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DES FOSSES NASALES

L'existence d'une fistule n'empêche pas l'ouverture d'un sinus, siège de l'hydropisie, par une alvéole. La fistule buccale est moins pénible ou moins visible qu'une fistule sur la face.

Sinns maxillaire (Plaies DU). — Les plaies du sinus maxillaire par instruments tranchants ou contondants sont compliquées de fractures, de pénétration de corps étrangers dans le sinus et de décollements de la peau.

Les hémorrhagies, l'emphysème quelquefois, sont les complications immédiales des plaies du sinus maxillaire ; des épanchements de sang, l'inflammation du sinus, sont les complications consécutives.

Thérapeutique. — Lorsqu'il y a plaie du sinus maxillaire avec fracture et enfoncement, on relèvera le fragment, on n'enlèvera que les esquilles mobiles, on extraira les corps étrangers (V. Corps étrangers des fosses nasales) et l'on pansera comme les plaies contuses ou l'on réunira la plaie avec des bandelettes de diachylon recouvertes par une couche de collodion élastique. S'il y a consécutivement

inflammation du sinus, on réouvrira la plaie ou l'on se comportera comme dans le cas de collection de liquides dans le sinus. V. ce mot.

Sinus niîîxîîlalrc (PoLYPics Du). — Les polypes du sinus maxillaire sont des productions du môme ordre que les polypes des fosses nasales. Ils naissent dans le sinus ou proviennent des fosses nasales ou de l'arrière-cavité des fosses nasales. V. Naso -pharyngiens (Polypes).

On reconnaît les polypes des fosses nasales passés dans le sinus aux signes des polypes des fosses nasales qui ont précédé les symptômes des polypes du sinus. Ainsi, l'obstruction d'une fosse nasale avant l'apparition des douleurs sourdes et de gonflement au niveau, du sinus et la présence d'un écoulement séro-purulent caractérisent les polypes nés dans les fosses nasales et passés dans le sinus.

Les polypes nés dans les sinus maxillaires s'annoncent par des douleurs sourdes continues de la mâchoire supérieure, quelquefois par un écoulement séro-sanguinolent un peu fétide par la narine correspondante.

Les polypes muqueux du sinus maxillaire peuvent se détruire, s'éliminer avec la suppuration, mais c'est l'exception ; le plus ordinairement, comme les polypes fibreux et les polypes cancéreux, ils dilatent la cavité du sinus et proéminent vers les fosses nasales, quelquefois vers l'orbite en causant de l'exophthalmie et de l'épipliora. D'autres fois les polypes sortent à travers la fosse canine, quelquefois à travers l'alvéole d'une dent ébranlée qui est tombée, rarement à travers la voûte palatine.

Lorsque le polype sort dans une des fosses nasales, il est facile de reconnaître qu'il s'agit d'un polype du sinus lorsqu'il y a en même temps exorbitis, et quand on constate qu'il y a eu'Iongtemps des douleurs avant l'apparition de l'oblitération des fosses nasales. ^

Les polypes du sinus maxillaire ne seront pas confondus avec une hydropisie du sinus, parce que dans cette dernière lésion il n'y a pas de douleurs, et parce qu'il n'y a pas de suintement par les fosses nasales. On ne les confondra pas avec un cancer de la paroi du sinus, car dans ce cas il y a tumeur extérieure qui croît rapidement sans qu'il soit possible de constater qu'il y a lamelle osseuse sur la tumeur. Puis dans ces conditions la respiration nasale est tout à fait libre et il n'y a aucun écoulement par la narine. — Les tumeurs à myéloplaxes (V. Myéloplaxes) se développent chez des jeunes sujets et avec assez de lenteur ; elles ne causent pas de douleurs ; elles déforment l'os, l'arcade dentaire principalement.

Les polypes cancéi'eux sont plus difficiles à distinguer de l'abcès du sinus ou collection purulente et des tumeurs à myéloplaxes. Cependant les douleurs vives, l'accroissement rapide du mal, les hémorrhagies fréquentes, l'affaiblissement progressif du malade , et plus tard l'établissement de la cachexie cancéreuse, permettront d'établir le diagnostic.

Thérapeutique. — Lorsque le diagnostic d'un polype des fosses nasales a été établi, il n'est pas nécessaire d'agir immédiatement, mais au moment où l'os se tuméfie on opérera. Pour cela on arrachera une ou deux dents molaires; à l'aide de la gouge et du maillet, on creusera une voie dans la partie supérieure du bord alvéolaire, au niveau des petites molaires, puis le sinus étant ouvert on arrachei a tout ce que l'on pourra de polypes. S'il s'agit de polypes vésiculaires, ce traitement est le meilleur; on fera ensuite des injections astringentes avec 2 grammes d'alun ou 1 gramme de tannin pour 100 grammes tl'eau.

SIRO

Si le polype est vasculaire, si toute la muqueuse est recouverte de polypes, on arrachera tout ce cpie Ton pourra, puis on cautérisera au fer rouge. S'il y a une hémorrhagie malgré la cautérisation, on tamponnera avec la charpie. On reviendra plusieurs fois à la cautérisation pour détruire les restes des polypes. C'est dans les cas de ce genre qu'il ne faut pas craindre d'ouvrir une large voie dans l'os en enlevant trois dents et une grande portion d'os : pour faciliter cette opération on débridera s'il est nécessaire la conuTiissure des lèvres.

Lorsque le polype est cancéreux, lorsqu'on a fait une ponction exploratrice et lorsque l'examen microscopique des liquides expulsés a donné le diagnostic précis, on enlèvera l'os maxillaire supérieur en totalité. V. Résection.

Lorsqu'on suppose qu'un polype est adhérent par une large surface, l'ablation partielle du maxillaire (V. Résection) et la cautérisation des portions de polypes qui n'ont pu être arrachées ou excisées sont le meilleur traitement. On a une voie ouverte qui permet de cautériser les récidives tout à fait à leur début.

SIl>IIO\. Tube de verre ou de métal, recourbé de façon que les branches redevenues parallèles soient l'une plus longue que l'autre.

Le siphon se met dans l'eau par la branche la plus courte et l'on aspire par l'autre de manière à faire couler l'eau pour avoir une irrigation. Le siphon s'emploie pour irrigation continue dans les plaies contuses V. Irrigation.

SIRASîAîV^ (Hautes-Pyrénées). Eau saline sulfatée calcique et ferrugineuse froide employée dans les maladies du foie, dans la dyspepsie, dans la gravelle et dans les maladies des reins [T]

SIKOPS. Préparations liquides, visqueuses, formées d'une solution médicamenteuse quelconque, cuite avec du sucre jusqu'à consistance convenable. Le nombre des sirops est immense, car il n'est pas de médicament qu'on n'ait administré sous cette forme, mais tous n'ont pas la même importance, et à l'occasion de la thérapeutique de chaque maladie nous indiquerons ceux qui doivent être employés.

Les sirops sont simples ou composés.

Siroj) de sucre ou simple.

Sucre GOOO grammes.

Eau q. s.

Uloncs d'œiil's ii* 2.

Battez les blancs d'œufs avec h hlres d'eau, conservez à part 1 litre de celte eau albumineuse, et faites fondre le sucre dans le reste; chauffez en remuant pour faire fondre le sucre; quand il sera dissous et que le sirop bouillira, versez-y par partiesl'eau albumineuse; enlevez les écumes, amenez le sirop en consistance et passez.

(Codex).

Pour obtenir un sirop de sucre incolore, on prend :

Sucre très-I>lunc concassé 1000 grammes.

Eau 530 id.

Faites dissoudre à froid et ajoutez :

charbon animal préparé ■ . 60 grammes.

Agitez, laissez en contact pendant douze heures et filtrez au papier. (Dorvault.)

Ce sirop incolore sert à préparer les sirops d'éther, de morphine, de quinine, d'acide hydrocyanique, etc.

SIP.O

On l'emploie comme excipient pour incorporer une foule de substances actives qu'on veut faire prendre aux enfants [+].

Si/'op d'absinthe.

Absinthe sèche 60 grammes.

Eau bouillante 500 id.

Laissez infuser, passez, filtrez la liqueur et faites fondre :

Sncre, le double de celle-ci.

Préparez ainsi le sirop d'armoise. (Codex.) On le donne dans l'aménorrhée [+].

Sirop d'acétate de morphine.

(Sulfate de morphine.)

Acétate de morphine 2 décigranujies.

Sirop simple 500 id.

Faites dissoudre l'acétate dans une très-petite quantité d'eau acidulée avec un peu d'acide acétique.

Chaque .^0 grammes de ce sirop contient 12 milligrammes (un quart de grain) de sel de morphine. Dose, 10 à 30 grammes. [Codex.)

Dans la bronchite aiguë et chronique

Préparez ainsi les sirops de sulfate et d' hydrochlorate de morphine.

Sirop d'acide azotique.

(Sirop nitrique.)

Acide azotique à 36" 20 grammes.

Sirop simple 980 id.

100 grammes par 1000 grammes d'eau pour boisson. Sirop d'acide chlorhydrique.

Acide bydrocblorique 00 grammes.

Sirop simple DiO id.

Mêlez. 100 grammes dans un litre d'eau pour boisson,

(Mouchon.)

Sirop d'acide cyanhydrique.

(Sirop hydrocyanique.)

Acide cyanhydrique médicinal 4 grammes.

sirop simple' incolore 500 id.

Ce sirop, s' altérant promptement, ne doit être préparé qu'au moment du besoin. Du reste il est peu et même pas usité. {Codex.)

Sirop d'acide sulfurique.

(Sirop vitriolique, sirop sulfurique.)

Acide sulfnriquc fiO grammes.

Sirop simple 'J^O i'I.

Mêlez à froid. (Mouch.)

Les pharmacopées de Wurtzbourg et de Leipsig remplacent le sirop simple par celui de framboises ou de coquelicots, au choix. (Dorvault.)

Ce sirop est astringent, antiputride et antiémétique. Il est employé aussi dans la colique saturnine. — Dose, jusqu'à 60 grammes.

Sirop d'acide sulfurique alcoolisé.

(Sirop de Rabel.)

Eau de Rabcl. 30 grammes.

sirop de sucre 375 id.

Une ou deux cuillerées à café dans un verre d'eau froide, comme adjuvant dans le traitement de la gonorrhée.

(Foy, Puche. )

SIRO

Sirop d'acide turtiique.

(Sirop tartrique ou tartreux.)

Acide tartrique 10 grammes.

Eau distillée 20 id.

Faites dissoudre et mêlez avec :

Sii-op simple bouillant 500 grammes.

Préparez ainsi le sirop d'acide citrique. (Codex.)

Sirop d'aconit.

C'est le mélange direct du sirop de sucre avec l'alcoolalure d'aconit dont la richesse en extrait est préalablement déterminée. Les proportions sont une quantité d'alcoolalure représentant 1 gramme d'extrait pour 600 grammes de sirop.

Parce procédé on obtient une préparation constante et d'une bonne conservation. Dose, une à deux cuillerées à bouche pour l'adulte. (Ferrand.)

Sirop d'ail.

Ail 1 gramme.

Eau bouiUaate 8 id.

Sucre 16 id.

Faites infuser l'ail dans l'eau, passez et ajoutez le sucre. Préparez ainsi le sirop d'oignons blancs.

Ce procédé, ainsi que celui par contusion de M. iMouclion, est inférieur à celui qui consisterait à piler l'ail avec le sucre, comme pour le sirop de raifort composé préparé à froid. (Dorvault.)

Ce sirop est excitant, incisif, diurétique et vermifuge.

Sirop alcalin.

Carbonate de potasse 30 grammes.

Eau CO id.

Dissolvez, filtrez et mêlez avec :

sirop sim[ilo réduit et bouillant 500 grammos.

Ce sirop se donne comme fondant, diurétique et antiacide.

Sirop d'ammoniaque.

(Sirop ammoniacal.)

Ammoniaque liquide 5 grammes.

Sirop simple 500 id.

15 grammes dans 375 grammes d'eau, contre l'ivresse, contre les éructations et les flatuosités.

Ne pas confondre ce sirop avec celui de gomme ammoniaque, appelé aussi sirop ammoniacal. (Béral.)

Sirop d'anémone pulsatille.

Suc non dépuré de pulsatille 1 gramme.

Sucre 2 id.

Dissolvez en vase clos et ajoutez :

sirop simple 9 grammes.

Se donne dans la bronchite. (Mouclion.) SîVcp d'atropine.

Atropine i décigrauime.

Sirop simple 1 kilogramme.

Dissolvez l'atropine dans 10 grammes d'eau additionnée d'une goutte d'acide chlorhydrique; mêlez. 100 grammes de sirop contiennent 1 centigramme d'atropine f+l.

(Bouchardat.)

BOCCIIUT ET DESPRÉS. — 2^ édit.

SIRO 1255

Sirop de baume de Tohi.

(Sirop balsamique.)

Baume de Tolu 125 grammes.

Eau distillée 500 id.

Faites digérer au bain-marie couvert pendant douze heures, en agitant de temps en temps, filtrez la liqueur, ajoutez-y :

Sucre, le double de son poids.

Faites dissoudre et filtrez au papier. (Codex.)

Pectoral balsamique très-employé dans la bronchite, la phthisie, etc.

Préparez ainsi lessirops de benjoin, de baume du Pérou, de bauîne de la Mecque, de styrax.

Sirop de belladone.

Extrait de belladone 16 décigrammes.

Eau 15 grammes.

Dissolvez et mêlez avec :

sirop sim[ile bnniUaut 500 grammes.

Ce sirop se donne dans la coqueluche [+]•

30 grammes contiennent 1 décigramme d'extrait.

Préparez ainsi les sirops Ae jusquiame, de stramoine.

{Codex.)

Selon MM. Guilliermond (de Lyon) et Martin Barbet (de Bordeaux), tous les sirops de plantes vireuses : aconit, belladone, ciguè, digitale, jusquiame, stramoine, etc.), seraient préférablement préparés avec leurs alcoolatures. Ces alcoolatures, contenant généralement quatre centièmes d'extrait sec, on pourrait employer iO parties d'alcoolature pour 600 de sirop simple, de manière que le sirop contienne 5 centigrammes par 30 grammes, faire chauffer et passer au premier bouillon, comme le propose M, Guilliermond, ou opérer comme par simple mélange, comme le propose M. Martin Barbet. On pourrait les appeler sirops d' alcoolatures. (Dorvault.)

Sirop de Bell et.

l'rotonitrate de mercure C grammes.

Eau froide ({.s.

Et ajoutez :

sirop sim]ile l'ait à l'eau distillée 750 grammes.

Etber nitrique rectilié 2 id.

Dans la scrofule et dans la syphiHs constitutionnelle. 50 à 60 grammes par jour.

Sirop de bourgeons de sapin.

Itonrgeons de sapin GO grammes

ICau bouillante 250 id.

Sirop simple 1000 id.

Alcool 15 id.

Faites infuser les bourgeons dans l'eau, passez, ajoutez l'alcool et mêlez au sirop réduit. (Sauvé.)

Se donne dans la bronchite chronique, dans la bronchorrhée, dans la phthisie [T].

Sirop de camomille.

Fleurs l'raîclics et mondées de camomille. 500 grammes.

Versez dessus deux fois leur poids d'eau bouillante. Après douze heures d'infusion, passez avec expression à travers un linge; laissez déposer la liqueur, décantez-la et faites-y fondre, à une douce chaleur, le double de son poids de sucre. [Codex.)

Préparez de même les sirops de : chèvrefeuille, coquelicot, houblon, narcisse, nénuphar, œillet, pivoine, primevère, tussilage.

1 266 smo

Les pharmaciens n'étant pas toujours à même de se procurer les fleurs fraîches de tussilage, nous proposerons, avec quelques auteurs, de préparer dans ce cas lous les sirops ci-dessus de la manière suivante :

Fleurs sèches de tussilage iOO fjrarnmes.

Eau bouillaute 026 id.

Ou quantité suffisante pour obtenir 500 grammes de colature. Laissez infuser, passez avec expression; délayez dans l'infusé un dcmi-ldanc d'œuf et ajoutez :

Suei'e i kild-iiiMiiiie.

Amenez à l'ébuUition : passez. " (Dorvault.) Sirop de capillaire.

Cttjiillairc- 180 ui-aiunie<.

Kau bouiUaule 1500 ' id.

Sucre 2000 id.

Faites infuser les deux tiers du capillaire dans l'eau, ajoutez le sucre à l'infusé.

Faites un sirop que vous clarifierez et verserez bouillant sur le resie du capillaire; laissez infuser, passez. Dans la bronchite aiguë et chronique [+]. (Coder.)

Sirop de carruijaheeii.

Carl'agulieon 30 svauime».

Eau 2000 " id.

Siro[) simple 4000 id.

Faites bouillir une demi-heure le fucus dans l'eau, passez avec expression, ajoutez le sirop et réduisez tout au poids de celui-ci. Dans la bronchite {+}.

Sirop de chaux.

Eau de eliau.x 500 giaiiimes.

Sucre 1000 id.

Faites fondre et passez à couvert.

Dans les diarrhées chroniques rebelles et dans la dyspepsie

Il revient sm sirop de saccharure de chaux.

Sirop de chloral hydraté.

Hydrate de tdiloral 1(J eramnies.

Sirop do groseilles 300 " id.

Faire dissoudre. A prendre une cuillerée à soupe trois fois par jour dans l'insomnie et les névroses [+]. (Bouchut.)

Sirop chloroformisé.

Cldi.rolorme pur 10 gi'amiues.

Alcool 80 id.

Sirop simple . 1000 id.

Agitez fortement. 15 à 60 grammes par jour dans les névroses [+]. (Bouchut.)

Sirop de chlorure d'or et de soude.

chlorure d'or et de sodium 5 ceiitigrauiiues.

Sirop de sucre 180 grammes.

Dans la scrofule [+]. Dose, 20 à 100 grammes. Sirop de citrate de fer.

citrate de fer ammoniacal ^5

Sirop simple 485 ' id.

Ce sirop est agréable au goût. Dans la chlorose [±].

(Béral.)

Sirop de codéine.

Sirop simple 30 grammes.

9°(^éme 5 centigrammes.

2 grammes.

Triturez dans un mortier la codéine avec l'eau, ajoutez-y le sirop et faites chauffer le mélange dans une fiole au bain-marie jusqu'à dissolution complète.

On réussirait mieux en triturant la codéine avec une

SI no

goutte d'acide acétique, ajoutant 10 grammes d'eau, puis 20 grammes de sucre, et chauffant.

Il se donne dans la bronchite et la plilhisie f+l.

(Dorvault.)

Sirop de coing a.

Suc dépure de l'oings 500 grammes.

Sucre 940 id.

Faites dissoudre à chaud et passez. Se donne dans la diarrhée [+]• (Codex.)

Préparez ainsi les sirops de : airelle, berbéride, cassis, cerises, grenades, groseilles, framboises, limons, mûres, oranges, pommes, sorbes, vinaigre, vinaigre framboisé, verjus.

Sirop de cyanure de potassium.

(Sirop d'hydrocyanate de potasse.)

Cyanure de potassium d gramme.

Kau dislilléo 8 id.

Sirop simple 1000 id.

Ce sirop a été proposé pour remplacer celui d'acide hydrocyanique. Dans les névralgies □. (Magendie.)

Sirop) de Daphne mezereum.

Extrait alcoolique de mezerenm 2 décigrarpmes.

Sirop simple 1000 gramiues.

Dans les affections cutanées (Casenave.) Sirop de digitale.

Ihgltale . 11 grammes.

Eau bouillante 500 id.

Faites infuser, passez et ajoutez :

Sucre, le double de l'inlusé.

30 grammes de ce sirop représentent 2 décigrammes de digitale. Dans les maladies du coeur et dans la pneumonie [+]• (Codex.)

Sirop de digitaline.

Digitaline 1 dccigramme.

Sirop de sucre 1500 grammes.

Faites un soluté alcoolique de la digitaline que vous ajouterez au sirop. Ce sirop contient 1 milligramme de digitaline par 15 grammes (une faible cuillerée.)

Quatre à six petites cuillerées par jour, pur ou dans un verre d'infusion appropriée. Dans les maladies du cœur \±\. (Homolle et Quevenne.)

Sirop de douce-amère.

Doiice-amère 500 grammes.

sirop simple 4000 id.

Faites infuser la douce-amère dans 1250 grammes d'eau, passez, pesez la liqueur et conservez-la à part, faites infuser le résidu dans 1500 grammes d'eau, passez, mêlez cette seconde liqueur au sirop, et opérez du reste comme il sera dit pour le sirop de mousse de Corse. (Codex,)

Dans les maladies chroniques de la peau, dues à la scrofule ou à l'herpétisme [+]•

Sirop cVécorce d'oranges.

Écorces fraîches d'oranges 90 grammes.

Eau bouillaute 580 id.

Laisser infuser pendant vingt-quatre heures, passez et dissolvez dans la colature :

Sucre, le double de celle-ci.

Préparez ainsi le sirop d' écorces de citrons. Se donne dans la gastralgie.

Ne pas confondre ce sirop d'écorces d'oranges avec le suivant qui est presque le seul employé. (Codex.)

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