V. MÉNINGITE granuleuse, CaRREAU, AnGINES GRANULEUSE
et tonsillaire chronique, adénite chronique, ascite, Tumeur blanche. Diarrhée, Asthme, Leucorrhée, Conjonctivite, OzÈNE, Otorrhée, etc.
SCROTUM (Maladies du). On trouve sur les bourses des tumeurs de la peau, des kystes sébacés, des verrues, des chancres, des plaques muqueuses, des abcès, des tumeurs inflammatoires, des tumeurs hypertrophiques et cancéreuses siégeant à la fois dans les bourses et dans les testicules. On y trouve aussi des tumeurs formées par des inclusions fœtales et enfin des hernies. V. Hydrocèle, Hématocèle du scrotum. Testicule [Maladies du), Hernies, Kystes sébacés, Inclusions fq^tales. Chancres, Plaques muqueuses.
Scrotum (Cancer du). Le cancer des ramoneurs (Percival Pott), le cancer encéphaioïde, le cancer épilhélial, envahissent le scrotum primitivement ou consécutivement à un cancer de la verge.
Le cancer encéphaioïde du scrotum ne diffère pas de celui des autres régions.
Le cancer des ramoneurs est caractérisé par un ulcère analogue à l'ulcération des cancroïdes de la face, et il a pour caractère l'extension à toutes les parties de la peau voisines.
En général, le cancer des ramoneurs ou cancroïde du scrotum ne récidive pas lorsqu'il a été enlevé de Irès-bonne heure. Les engorgements symptomatiques des ganglions de l'aiue disparaissent quelquefois après l'opération.
Thérapeutique. — Traitement du cancroïde. Néanmoins l'ablation avec le bistouri est ce qu'il y a de préférable.
Serotiini (CONTUSLON DES BOURSES OU DU), V. HÉMATO- CÈLE du SCROTUM.
Scrotum (Éléphantiasis du). L'éléphantiasis du scrotum, maladie commune dans les pays chauds et très-rare dans nos climats, est un étal que caractérisent : l'épaississementdelapeaudu scrotum, des indurations étendues, la desquamation écailleuse de l'épiderme fendillé, et la transformation du derme en un tissu lardacé qui augmente uniformément d'épaisseur et est infiltré d'une substance blanchâtre coagulable par la chaleur.
Les ganglions lymphatiques inguinaux sont quelquefois altérés dès le début de l'éléphantiasis du scrotum.
La maladie s'annonce quelquefois par de la douleur et de la fièvre, parce qu'il y a un peu de rougeur inflammatoire. Lorsque la tumeur a acquis nn certain développement elle augmente pardespoussées, si l'on peut ainsi dire. Lorsque la tumeur est devenue très -volumineuse elle est indolente. On a vu des malades chez qui le scrotum descendait jusqu'au genou, et qui ne souffraient pas (Dionis, Delpech) .
SCRO