TU VU
L'hérédité du goitre est fatalo lorsque le péro et la mère sont atteints de goîlre.
Le goitre endémique développé chez de jeunes enfants cause le crétinisme.
Le goitre endémique se montre dans les vallées humides de la Suisse, de l'Auvergne, de l'Inde, ou de quelques provinces anglaises, et est moins fréquent chez l'homme que chez la femme.
La goitre existe sous forme d'une tumeur molle située sur la partie moyenne du cou, s'élevant avec la trachée pendant les mouvements de la déglutition. Il se développe lentement ou rapidement. La tumeur acquiert un volume variable, depuis la tête d'un enfant jusqu'à celui d'une petite citrouille. Quelque soit le volume de la tumeur, elle ne cause pas l'altération de la peau, elle est molle, élastique, on y sent quelques lobules, mais elle est toujours régulière ou à peu près. On y perçoit souvent une fausse fluctuation.
Ce n'est que quand la tumeur est très-volumineuse qu'on voit des veines variqueuses ramper au devant de la tumeur.
Le goitre peut diminuer dans les temps secs ou rester stationnaire et ne produire aucun accident. Il guérit parfois spontanément, d'autres fois il s'enflamme, suppure, et la guérison est exceptionnellement le résultat de celte complication (J. L. Petit, Heister).
Le goitre peut être le siège de transformations diverses; on peut y trouver des plaques crétacées, des kystes et des dilatations vasculaires (Sacchi).
Les troubles causés par la présence du goitre sont une gêne de la voix qui est rauque (P. Frank) ; des douleurs assez vives peuvent exister, et dans les cas où la tumeur s'est développée rapidement, il y a de l'exophthalmie, des épistaxis, des étourdissements et des battements de cœur (Parry, Flajani, Graves). V. GoiîRE exophthalmique.
Lorsqu'un goitre croit d'un seul coup rapidement après être resté longtemps stationnaire, il y a eu apoplexie du corps thyroïde ou hémorrhagie interstitielle.
Il y a des hypertrophies du corps thyroïde qui se développent en longueur, forment une tumeur sous la fourchette sternale et compriment la trachée. On les appelle goitre en dedans (Fodéré).
Thérapeutique. — Contre le goitre, il faut prescrire : l'habitation dans un pays sec, — ^les bains salés et les bains de mer.
Le goitre endémique ne peut être guéri que par le changement de pays, — Vioûe à l'intérieur (Odier), l'alimentation iodée, ïiodure de potassium ou le voisinage de la mer. Les traitements locaux institués contre la tumeur sont en général peu efficaces. Cependant on peut essayer les sachets de mousseline remplis d'épongestorréfiées.
Les sachets d'iodure de potassium, 10 grammes, et de .sel ammoniac, 80 grammes. (Breslau).
Les sachets de sel ammoniac, de sel commun et à'épongps calcinées à parties égales. C'est le collier de Morand.
Les sachets d'iode en poudre, 50 centigrammes de sel ammoniac, 25 centigrammes de brome, et 10 gra.mnies d'amidon en poudre. (Boinet).
Ces sachets doivent être renouvelés tous les mois.
Les traitements chirurgicaux sont dangereux et inutiles puisque par le changement de lieu on peut souvent guérir le goitre accidentel.
La compression de la tumeur avec une bande de cioiilchouc ou avec un collier de coutil lacé ne peut être efficace, car elle aplatit les voies aériennes. Son usage sera rejeté.
On a eu recours aux vesicatoires répétés (B. Bell, A. Burns). Ce moyen est rationnel.
Ou a cautérisé le goitre rebelle à tous les autres moyens avec le fer rouge (Gelse, Dionis, Sabalier, Turner, Bonnet de Lyon).
On cautérise la partie superficielle de la tumeur avec de la pâte de Vienne, puis on place tous les jours, sur la plaie produite par la première eschare, des rondelles de pâte au chlorure de zinc (Bonnet). La cautérisation en flèche serait plus expéditive. I^ cautérisation avec un séton caustique est encore meilleure, on traverse la tumeur avec une lamelle de pâte au chlorure de zinc (Bonnet, 1850) ; mais, en général, la cautérisation du corps thyroïde a des dangers, entre autres le phlegmon diffus du cou.
On peut faire suppurer la tumeur en y passant un séton (Monro, Richter, Fodéré, Quadri). Ce procédé a des dangers à cause de l'inflammation violente qui est produi te.
La ligature des artères (Walther, Coates) a été employée, mais c'était pour des goitres vasculaires. V. ce mot.
L'extirpation de la glande thyroïde (Albucasis) a été tentée environ vingt fois depuis cent ans, et il y a eu sept morts rapides ((iooch, Desault, Graefe, Brun, Dupuyiren, Roux). Comme dans ces opérations on n'avait pas enlevé toute la thyroïde, ainsi qu'on pouvait le supposer à priori (Sédillot), ce procédé opératoire doit être proscrit pour le goitre.
On a proposé la ligature en masse de la tumeur. Tentée avec des succès douteux (Moreau, Brunnighausen, Mayor, Malle), cette opération est également abandonnée. — La ligature sous-cutanée de Mayor, Balsard et Rigal, rie doit être considérée que comme un témoignage de l'ingéniosité des chirurgiens.
FORMULAIRE DE l' HYPERTROPHIE DE LA GLANDE THYROÏDE.
Préparations à prendre si l'intérieur.
Pilules de protoiodure de mercure, de 25 milligrammes. A prendre une ou deux par jour \±\.
Pilules de protoiodure de fer, de 5 centigrammes. A prendre deux par jour [+1.
Sulfure de chaux. A prendre 25 à 30 centigrammes par jour □. (Stoll, Selle.)
Stryc/tnine. A prendre 2 milligrammes; trois fois par jour □. (Murney.)
Poudred'or. .\ prendre 10 milligrammes à 10 et 20 centigrammes par jour E].
Oxyde d'or, associé à l'extrait de garou, 30 centigram. pour 8 grammes, en soixante pilules, une, à huit par jour E). (Chrestien.)
Chlorure d'or et de sodium, 2 à 10 milligrammes par jourQ. (Chrestien.)
Tisanes iodurées et sirop ioduré, à la dose de 30 gram. par jour.
Vin iodé, 30 à-60 grammes par jour. V, ALTÉRANT.>et Scrofule.
lodure de potassium, 50 centigrammes à 1 gramme par jour [+].
1358 THYR
Granules d'époage.
Poudre d'éponge rorisse calcinée 100 grammes.
Sucre 300 id.
En granules de 1 gramme. On en donne de deux à quatre par jour (Mentel.)
Poudre de Sency.
Pottdre d'époDge rousse calcinée lentement. 20 grammes. Chlorhydrate d'ammoniaqne. ...... ^
Charbon végétal
On ajoute quelquefois avec avantage :
lodnre de potassium i gramme.
Pondre de mousse de Corse 20 grammes.
Chlorhydrate d'ammoniaque 1 id.
A prendre, à la dose de 3 à 5 grammes par jour, en trois ou cinq fois.
Poudre d'iodo forme.
lodofoi'me. . ) ^.^ ^0 ^^ammes.
Sucre de vamlle )
Sucre 80 id.
Cette préparation est administrée en prises de 1 gramme aux enfants; on donne trois prises par jour. On peut aller ;i cinq pour les adultes.
Bols d'épongc,
Éponge calcinée 5 grammes.
Sulfate de potasse. . . ; 1 id.
Baume de soufre 10 gouttes.
Pilules de 2 décigrammes. Deux à quatre pilules par jour (Bailly.) Mixture antigoltrcusp.
lodhytkate dépotasse 40 centigrammes.
Eau." 125 grammes.
Sirop id.
Teinture de cannelle t5 id.
Fne cuillerée à soupe tous les matins à jeun 1+ +i.
Topiques.
Teinture d'iode pure en lotions
Sachets résolutifs.
Bel ammoniac j „„ nommes.
Chaux éteinte l
Placez entre deux couches de coton; mettez le coton dans une enveloppe de mousseline et placez sur la tumeur (Bouchardat.)
Collier de Morand.
Chlorliydrate d'ammoniaque "i
Sel décrépité 5 aa 50 grammes.
Éponge calcinée j
Mélangez, enfermez dans une corde de coton, enveloppez dans une mousseline, piquez et appliquez la cravate ainsi faite autour du cou.
Sachets d'iodure de potassimn.
lodure de potassium -10 grammes.
Chlorhydrate d'ammoniaque 80 id.
Mêlez par trituration ces sels bien desséchés et pulvérisés séparément. Enfermez dans un sachet de Unge, et appliquez autour du cou dans le goitre.
Pommade de protoiodure de mercure.
Protoiodure de mercure. 4 grammes.
Axonge 50 id.
I I (Hôp. de Paris.) Pommade iodée.
Iode "I
r~l (Bréra.)
THYR
Piiinmade hydriodatéo.
lodure de potassium 5 grammes,
Axonge 40 id.
Triturez avec soin Fiodure de potassium d'abord seul, puis avec une partie de l'axonge, et quand il sera divisé,, ajoutez le reste de l'axonge. En frictions, k grammesmatin et soir. (F, H. P.)
Pommade hydriodatée d'ammoniaque.
Hydriodate d'ammoniaque 1 gramme.
Graisse île mouton 20 id.
Huile d'amandes douces 5 id.
Mêlez. |(Biett.)
Pommade de manganèse.
Axonge 30 grammes.
I?nlfate de manganèse pulvérisé 3 à 4 id.
□ (Hoppe.)
Pommade d'amidon.
Contre les excoriations de la peau, placer de la poudre d'amidon entre les tumeurs volumineuses du corps thyroïde et la peau de la partie supérieure du thorax et les parties latérales du cou.
Kaiix minérales.
Kreuznach, Nauheim-Saxon, Ischl, Lavey et surtout Challes, Wildey, Heilbrunn, Baréges, Pietrapola, Ems. V. Scrofules,
Tijyroïde (IvYSTES DU CORPS), Des' kystes sanguins, des kystes séreux et des kystes hydatiques existent dans le corps thyroïde.
A. Kystes sanguins. — Les kystes sanguins du corps thyroïde sont des foyers hémorrhagiques développés dans une glande déjà hypertrophiée, ou un kyste vasculaire, c'est-à-dire formés aux dépens d'un vaisseau dilaté et oblitéré à ses deux extrémités, ou bien c'est un kyste séreux dans lequel une hémorrhagie a eu lieu.
Les kystes sanguins ne peuvent être reconnus que par la ponction. Cependantsi une tumeur est transparente, bien limitée, fluctuante, développée lentement, elle peut être distinguée des kystes sanguins.
Les signes d'une tumeur du corps thyroïde et l'ascension de la tumeur avec la trachée ne peuvent faire admettre qu'il y a un anévrysme, même s'il y a des battements, car ils sont dus au soulèvement de la tumeur.
Lorsqu'il y a plusieurs kystes dans le corps thyroïde, il est probable qu'il s'agit de kystes séreux ; — lorsque la tumeur est bien limitée, dure et fluctuante, on doit soupçonner qu'il s'agit d'un kyste vascuclaire. Dans ce cas, le sang qui est fourni par la ponction exploratrice est du sang très-fluide. — Lorsque la tumeur est irrégulière et présente en certains points des duretés osseuses, en d'autres de la fluctuation, si la ponction exploratrice donne du sang noirâtre,, il est probable qu'il s'agit d'hémorrhagies dans des kystes séreux développés dans un goîti'e simple.
Thérapeutique. — La ponction et les injections iodées conviennent pour les kystes hématiques consécutifs, tels que les kystes séreux où il s'est fait une hémorrhagie. C'est la nature de l'écoulement du liquide à la ponction qui indiquera la nécessité de l'injection.
Les kystes qui laissent écouler du sang vermeil et ne se vident point ne doivent pas être traités par l'injection iodée. Il est bon de ne pas toucher à ces kystes. Il n'y a pas d'exemple qu'ils aient acquis un volume énorme et
THYR
THYR
qu'ils se soient i-ompus en donnant lieu à des hémorrhagies mortelles. On renfermera la plaie après la ponction et l'on fera des applications de glace sur la tumeur. L'électro-puncture, les injections coagulantes, ont des dangers. Le selon est également dangereux pour les kystes hématiques.
B. Kystes séreux. — Bronchocéle (Celse). — Goîffe suppuré (J.-L. Petit). — Goitre d'eau (Percy, Tenon), — Kystes du corps thyroïde (Flajani). — Hydrocélc du cou (Maunoir). — Les kystes séreux existent isolément ou sont le fait d'une hypertrophie de la glande thyroïde. Dans le premier cas, c'est un kyste séreux, comme la grenouillette. Dans le second cas il s'agit de kystes enveloppés par le tissu de la glande thyroïde hypertrophiée, et dans ces conditions presque toujours le liquide du kyste est gélatineux et jaune.
Les kystes isolés se développent chez les individus en dehors de toute influence climatérique et hygiénique ; les kystes formés dans la glande hypertrophiée sont une conséquence de la transformation du goitre endémique, et il n'est pas rare de trouver dans le goitre des plaques crétacées, en même temps que des kystes.
On reconnaît les kystes simples de la glande thyroïde à ce qu'ils existent sur la ligne médiane ou sur un des lobes de la glande thyroïde dont ils occupent seulement une partie. La tumeur s'élève avec la trachée pendant la déglutition, ce qui empêche de songer à un anévrysme.
Les kystes séreux du corps thyroïde sont quelquefois transparents. Ils ont toujours été lents à se développer et ne causent pas de grande gêne. Il est toujours difficile de reconnaître un kyste dans un goîire.
Thérapeutique. — Tous les cas de goitre que le séton a guéris étaient des kystes séreux du corps thyroïde. Bien que le séton passe pour être une mauvaise invention de Fodéré, après bien des modifications on y est revenu (Ghassaignac, Maunoir). On passe dans la tumeur deux tubes de caoutchouc perforés et l'on répète des injections à l'aide du mélange suivant :
Eau 30O iirammes.
Teinture d'iode 50 à 100 ' iil.
et l'on recouvre la tumeur de cataplasmes.
Ce traitement est incomparablement le meilleur pour les kystes sans induration de voisinage.
La.ponction smple{Cehe), l'incision (Celse, J. L. Petit, Fleury de Clermont) sont ou insuffisantes, ou dangereuses ; — un phlegmon diffus du cou est à craindre après l'incision. — L'incismiel l'eœcisïon (Fleury de Clermont), Vincision et la cautérisation de la tumeur (Celse), ainsi que Y extirpation, ne sont pas moins dangereuses.
Les kystes dont on reconnaît la présence dans un goitre liypertrophique, endémique, ne doivent pas être touchés, à moins que l'hypertrophie ne disparaisse et que le kyste reste seul et bien limité.
Toutes les fois qu'il y a eu accroissement subit d'un kyste, il est à craindre qu'il n'y ait une hémorrhagie dans le kyste et que celui-ci ne devienne un kyste hématique. Dans ces cas, faites une ponction exploratrice, et s'il sort du sang artériel, n'opérez pas. Si, au contraire, le sang est noirâtre, couleur de café ou de chocolat, le kyste peut être opéré.
La ponction simple et les injections iodées (Velpeau) ont réussi dans plusieurs cas. Ce traitement a un avantage, celui de permettre d'arrêter les hémorrhagies en fermant la plaie de la ponction. Il est arrivé quehjuefois qu'après
la sortie de tout le liquide du kyste, le sang est sorti par la canule et a donné lieu à une hémorrhagie qui, dans quelques cas, a déterminé la mort des malades.
C. Kystes hydatiques. — ■ 11 n'y a qu'un seul exemple de kyste hydatique du corps thyroïde (Nélaton, Houel).
La tumeur, d'abord prise'pour un goitre simple, s'étant enflammée, a donné lieu à un abcès que l'on a ouvert, puis la tumeur s'est reproduite, s'est enflammée de nouveau, et une large incision a donné issue à des hydatides. La tumeur s'est développée vers l'Age de quinze ans. Elle n'avait pas présenté de frémissement hydatique appréciable.
Thérapeutique. — Dans un cas semblable on fera ce qui a été fait; après une large incision de la tumeur, l'ouverture a été maintenue béante avec des mèches de morceaux d'éponge préparée et des injections iodées ont été faites tous les deux ou trois jours pour prévenir l'altération du pus. Ce traitement a été long, mais il a pracuré une guérison complète.
Thyroïde (TUBERCULES DU CORPs). Il n'y a jusqu'ici qu'un exemple de tubercules du corps thyroïde, mais la malade était tuberculeuse (Lebert). Il y a un cas de tumeur d'apparence tuberculeuse (Férus), qui contenait du tissu encéphaloïde et des plaques probablement de tissu phymatoïde. Les tubercules de la glande thyroïde n'exigent que le traitement de la diathèse tuberculeuse.
TUYROIDITE OU IIVFLilIMIVIjlTIO!\ DE LA 6LA1\IDE TUTROSDE (Lipp. 1807). — Après une congestion du corps thyroïde au moment des règles chez les femmes, un refroidissement, un eflort de voix, un traumatisme et un état général défectueux comme celui d'une vaste suppuration, après une amputation par exemple (Guthrie), le corps thyroïde ou le tissu cellulaire qui l'enveloppe peuvent s'enflammer.
La thyroïdite se révèle par un gonflement du cou sur la ligne médiane, œdémateux, douloureux au toucher, puis par une véritable tuméfaction et rougeur inflammatoire, surtout si le tissu cellulaire périglandulaire est le siège de l'inflammation. — Si la glande seule est enflammée, il y a œdème de la région et empâtement douloureux 'de la glande. Les artères du cou battent avec violence, la respiration est gênée, il y a quelquefois une toux sèche et l'on observe de la fièvre, de la céphalalgie et quelquefois des épistaxis.
A la suite de l'inflammation thyroïdienne, dans les cas où le tissu cellulaire est surtout affecté, il se forme des abcès qui restent enfermés dans la gaîne aponévrotique de la thyroïde et qui peuvent se vider dans la trachée-artère (Haillie). Ces abcès peuvent causer un étranglement considérable qui devient une cause de gangrène du corps thyroïde (Lœvenhart). .
Lorsque les téguments sont rouges, œdémateux et pâteux, ou si l'on sent une crépitation gazeuse, s'il y a en même temps des frissons erratiques, un redoublement de la fièvre, il est probable qu'il y a un abcès ou un phlegmon gangréneux du tissu cellulaire du cou.
Le siège de la tuméfaction sur la ligne médiane, l'élévation de la tumeur avec la trachée, feront reconnaître qu'il s'agit d'une thyroïdite et non d'un abcès du cou, ou une adénite phlegmoneuse de la région. V. Adénite.
La thyroïdite se termine par résolution, par induration et quelquefois par des kystes.
Thérapeutique. — Appliquer sur la région dix à quinze
TISA
TISA
sangsues et faire iiae saignée du liras. — Cataplasmes arrosés de laudanum sur le cou. — Le calomel à dose fractionnée (V. Altérants) a été employé avec succès.
11 faut toujours ouvrir les abcès de la glande thyroïde. On fera pour cela une incision sur la ligne niédaine en coupant couche par couche.
TIC. Des mouvements convulsifs de certains muscles du visage constituent le tic. Quand la contraction est douloureuse il en résulte ce qu'on appelle le tic douloureux.