COL
rVA ÏJRSB OU ttAI^l\ O'OURy. Plante de la famille des éricinées dont les feuilles semblables à celles du buis se donnent comme diurétiques, à la dose de 10 à ^lO grammes en infusion contre la cystite chronique [±] et le cancer de la vessie I I.
U*ÉITE. Inflammation de la face postérieure de l'iris.
VAl't'l^'. Virus produit chez l'homme par l'inoculation
de la picote des vaches laitières ou cowpox naturel, et dont les générations successives servant à faire des inoculations préservatrices de la variole sont connues sous le nom de vaccine.
Le vaccin homincd résultant des inoculations faites chez l'homme avec du cowpox ayant paru s'affaiblir ou s'altérer, on a imaginé de se servir du vaccin animal (Negri, James, Lanoix), c'est-à-dire d'un vaccin produit par les inoculations successives du cowpox naturel et même du vaccin humain à des génisses.
Pour avoir du vaccin animal, on prend des génisses auxquelles on rase le pli inguinal jusqu'au mamelon, et là, par de nombreuses incisions, on inocule le cowpox qui, se produisant, fournit pendant quatre jours du vaccin avec lequel on prépare une seconde génisse, puis une troisième, et ainsi de suite, afin d'avoir un vaccin toujours récent.
Quand le vaccin animal est inoculé à Tcnfant, il met plus de lemps à se développer que le vaccin hominal.
Si l'on régénère assez fréquemment le vaccin avec du cowpox, on n'aui'a pas besoin d'entretenir des génisses vaccinifères.
Le vaccin animal prend moins souvent que le vaccin hominal, et comme il préserve moins de la variole il doit être abandonné.
Pour se préserver de la variole, il faut se servir de vaccin humain produit par l'inoculation du cowpox des vaches laitières, et fous les quinze ans il faut se faire revacciner.
VACtlME. L'inoculation à l'homme du vaccin, virus trouvé sur le pis de la vache laitière, est le meilleur remède spécifique et préservatif de la variole et constitue la
vaccine.
Jenncr, qui a imaginé la vaccine, croyait que le vaccin n'était pas originaire de la vache et qu'il venait des eaux aux jambes du cheval, ou horse pox, dont le virus était transmis aux trayons par les mains des servantes de ferme chargées de la traite.
Ceux qui soignent les eaux aux jambes du cheval ont souvent sur les mains des pustules qui ressemblent à celles de la vaccine, et dont l'humeur inoculée au pis de la