SOMM
Soluté odontalgique.
En application sur la dent malade. (Chapman.
Soluté odontalgique.
Camphre
Esseuce de térébenthine.
A grammes.
On sature dix gouttes d'éther par du camphre et l'on y ajoute deux ou trois gouttes d'ammoniaque. Cet éthérolr de camphre et d'ammonùtque fait cesser immédiatement l'odontalgie produite par la carie dentaire. V. Dents (i¥((- Indies des). (Cottereau.)
Soluté de tartrate ferrico-potassique.
Tartrate ferrico-potassique.
Eau distillée
20 grammes.
200 id.
De une à vingt cuillerées par jour. — Sert aussi en pansement dans les ulcères phagédéniques. (Ricord.)
Solution de vératrine.
Sulfate de vératrine.
Eau distillée
5 centigrammes.
60 grammes.
Par cuillerée à café dans l'eau sucrée.
Pour remplacer l'eau médicinale de Husson, comme an- Ihiarthritique.
SOMMEIL. Suspension momentanée de l'activité intellectuelle sensoriale et motrice.
Dans le sommeil, l'intelligence, la conscience et le mouvement volontaire sont abolis en même temps que se p duisent le ralentissement de la respiration et de la circulation, que la calorification s'affaiblit, et que les sens se ferment momentanément aux impressions du dehors.
Le sommeil est le résultat de la fatigue des organes produite par l'état de veille, et il coïncide avec une hypérémie du cerveau correspondant à un état semblable du globe oculaire.
Dans le sommeil, bien que les pupilles soient dans l'obscurité, elles sont extrêmement rétrécies, et elles se dilatent au moment du réveil. (Bouchut.)
Si le sommeil est un phénomène naturel, indispensable à la vie pour donner aux organes le repos dont ils ont besoin, il devient souvent un phénomène morbide lorsqu'il est trop prolongé, et quand il persiste au delà de certaines limites.
La privation absolue de sommeil conduit au marasme, à la folie et à la mort.
L'habitude d'un sommeil trop souvent prolongé occasionne souvent l'obésité.
Le sommeil trop profond et continu annonce une îiypérémie cérébrale simple, une maladie du cerveau ou des méninges, un empoisonnement par l'opium, une fièvre grave typhoïde ou adynamique, et enfin une fièvre intermittente pernicieuse. V. Méningite, Fièvre typhoïde.
Quand un sommeil extraordinaire et profond se montre d'une façon régulière ou périodique à vingt-quatre ou quarante-huit heures de distance, il faut craindre une fièvre pernicieuse, comateuse, et administrer le sulfate de quinine. V. Fièvre intermittente.
Le sommeil est souvent troublé par des rêves qui occupent l'intelligence seule ou l'intelligence et le mouvement, et alors il en résulte ce qu'on appelle le somnambulisme naturel. V. ce mot.
Thérapeutique. — 11 n'y a rien à faire contre le sommeil naturel qui n'est que le repos instinctif des organes fatigués par l'exercice de la veille ; mais il y a des cas où par son irrésistible retour dans la journée, par sa persis-