un nouveau: la rhigolène, qui veut dire : extrême froid. La rhigolène bout à 70" F. ou 38° C, c'est-à-dire qu'il est le plus volatil de ces produits hydrocarbonés obtenus jusqu'ici. Le mercure en est abaissé, déprimé, à 19° F. au-dessous de zéro; complètement privé d'oxygène, il est aussi le plus léger des liquides connus. Sa gravité spécifique n'est que de 0,625, tandis que celle de la kérosolène, employée récemment à cet effet par le professeur Simpson, est de 0,633 et ne bout qu'a 90° F. ou 58° C. Son extrême volatilité donne lieu à un refroidissement subit et des plus intenses capable de congeler la peau en cinq à dix secondes. Si ce n'était la glace qui entoure aussitôt la boule du thermomètre, une plus basse température pourrait sans doute être produite avec le pulvérisateur ordinaire sans que les tubes concentriques de l'appareil du docteur Richardson soient nécessaires à cet effet.
M. Bigelow emploie simplement un flacon à travers le bouchon duquel passe un tube de métal auquel esl adapté, à angle droit et à quelque distance du col, le tube à air, sans que l'air soit admis dans la bouteille comme dans le spray sproducev. La rhigolène s'évapore par la seule chaleur de la main tenant le flacon ; elle suffit à le vider promptement et l'on obtient facilement ainsi jusqu'à 15° F. au-dessous de zéro. Telle est sa volatilité que les flacons doivent être soigneusement bouchés pour en prévenir l'évaporalion et lui conserver toutes ses propriétés. II en
conclut que l'usage en est aussi bien supérieur à l'éther qui ne bout qu'à 96° F, par sa plus grande rapidité d'action, son bas prix et son défaut d'odeur. Mais jusqu'ici aucune expérience n'est relatée à l'appui, et l'extrême inflammabilité de ce liquide sera toujours un obstacle à son emploi, à sa vulgarisation. En tout cas, des essais comparatifssont indispensables pour en montrer la supériorité. Nous les attendrons pour le juger définitivement.
Riiil\'OLlTiiES. V. Calculs des fosses nasales.
R1II]\'0RRHÉE. Un écoulement nasal et très- abondant de mucus incolore sans étei'nument ni fièvre, constitué la rhinonhée. Y. CorwzA.
Thérapeutique. Lotions d'eau froide ou vinaigrée, lotions d'eau alcoolisée, d'eau légèrement camphrée, d'eau blanche très-faible.
RHIi\OSCOI'lE. La l'hinoscopie, ainsi que l'indique son nom, est l'exploration des fosses nasales à l'aide de la vue. Gruber et Wilde ont examiné la trompe d'Eustache avec un petit miroii' placé dans la bouche. Czermak s'est servi du miroir laryngoscopique pour examiner l'arrièrecavité des fosses nasales, l'epuis longtemps on se sert du spéculum de l'oreille pour examiner les narines. Une pince à pansement dont les mors sont arrêtés dans la narine sert encore à examiner la partie antérieure des fosses nasah's.
Fii;. G29. — Piuce-érigDO mousse, à coulisse CB.
Pour examiner les parties postérieures des fosses na sales, on commence d'abord par habituer les malades au contact d'instruments sur le voile du palais. Lorsque l'habitude est prise, après avoir fait des injections d'eau tiède dans les narines pour évacuer les mucosités, et après avoir disposé le laryngoscope comme pour la laryngoscopie (V. ce mot), on saisit le voile du palais avec une pince-érigne mousse (fig. 629) et on l'attire en avant. On confie cette
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t rigne au malade lui-même, et le chirurgien place un miroir laryngoscopiquc ordinaire, la face réfléchissante tournée en haut. On aperçoit ce qui est représenté llg. 630.
Viii. 030. — Image rlilaoscopique. — F. R. Fossette de Roseiimiiller où est engagé un stylet et qui uioutre une des erreurs que l'oQ peut commettre pendant le catliétèrisme de la trompe d'EusIaehe (Semeleder). ■ — S. Stylet introduit dans la trompe d'Eustaclie. — Les autres lettres iiuliquent les initiales des noms des méats et des cornets de la trompe d'Eustaclie et du voile du jialais. (Moura.)
Les différences d'aspect observées indiqueront les tumeurs et les lésions diverses du pharynx et du voile du palais.
RnUBitRBES. Plantes du genre Rheum, appartenant :i la famille des polygonées.
Fig. 631. — Véritable rhubarbe, ou rhubarbe palmée, ou rhubarbe de <:hineet de Moscovie (Wieum prdmali(ni).
Les rhubarbes fournissent à la 'thérapeutique une racine jaune, amère, réputée tonique à petites doses f+l et purgative à doses considérables [±]. Ou emploie la rhubarbe de France ou rhaponfic (Rheum compactum L., undulatum, L., et rhaponticum. L.), mais les racines de la rhubarbe de Chine et de la rhubarbe de Moscocie, de Perse ou des Indes (Rheum palmatum, L.), sont préférables. La rhubarbe s'administre en poudre à la dose de 10 à 15 centigrammes avant le repas, comme stomachique ; à 3 ou L\ grammes comme purgatif, et c'est
BOUCHUT TT PESPRÉS. — 2" édit.
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elle qui donne au sirop de chicorée des enfants ses propriétés laxatives.
l'ig. 632. — Rhnliarbe de France ou rhapontic (Wimm i-hapoiiliciim.)
RHUinA.Tl$i9IE. Le rhumatisme est cette diathèse héréditaire ou acquise produisant la fluxion aiguë ou chronique de la peau, du tissu musculaire et fibro-séreux, articulaire ou viscéral; on l'appelle quelquefois arthritis en raison de son siège habituel sur les articulations.
Il y a un rhumatisme articulaire aigu; — un rhumatisme articulaire chronique; — un rhumatisme noueux ; — un rhumatisme goutteux; — un rhumatisme viscéral.
Rlininatisine articiilaîre. Le rhumatisme qui occupe les articulations, et que pour ce motif on appelle rhumatisme articulaire, se présente à l'état aigu et à l'état c/ironique; il se montre chez les enfants et chez l'adulte, chez l'homme plus que chez la femme, et de préférence dans les saisons humides et froides.
Les affections articulaires semblables au rhumatisme que l'on observe dans le cours de la blennorrhagie, dans l'état puerpéral, à la suite des contusions des jointures, et qu'on appelle rhumatisme puerpéral, blennorrhagique, hydarlhroses, sont des arthrites indépendantes du rhumatisme et n'occupent en général qu'une seule articulation. V. Arthritiùs.
1° Rhumatisme articulaire aigu. Le rhumatisme articulaire aigu occupe toujours plusieurs articulations et y produit une fluxion du tissu fibro-séreux, une abondante sécrétion de synovie et le gonflement avec une faible rougeur de la peau, sans production de pus.
Il est très-rare que le vrai rhumatisme articulaire aigu détermine la formation de pus dans les articulations, et ceux qui en ont trouvé ne l'ont reconnu qu'au microscope, car il n'y a jam.ais de suppuration crémeuse semblable à celle de l'arthrite blennorrhagique ou puerpérale.
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En sa qualité de dialhèse, le rhumatisme afl'octo nonseulement le tissu fibro-séreux des articulations, mais il dissémine ses produits Iluxionnaires : sur le péricarde, qui peut se couvrir de fausses membranes irrégulières et suppurer (V. PÉRiCARDiTE) ; sur l'endocarde et les valvules du cœur (Y. Endocardite), que l'on voit souvent s'épaissir et s'incruster de lymphe plastique ; sur la plèvre, qui se tapisse de fausses membranes; sur l'arachnoïde, qui peut suppurer ; enfin sur tout le tissu fibreux, et séreux de l'organisme, qui obéit à la loi des maladies diathésiques.
Dans l'état aigu, le rhumatisme articulaire est toujours accompagné d'une augmentation de la fibrine du sang qui peut aller jusqu'à neuf et dix niiUièmes, en même temps qu'elle acquiert une grande plasticité (Andral et Gavan-et).
Dans le rhumatisme articulaire chronique il n'y a jamais augmentation du chiffre de la fibrine, mais il y a un gonflement des articulations causé par l'infiltration de leur tissu fibro-séreux et cellulaire extérieur, par une grande quantité de tissu fibro-plastique ; il y a une déformation des surfaces articulaires avec luxation incomplète des doigts et quelquefois de fausses ankyloses.
On reconnaît le rhumatisme articulaire aigu à l'état dyspeptique et fébrile, accompagné de douleur, de gonflement, de rougeur, courant d'une articulation à l'autre et revenant sur celles qui ont déjà été occupées pendant tout le temps que dure la maladie .
Dans le rhumatisme articulaire aigu, la température s'élève avec la fièvre et peut atteindre ^lO et Ui degrés, mais, dans certains cas, elle reste à peu près au degré normal.
Il y a dans la mobilité des douleurs du rhumatisme articulaire aigu, c'est-à-dire de l'arthrite rhumatismale, quelque chose de caractéristique qui sépare cette diathèse des arthrites traumaliques, puerpérales et blennorrhagiques, avec lesquelles on pourrait la confondre.
Il est rare que le rhumatisme articulaire aigu ne soit pas accompagné de péricardite ou d'une endocardite qui est le point de départ de lésions organiques valvulaires cardiaques i Bouillaud).
On voit quelquefois la diathèse occasionnant le rhumatisme articulaire aigu produire également la pleurésie et la méningite.
Le déplacement de la fluxion rhumatismale d'une articulation sur une autre, sur le cœur, sur la plèvre, sur les méninges, est pour quelques médecins le résultat de la diathèse qui multiplie son produit en différents points de l'organisme, tandis que pour d'autres, au contraire, cette migration est la conséquence d'une métastase. Il n'y a métastase que lorsque la fluxion rhumatismale passe de l'extérieur à l'intérieur sur les séreuses des principaux viscères.
A l'état aigu, l'attaque de rhumatisme articulaire dure de un à quatre ou cinq septaines ; mais de nouvelles attaques sont à craindre, et dans un grand nombre de cas les manifestations de la diathèse passent à l'état chronique, laissent les articulations gonflées, entourées de tissu filjroplastique, à demi ankylosées et douloureuses au moindre changement de température, lorsque l'air sec et chaud devient froid et humide.
La diathèse rhumatismale se manifeste non-seulement par des fluxions qui occupent le tissu fibreux et séreux des articulations et des ^'iscères, mais aussi par des fluxions musculaires, qui donnent lieu à des douleurs vives
dans les membres où se trouve le muscle atfeclé, et il en résulte souvent, avec l'atrophie et la dégénérescence graisseuse de ces muscles, une paralysie plus ou moins prononcée.
On voit de temps à autre, chez les sujets ayant la diathèse rhumatismale, des érythèmes, des eczémas, des lichens et autres maladies de la peau qui dépendent de l'influence rhumatismale et que l'on appelle des arthritides (Bazin).
2° Rhumatisme ckroniqm. — Quand le rhumatisme articulaire aigu passe à l'état chronique, il produit le gonflement du tissu fibro-séreux des articulations et amène des déformations plus ou moins prononcées.
Kiiuuaatisme noueux. — Le rhumatisme articulaire chronique qui s'est fixé sur les doigts gonfle chaque articulation et forme ce qu'on appelle le rhumatisme noueux.
Rbuiuatismc musculaire. Les muscles soumis à l'influence du froid sont quelquefois atteints de rhumatisme et deviennent très-douloureux. V. Lumbago, Myosite.
Rhumatii«medelapeau. Le tissu fibreux de la peau est souvent le siège du rhumatisme, ce qui provoque une sensibilité très-grande de la peau au moindre contact. V. Dermalgie.
Rhumatisme viscéral. On voit souvent le rhumatisme articulaire aigu disparaître ou se compliquer d'endocardite ou de péricardite, de pleurésie, et quelquefois de méningite : ce qui constitue le rhumatisme viscéral cardiaque, pleurétique, ou cérébral.
Ouand un individu affecté de rhumatisme articulaire aigu est pris de délire et de perte de connaissance, on doit craindre un rhumatisme cérébral et la mort.
Dans le rhumatisme cérébral, il y a une hypérémie papillaire et une infiltration séreuse de la papille qui indiquent une forte congestion des membranes du cerveau et un commencement de méningite. V. Cérébroscopie, Méningite.
Un individu atteint de rhumatisme articulaire aigu, de point de côté avec matité précordiale, frottement du péricarde, affaiblissement des bruits du cœur et de souffle cardiaque, a une endopéricardite rhumatismale. V. Endocardite, CœuR {Inflammation du).
Dans le rhumatisme articulaire aigu, un point de côté avec matité du thorax en arrière et afi'aibhssement du bruit respiratoire indique une pleurésie rhumatismale. V. Pleurésie.
Thérapeatique du rhumatisme articulaire aigu. — Pour traiter un sujet atteint de rhumatisme articulaire aigu, il faut prescrire : la diète, pendant les premiers jours, puis des bouillons et des potages dès que la fièvre est un peu
tombée. . . , ,
Des cataplasmes laudanisés sur les jomtures douiou-
rGllS6S
Bes liniments opiacés sur la peau des articulations que l'on couvre d'ouate ; - des applications de baume tranquille, de baume opodeldoch, d'huile de camomdle camphrée, etc., etc.
Des saignées abondantes, répétées deux fois par jour, selon la force des malades, jusqu'à cessation des douleurs et diminution de la fièvre, guérissent bien le rhumatisme polvarticulairc (Bouillaud). .
On «^uérit très-bien le rhumatisme aigu articulaire par le sulfate de quinine, 2k k grammes par jour dans du
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pain à chanter, pur prises de 50 centigrammes jusqu'à cessation des douleurs et ralentissement du pouls. On devra cesser le remède si l'on voit se produire de l'amaurose ou une forte surdité (Briquet).
Un des spécifiques du rhumatisme articulaire aigu est la vératrine : 10 à/i() milligrammes par jour avec l'opium, d'après la formule suivante :
Vératrine (
0|iiiiin I
m 5 ccDlisraniino
Pour dix pilules. Deux le premier jour, trois le second, et ainsi de suite, jusqu'à sept ou huit par jour, à moins de coliques et de vomissements. Pendant toute la durée du traitement, un lavement émoUient tous les jours. C'est un des meilleurs remèdes du rhumatisme. Son action sur le ralentissement du pouls est fort remarquable (Magendie, Piedagnel).
On a encore donné les remèdes suivants, mais ils n'ont pas autant d'importance.
Nitrate de potasse, 8 à 30 grannncs par jour ; remède difficile à faire prendre [+].
Digitale, à prendre en poudre, 15 à 25 centigrammes par jour dans du pain à chanter [+1.
Vomitifs, en cas d'embarras gastrique, si les malades ont des nausées et la langue couverte d'un enduit jaunâtre épais.
Purgatifs, s'il y a de la constipation. 11 vaut mieux employer un lavement purgatif avec 30 grammes de séné m.
Mefcuriaux, incertains et dangereux dans leur action. — Calomel à dose altérante, 1 centigramme toutes les' heures , — onguent mercuriel, jusqu'à salivation Pl.
Extrait de ciguë, 10 à 30 centigrammes par jour, à doses croissantes I I.
Acide nitrique, 8 à 10 grammes par jour, dans une potion de 300 grammes □.
Suc de citron, 120 à 250 grammes par jour, dans de l'eau sucrée □.
Le permanganate de potasse d après la formule suivante :
Permauganate de potasse.
Kau distillée
4 uruimnes.
240 ■ id.
Faire dissoudre.
A prendre 15 grammes ou une cuillerée toutes les deux heures. (Duncan.) Deux cas de guérison □.
FORMUL.ilRE DU RHUMATISME ARTICULAIRE AIGU.
Préparations officinales de belladone.
Poudre, 1 décigramme par jour. En pilules f+l.
Extrait aqueux, 1 décigramme par jour. En pilules m.
Alcoolature, même dose.
Sirop, 16 à 30 grammes. Dans une potion.
Préparations officinales de stramonium.
Les doses doivent être moitié moindres que pour la belladone.
Préparations officinales dejusquiatne.
Les doses doivent être doubles que pour la belladone.
KHUM 1219
Préparations officinales d'opium.
Extrait d\tffium indigène. A prendre 1 centigramme j)ar jour Sirop d'affum. A prendre 15 grammes par jour
Morphine. A prendre 5 centigrammes par jour. En pilules [+].
Sirop d'acétate de morphine. A prendre 30 grammes par jour.
Sulfate de morphine. A prendre 25 milligranunes par jour. En pilules [+].
Sirop de sulfate de morphine. A prendre 30 grammes par jour.
Chlorhydrate de morphine. A prendre 5 centigrammes par jour. En pilules [+]■
Acétate de morphine. .\ prendre 10 centigrammes. En pilules r+1.
Codéine. A prendre 20 centigrammes. En pilules fR. Poudre de Doiver.
t^oudrc île sull'îite de ixjtasse ) ,
Foudre tle nitrate de potasse J ^
Poudre d'i])écacilanha
Poudre de réglisse [ ua l id.
Extrait d'opiuui sec et pulvérisé. • . .)
Mêlez exactement. 1 à 3 grammes par jour comme diaphorétique et calmant. 55 centigrammes de cette poudre représentent 5 centigrammes d'extrait d'opium
Extrait d'opium, 10 à 75 centigrammes par jour, en [lilules, à doses croissantes [+]•
Vin d'ojyium compose, à prendre de dix à vingt gouttes en potion f+j.
Teinture d'extrait d'opium, quinze gouttes dans un julep [+].
Sirop d'extrait d'opium, 8 à 60 grammes \±\.
Sirop diacode, à prendre de 30 à 60 grannnes par jour [+].
Cynoglosse, à prendre en pilules, de 10 à 30 grammes
Laudanum de Sydenham, de vingt à quarante-cinq gouttes sur des cataplasmes [+]•
Laudanum de Rousseau, de quinze à trente gouttes sur des cataplasmes [+]•
Poudre pour tisane.
Sel de nilre 50 grammes.
Sucre blanc 400 id.
Extrait de réglisse ) qqq ■ ^
Extrait de chiendent / ' ~
Gomme arabique 100 id.
Mêlez. A prendre une grande cuillerée à café dans un verre d'eau [+]. (Chaussier.)
Boisson au phosphate d'ammoniaque.
Phosphate d'ammoniaque 5 à 20 grammes.
Eau 1000 id.
Teinture de zestes d'oranges l ^ jj
Acide cilrique ■ ]
Sucre 50 id.
M. Mattei, de Bastia, a pubUé dans la Revue médicochirurgicale (décembre 1847) plusieurs observations qui témoignent de la puissance du phosphate d'ammoniaque contre le rhumatisme ; il a employé ce sel à la dose de 20 grammes □.
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Potion kertnétisée contro-stimiilante.
Infusion de feuilles il'ornniïer 200 piranimes.
Gomme adragant 1 id.
Kermès minéral 2 iil.
Sirop de sucre «y -j
Sirop diacoue. , . , „ /
A prendre par grandes cuillerées toutes les heures Potio7i d'iodure de potassium et de digitale.
lodure de potassium i5 centigrammes.
Teinture de digitale 15 gouttes.
Potion gommeuse 150 grammes.
En trois fois dans la journée, dans le traitement du rhumatisme aigu avec péricardite et endocardite [+]•
Julep contre -stimidant.
Émétlque 3 décigrammes.
Infusion de feuilles d'oranger 150 grammes.
Sirop de gomme 40 id.
A prendre par cuillerée tous les quarts d'heure.
(Laennec.)