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TEMP

TEND

TEINTURES ETHEKEES.

Les teintures éthérées, qui seraient mieux dénommées rthérolésÇV. ce mot), comme l'ont proposé plusieurs pliarmacologistes. se préparent presque toutes au moyen de l'élher sulfurique ; quelques-unes seulement sont obtenues par Téther alcoolisé ou l'éther acétique.

Teinture éthérée d'aconit.

Acintit pnlvôi'l^é, Ktlier bult'iii'iijiie.

fiOO

Mettez la poudre dans une allonge de verre posée sur une carafe, et dans le bec de laquelle vous aurez une boule de coton; versez y quantité suffisante d'éther sulfurique pour bumecter, et boucbez l'allonge. Après quaranteliuit beures, donnez accès à l'air dans la carafe pour permettre à l'étber de s'écouler; épuisez la poudre par le reste de l'étber et chassez les dernières portions de celuici par une coucbe d'eau. (Codex.)

Préparez ainsi les teintures éthérées de :

Arnica {fleurs), belladone, ciguë, digitale, fouyèremàle, jùsquiame, nicotiane, pyrèthre [racine), valériane (racine).

Teinture éthérée d'asa fœtida.

Asa fœtiUa pulvt Étlier sulfurique.

;ramiiies

Faites macérer pendant quatre jours, en ayant soin d'agiter de temps en temps, et fdtrez à couvert. Préparez ainsi les teintures éthérées de : Amhre, baume de Tolu, castoréum, musc, succin.

Teinture éthérée de cantharides.

Cantliai'iiles pulvérist'es f25 gramuies.

Élliui- acétiiiue 1000 id.

Faites macérer huit jours, exprimez et filtrez.

Rubéfiant à l'extérieur, dans l'apoplexie, la paralysie, les rhumatismes chroniques.

[Codex.)

Teinture éthérée de chlorure de fei

rament iwrœso-lymphatique, le tempérament lymyhutieo-sanguin, le tempérament nervoso-bilieux , etc., qui tiennent de l'un et de l'autre des tempéraments primitifs.

Au point de vue thérapeutique, l'étude des tempéraments est de la plus grande utilité et conduit à l'emploi de remèdes destinés à en amoindrir les effets, soit le régime végétal et la saignée chez les sanguins, — les toniques, les ferrugineux et le régime animal chez les lymphatiques et les nerveux; — enfin, les purgatifs salins et aloétiques chez les bilieux.

TEIWPÉRAl^T, AOTE. Boisson acidulé fraîche, ayant pour effet d'amoindrir la fièvre etrinflammation. Les acides dilués dans l'eau et les diurétiques sont fréquemment employés pour faire des boissons tempérantes.

TEMPÉRATURE. La température est un puissant auxiliaire de la thérapeutique. — Les boissons froides ou cliaudes, — les compresses imbibées d'eau chaude, froide ou tempérée, — les irrigations d'eau froide, — les douches à température variable, — les douches alternativement chaudes et froides dites écossaises, — les fumigations chaudes, — les bains très-chauds, enfin la température moyenne haute ou basse de l'atmosphère, sont des moyens dont l'emploi peut produire de grands effets, bons ou mauvais, selon la circonstance, sur les malades. — Aux uns, la température froide, aux autres, la température opposée, cela varie selon la maladie et selon la nature du mal. V. Froid, Hydrothérapie.

TÉrUAClXUOT. Instrument courbe et pointu comme une aiguille, destiné à accrocher une artère dans une plaie. V. Ligatures.

Ténaculum mousse. Instrument recourbé destiné à

Fi^. 680. — Klévateiir des paupières ; cet iustrument est un e.Ncelleut ténaculum mousse.

(Teinture de Bestucheff ou de Klaproth, alcoolé de chlorure de fer éthéré.)

l'er(;liloi'ure de fer see. .

Liqueur d'[iolViuaiin. . . .

1 cramme.

7 id.

Conservez à l'abri de l'air, [Codex.) C'est cette même préparation qui a porté ie nom de

gouttes d'or du général de Lamothe.

TÉLATVGIECTASIE. Dilatation des vaisseaux. V. Érec- TiLEs {Tumeurs).

TEnPÉRAMEI\IT. Le mélange en proportion variable des humeurs de l'organisme constitue le tempérament.

Il y a quatre tempéraments : le sanguin, caractérisé par l'excès de sang rouge produisant la pléthore (V. ce mot) ; le tempérament bilieux, caractérisé par l'excès de bile dans le sang, d'où la teinte jaune de la peau, les liémorrhoïdes et riiypochondrie (V. ces mois); le tempérament lymphatique, causé par l'excès de lymphe, le ralentissement des opérations organiques et la disposition aux scrofules (V. ce mot); enfin le tempérament nerveux, produit par Faction d'un sang peu riche sur le système cérébro-spinal et caractérisé par une excessive mobilité nerveuse.

A côté des tempéraments absolus, il y a des tempéraments mixtes : le tempérament biliosu-sanguin, le tempé-

écarler ou à maintenir les lèvres d'une plaie ou un organe pendant une dissection dans une plaie.

TENDOÎV'S (LÉSIONS TRAUMATIQUES DES). Les plaies et déchirures sous-cutanées des tendons peuvent guérir seules, sans traitement, mais souvent les deux bouts se cicatrisent isolément, et il en résulte une gêne considérable pour les mouvements du membre. La conséquence habituelle des plaies irrégulières des tendons est une inflammation longue. V. Gaines tendineuses.

Tendons (Plaies des). — Dans la grande majorité des cas, les piqûres des tendons, quelque profondes qu'elles soient, ne causent aucun accident; quelquefois elles sont la cause d'une inflammation des gaîries tendineuses.

Les plaies par instruments piquants qui n'intéressent pas toute l'épaisseur d'un tendon et ne le divisent pas en travers, se comportent comme les piqûres simples.

Les plaies en travers causent un écartement des deux bouts des tendons; on les reconnaît à la section qui est visible dans la plaie, et à la présence du bout du tendon qui s'attache aux os, car le bout qui tient au muscle a été déjà rétracté par la contraction musculaire.

Les plaies des tendons en travers avec dénudatioii du tendon sont les seules qui soient suivies presque fatalement de l'exfoliation du tendon.

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