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rapportent toutes leurs souffrances à une nosoliémie syphilitique. Le médecin est souvent obligé, dans ces cas, de s'occuper de cette syphilis imaginaire pour soulager son malade. V. Hypochondrie.

SlfPHILOME (École allemande). Tumeurs syphilitiques ayant une organisation incomplète et susceptibles de se résorber sous l'influence du traitement antisyphilitique. Les kéloïdes syphilitiques, les indurations musculaires, les périostoses chroniques indurées, sont des syphilomes.

SYPHILOMYCES (Fuchs) OU PLA^JUES MUQUEU- SES. V, ce mot.

SYSTOLE. B'Iot qui s'applique au resserrement ou à la contraction des cavités du cœur et des artères.

La systole du cœur, c'est-à-dire des ventricules cardiaques, coïncide avec le choc de la poitrine et avec le pouls qui vient un peu après (Haller, Laennec, Bouillaud, Marey, Chauveau).

On peut faire écrire sur le papier, par le cardiographe de Marey, le triple tracé de la systole auriculaire de la systole cardiaque et de la pulsation du cœur. Le tracé supérieur 0 indique les mouvements de l'oreillette ; le deuxième, V, indique ceux du ventricule ; et le troisième, C, indique la pulsation cardiaque. Tout ce qui est sur la même ligne verticale se passe au môme moment, et il faut lire en allant de gauche à droite. La durée de chaque mouvement se mesure en travers sur les abscisses et l'intensité par la hauteur sur les ordonnées. Chaque ascension de la courbe correspond à la systole de l'oreille ou du ventricule, et la descente correspond à la diastole (Marey).

T. Bandage en T. V. Band.\GES.

TABAC. V. NiCOTlANE.

TABERI\l.4i;nO]\TAIVE. Plante exotique de la famille des apocynées dont le suc est très-doux, ce qui permet de la faire entrer dans l'alimentation.

TABES. Mot synonyme de consomption, de marasme et de phthisie. Exemples ; le tabès dorsal ou mal de Pott; le tabès mésentérique ou carreau.

TABLETTE. Préparation pharmaceutique, formée d'un mélange de gomme adragant, de sucre et d'un médicament quelconque. On forme avec le mucilage le sucre et le remède une pâte que l'on étend sur une table de marbre, en lui donnant une épaisseur de i millimètres, et on la découpe au moyen d'un emporte-pièce rond, ovale, carré, losangique, etc., en petits fragments que l'on fait sécher lentement à l'étuve. C'est à peu près la même chose qu'une pastille. V. ce mot.

La thérapeutique se sert beaucoup des pastilles, et parmi celles qui sont les plus connues, il faut citer : les tablettes ou pastilles alcalines au bicarbonate de soude ou de Vichy, ou de Darcet, une ou deux après le repas, contre la dyspepsie et les aigreurs [+] ; — les pastilles de charbon, que l'on emploie contre les flatuosités gastro-intestinales et dans la dyspepsie, huit à dix par jour [+] ; — ■ les tablettes iï éponge, huit ou dix par jour, contre le goitre et la scrofule [3 ; — les tablettes ou pastilles d't2Jecacuanha, une ou deux à jeun, chez les enfants atteints de bronchite chronique — les tablettes ou pastilles de magnésie, une ou deux après le repas, contre les aigreurs;

— les tablettes de kermès, cinq à dix par jour dans l'asthme et la bronchite chronique chez l'adulte Œ] ; — les pastilles de manne, contre la constipation des enfants, six à dix par jour [+]; — les pastilles martiales, contre la chlorose 13 ; — les pastilles oxaliques, contre la soif [+] ; — les pastilles de quinciuina, comme toniques [T] ; — les pastilles de sous-nitrate de bismuth, huit à douze par jour contre la diarrhée FT+I ; — les pastilles de soufre, deux à six par jour contre l'herpétisme H, etc.

TAC OU HOKIOW. Épidémie de 1812 caractérisée par l'inappétence, la courbature, la fièvre, le mauvais goût de la bouche, la toux violente et presque continue, et quelquefois des crachements de sang. C'était une espèce de gr/ppe ou bronchite catairhale. V. ces mots.

TACAMAHACA. Résine jaune, friable, odorante, extraite d'un arbre de la famille des térébinthacées. Elle est peu employée en médecine.

TACHE. Altération plus ou moins étendue de la couleur de la peau. V. Peau, Macules.

TACHES BE ROUSSEUR. Taches pigmentaires, jaunâtres, développées sur le visage et formant un pointillé plus ou moins désagréable à voir V. Ephélides.

Lotion astringente.

Alcool camphré 30 grammes.

Alua ,2 id-

Eau distillée 120 id.

Appliquez des compresses imbibées de ce liquide toutes les fois que le malade ressent de la chaleur à la peau. Il faut réitérer cette opération au moins trois fois par jour.

Solution bor citée.

Solution contenant 30 gram. de borax, sur 375 gram. d'eau de roses ou de plantain. En lotions contre les taches de rousseur et les dartres furfuracées.

(Hufeland.)

Eau de Guerlain.

Biclilorave de mercure lO centigrammes.

Bau distillée de laurier-cerise et de pè-

gljg,, 10000 grammes.

Extrait de Saturne 125 id.

Teinture de benjoin 'J> 'd-

Alcool 60 id.

On ajoute la teinture à l'alcool, et l'on mêle le tout. Contre les taches de rousseur.

Lotion astringente.

£(,,1 230 grammes.

Sulfate de zinc I .^.^ g j,].

Acétate de plomb ( ' '

Sublimé •''0 centigrammes.

Dissous dans :

Alcool q. s.

Contre les éphélides du visage. (Hardy.)

T^Î^IA OU TÉl^IA, OU VER SOLITAIRE. Il y a

dans l'intestin de l'homme deux helminthes rubanés qu'on appelle généralement des vers solitaires, et qui sont. Fus le tœnia non armé ou bothriocéphale (V. ce mot), et le tœnia armé ou Tœnia solium. C'est le ttenia proprement dit.

Le tœnia s'observe en Italie, en France, en Suisse, en Allemagne, en Angleterre et en Abyssinie, sous l'influence de la mauvaise alimentation, lorsqu'on se nourrit des

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