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VALS

cutanée, qui lorsqu'on la pique, laisse sourdre de lalyniphe. (C. Jackson, Verneuil.)

Les varices des capillaires lyn)phatiques s'observent sur la peau et sur les muqueuses. Sur la peau elles se présentent comme des vésicules transparentes, réunies en groupes et donnant à la peau un aspect chagriné. Sur les muqueuses elles ont l'apparence d'un petit kyste transparent (Michel, de Strasbourg, C. Desjardins).

Les varices des troncs lymphatiques sont constituées par une dilatation ampullaire du vaissseau, fluctuante et quelquefois transparente, ou par une dilatation cylindrique occupant une grande longueur du vaisseau qne l'on sent facilement sous la peau et qui a le volume d'une veine. La peau amincie au niveau des varices lymphatiques laisse voir une coloration grisâtre, différente de la coloration veineuse qui est bleue.

Lorsque les vaisseaux lymphatiques profonds sont le siège de varices, il n'y a pas de changements à la peau (V . Aine) et adeno-lymphocèle. Les engorgements des parties situées audessous des varices sont très-rares, surtout dans les cas de varices lymphatiques un peu profondément situées.

Les varices des lymphatiques superficiels ont été observées aux jambes, à la racine de la cuisse, à la paroi abdominale, au prépuce et au gland (Beau), sur le scrotum (Lebert). Des varices lymphatiques profondes siègent à l'aine (Nélaton, Amussat, Trélat), dans les ganglions et vaisseaux lymphatiques de la fosse iliaque et de l'aine (Amussat) (V. Aine). Presque toutes ces tumeurs ont été observées sur des sujets jeunes.

Le diagnostic des varices lymphatiques superficielles n'est pas difficile. Le siège des dilatations, l'examen microscopique du liquide obtenu par une petite piqûre faite sur les tumeurs, lorsqu'il y a incertitude, suffisent pour faire reconnaître la nature du mal.

Les varices lymphatiques de l'aine sont très-difficiles à distinguer. V. Aine.

La complication des varices lymphatiques superficielles sont la lymphorrhugie et des ulcérations.

La lymphorrhagie ou l'écoulement de la lymphe a Heu d'un seul coup en grande quantité (Fetzer), ou goutte à goutte, et l'écoulement peut continuer pendant quarantehuit heures. Dans les cas où il y a rupture d'une varice, on voit apparaître une lymphorrhagie ; la plaie se referme, la tumeur s'ouvre de nouveau (Lebert), et la lymphorrhagie reparaît. La coagulation du liquide versé par la plaie, l'examen microscopique et chimique de la lymphe, permettent de diagnostiquer la nature et l'origine de l'écoulement; les globules blancs seront facilement reconnus, et l'analyse chimique apprendra que le sérum contient les proportions connues de sels de chaux et de soude contenus dans le sérum de la lymphe.

Les ulcérations consécutives à l'ouverture des varices ne présentent aucune autre particularité que la récidive des lymphorrhagies.

Thérapeutique. — Lorsqu'on peut comprimer les varices lymphatiques par une bande roulée, par un bandage à ressort, on a fait assez, et le malade peut continuer de vaquer à ses travaux. Les varices superficielles de la peau et de la muqueuse des organes génitaux peuvent être excisées (Ricord). Un séton (Beau) serait plus dangereux.

Il ne faut pas toucher aux varices lymphatiques profondes,

La lymphorrhagie sera arrêtée parla compression. La

BOUCBUT ET DESPBBS. — 2° édlt

cautérisation au fer rouge est surtout indiquée s'il y a une ulcération ; le perchlorure de fer n'est applicable que dans le même cas.

On administrera un traitement Ionique si les malades sont épuisés par la répétition des lymphorrhagies.

VALÊRIAl^iATKS. Sels produits par la combinaison de l'acide valérianique avec les bases. Ceux qu'on emploie en thérapeutique, sont :

Le valérianate d'ammoniaque solide, \ 0 centigrammes à 1 gramme potion ou en pilules contre les névralgies [+]; le valérianate d'atropine, à 1 où 2 milligrammes par jour dans l'épilepsie [+]; le valérianate de bismuth, 1 à 3 grammes contre la gastralgie |+] ; le valérianate de fer, 1 gramme contre les spasmes de la chlorose RI: le valérianate de quinine, 1 à 2 grammes et le valérianate de zinc 1 gramme employé dans la migraine, dans les névralgies, dans le satyriasis et dans l'épilepsie \±].

Plante de la famille des valérianées, dont l'espèce dite officinale ou herbe aux chats, est trèsemployée en thérapeutique. Sa racine acre exhale une odeur caractéristique due à l'acide valérianique qui est volatil, et elle est clouée de propriétés stimulantes et antispasmodiques {+].

On l'administre en poudre, 1 à 10 gram. ; en teinture alcoolique, 5 à 20 gram. ; enteinture éthérée, 2 à 4 gram. ; en extrait, 50 centigr. à 2 gram. ; en infusion, 1 0 gram. par litre d'eau ; en bains, à la dose de 1 kilogr. ; contre toutes les névroses et particulièrement contre les épilepsies [+]. On la donne seule ou associée à d'autres substances telles que l'atropine, les sels de zinc ou de fer, et alors ce mélange vaut mieux que les sels de valériane. Quant à Vacide valérianique, il est utile en solution au trentième pour des injections sous-cutanées, dans la danse de Saint-Guy, dans la toux nerveuse et dans les névroses (Bouchut). Je l'ai employé bien des fois dans différentes névroses.

VALÉTroilVâlRE. État de l'homme sujet à de fréquentes indispositions ou affaibli par une maladie chronique laissant encore libre l'exercice de la plupart des fonctions.

'%'ALLEROîV (Vaucluse). Eau alcaline, gazeuse, bicarbonatée sodique, froide.

TALS (Ardèche). Eaux alcalines, gazeuses, acidulés, bicarbonatées sodiques, froides, d'une température de 13 degrés, employées dans la dyspepsie, dans la gravelle, dans îe catarrhe de la vessie, dans les calculs biliaires, et dans les maladies du foie FR.

Cette station renferme plusieurs sources d'alcalinité très-différente :

La source Saint-Jean, gazeuse, alcahne, ayant i^',k^O de bicarbonate de soude par litre ; contre la dyspepsie.

La source Rigolette, alcaline, gazeuse, ferrugineuse, 5«'',800 de bicarbonate de soude par litre; contre la dyspepsie.

La source Précieuse, alcaline, gazeuse, magnésienne, 5S'',940 de bicarbonate de soude par litre; dans les maladies du foie.

La source Désirée, magnésienne, alcaline, 6°'',0i0 de bicarbonate de soude; dans les maladies de vessie.

La source Magdeline, alcaline, ferrugineuse, 6s%280 de bicarbonate de soude ; dans les maladies de vessie et do l'utérus.

La source j3owuHîgwe,ferro-arsenicale ; dans la chlorose, l'anémie et dans les fièvres intermittentes.

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VAIVILLE. Plante de la famille des orchidées dont le

Fis. 732. — Vanillier.

fruit, ou silique allongée, noirâtre, parfumé, sert d'excitant ou d'aromate dans l'alimentation.

VAPEUR. Etat de division excessive à laquelle se trouve l'eau soumise à l'ébullilion par une température de 100 degrés.

La vapeur d'eau réduite à une température convenable est un remède important qu'on emploie à l'extérieur sous forme de douches et de bains (V. ces mots), et à l'intérieur sous forme à'asinrations dans les bronches (V. Atmiatrie, Inhalation). Les bains et lesdouches de vapeur d'eau s'administrent tous les jours dans le rhumalisme chi'onique [+], dans la goutte [+], dans les névralgies sciatiques et intercostales [T], dans le lumbago. — Chez certains malades, le bain de vapeur est suivi d'une douche d'eau froide en pluie et d'une friction générale, ce qui forme le bain russe.

Vayeur aromatique. — Ailleurs, au heu de donner un bain de vapeur d'eau simple, on met en ébullition de l'eau tenant en suspension des substances balsamiques, comme le goudron ou des espèces aromatiques (V. ce mot), et l'on a un bain de vapeur aromatique.

Vapeur d'eau minérale. — Les eaux minérales ellesmêmes, surtout les eaux salines et alcalines, peuvent être réduites en vapeur, et, bien que celte vapeur ne renferme qu'une très-petite quantité de principes minéralisateurs emportés à l'état moléculaire, on s'en sert pour faire des aspirations dans la poitrine chez les malades atteints de bronchite chronique, de coqueluche et de phthisie. — Sous ce rapport, le vaporium de Royat et du mont Dore peuvent être très-utiles. 11 n'en est pas de même des eaux sulfureuses réduites en vapeur, car, dans ce cas, l'hydrogène sulfuré se sépare de l'eau vaporisée, s'accumule dans le vaporarium en quantité plus ou moins grande, et peut donner lieu à quelques accidents.

VARl

Vapeurs térébenthinées. — En faisant brûler des copeaux de pin on produit des vapeurs de térébenthine employées par quelques médecins (Chevandier) contre les douleurs rhumatismales chroniques. Un établissement de ce genre existe à Die, dans le département de la Drôme.

VAPEURS (Pomme). État nerveux déterminé par l'hystérie, l'hypochondrie et le nervosisme. V. ces mots.

VAPORARIUSa. Salle remplie de vapeurs d'eau simple, d'eau balsamique ou d'eau aromatisée, dans laquelle on place des malades pendant une ou plusieurs heures.

VARICELLE OU Variolette OU Petite vérole volante- Chez les enfants, il se produit quelquefois à la peau une éruption vésiculeuse et pustuleuse passagère, analogue à la variole, quoique très-différente, et que, pour ce motif, on appelle variolette, — varicelle ou petite vérole volante.

La varicelle est une fièvre éruptive, épidémique, contagieuse, très-difficilement inoculable et qui se montre surtout chez les enfants.

Comme la variole et toutes les fièvres éruptives, la varicelle a une période d'incubation, d'invasion, d'éruption et de dessiccation.

Des malaises, de l'inappétence, de la fièvre, quelquefois des vomissements pendant trois jours, signalent l'invasion de la varicelle, et tous ces symptômes cessent au moment de l'éruption.

Il y a deux formes d'éruption de varicelle, l'une vésiculeuse ou huileuse, caractérisée par de petites vésicules ou des bulles de sérosité transparente, se troublant au troisième jour et se desséchant du huitième au dixième ; la seconde, caractérisée par des vésico-pustules avec auréole inflammatoire, rempUes de pus- lactescent, et se desséchant par le centre au bout de sept à huit jours. (V. fig. 733.)

L'éruption de la varicelle est ordinairement discrète et occupe le visage, le tronc et les membres.

Les vésicules et les pustules de la varicelle sont souvent le point de départ d'une éruption consécutive d'impétigo à la surface du corps et de la face. V. Impétigo.

Une fois l'éruption de la varicelle terminée, il n'y a plus de fièvre, et les accidents généraux cessent entièrement.

La varicelle n'a jamais rien de grave, et les enfants guérissent toujours sans conserver de traces de l'éruption comme dans la variole.

Thérapeutique — Le repos au lit et une demi-diète les premiers jours de la maladie ; la réclusion à la chambre et une alimentation plus substantielle quand l'éruption est faite sont ce qu'il y a de mieux à conseiller comme traitement de la varicelle.

S'il y a des démangeaisons, il faut saupoudrer le corps avec de l'amidon.

VARICES. Les varices sont des dilatations permanentes des veines, telles que ces vaisseaux deviennent plus longs et se replient sur eux-mêmes, en même temps que leur calibre augmente.

Les varices sont de véritables paralysies des éléments aontractiles des veines.

Les varices supposent toujours un obstacle au cours du sang veineux ; mais on ne les rencontre que chez les individus prédisposés, et qui donnent beaucoup d'activité aux muscles de la région où les varices existent (Delpech, Bordeu. Briquet). Beaucoup d'autres raisons ont été invoquées, et elles sont vraies seulement pour quelques cas particuliers. L'étranglement des veines au niveau des arcades

VARI

VARI

ciponévrotiques a été considéré comme la cause des varices des membres (Hérapalli, Verneuil).

Les varices existent sur les veines des jambes, sur les veines spermatiques et liémorrhoïdales; on en a vu au col de la vessie (Chopart), à l'aisselle (J. L. Petit), à la langue, sur le tronc et en général sur toutes les veines dont la communication avec une grosse veine était oblitérée. V. Aisselle^ Hemorrhoïdes, Érectiles [Tumeur»), Varicocèle.

Les varices sont superficielles et profondes. Aux membres, les varices profondes existent toujours avant les varices des veines superficielles (Verneuil), à moins que les varices ne soient dues à la compression de la veine sapliène. Il y a aussi des varices isolées qui sont quelquefois le résultatd'une contusion.

On reconnaît les varices des veines profondes des membres inférieurs à une lourdeur et un engourdissement assez considérable de la jambe, à une douleur fréquente dans le mollet ; douleur qui a pour caractère de cesser pendant la nuit. Le membre n'est généralement pas gonflé, mais il y a souvent des marbrures sur la jambe qui présente souvent des sueurs limitées à cette région. 11 arrive quelquefois que, après une marche forcée, les malades présentent dans le mollet une tuméfaction qui est mobile avec les parties molles, et qui semble en relation avec l'inflammation d'une varice profonde. Les cataplasmes et le repos qui font disparaître cette tumeur en indiquent la nature.

A leur première période, on reconnaît les varices superlicielles à des tumeurs sinueuses ou ampullaires, formées au point où il existe des valvules veineuses : tumeurs placée^ sur le trajet des veines, présentant une coloration bleuâtre, fluctuantes et réductibles, augmentant par la station verticale, ou la compression sur la veine principale à laquelle se rendent les veines variqueuses. Les valvules des veines sont insuffisantes, et si l'on fait redescendre le sang en pressant le long du vaisseau, on le repousse facilement vers les radicules veineuses (Bonnet, de Lyon).

Plus tard, lorsque les dilatations et les flexuosités augmentent, des paquets variqueux se forment : les anses veineuses se sont unies entre elles par du tissu cellulaire, et il reste une tumeur composée de veines sinueuses donnant sous le doigt la sensation de vers de terre. La peau amincie a une coloration bleue violacée. C'est à ce moment, et quand la tumeur repose sur des os, que l'on croit sentir, après la réduction du liquide contenu dans la varice, une perte de substance sur l'os, mais c'est là, on le sait, une illusion du toucher.

Lorsque les varices ont été le siège de la coagulation dusang {]\ogA.?>oï\)[i')hléhite des varices), lorsqu'il y a eu des ulcères, les veines s'oblitèrent et se présentent alors sous forme de tumeurs dures ou de cordons noueux adhérents à la peau. Quelquefois même on sent dans ces cordons, ou simplement dans les veines, des concrétions auxquelles on a donné le nom de phlébolithes (Audral). A cette dernière période de l'évolution des varices on constate des tumeurs dures, adhérentes à la peau colorée en brun; on sent dans ce point un cordon noueux, une petite tumeur dure sous le doigt s'il y aphlébolithe. 11 y a toujoursàcôlé de cette tumeur des veines variqueuses qui se sont produites pour le rétablissement de la circulation. Il y a du reste d'autres varices sur le membre, et c'est là un caractère diagnostique excellent pour reconnaître qu'il s'agit de varices transformées.

Lfîs varices ne peuvent pas être confondues avec les

varices artérielles, qui présentent des battements et un bruit de souffle. Elles ne sauraient être prises pour une tumeur érectile, qui offre des battements et qui n'est pas constituée par des vaisseaux isolés.

Lorsqu'il y a des varices sur un seul membre, on devra toujours chercher s'il n'y a pas une tumeur qui comprime les veines. A première vue cependant on peut quelquefois reconnaître les deux espèces de varices : les varices dues à ime compression sont des dilatations simples ; les varices des niembies liées à un état maladif des veines sont toujours très-flexueuses.

Le repos empêche les varices de s'accroître. Chez les vieillards qui marchent peu, les varices restent stationnaires, et, chez eux, les varices du scrotum guérissent spontanément.

Pour les varices du cordon, V. Varicocèle.

Pour les varices des veines liémorrhoïdales, V. Hemorrhoïdes.

Les varices de la vulve chez une femme encore jeune indiquent une grossesse, ou des grossesses laborieuses anciennes.

Thérapeutique. — Le moyen de traitement palliatif qui est seul véritablement utile dans les varices des membres est la compression, et la meilleure est celle qui est faite avec un bas élastique ou un bas lacé.

Les bas élastiques ne peuvent pas servir au delà de six à neuf mois, et il faut alors les remplacer. Le bas de coutil lacé dure plus longtemps, et il a l'avantage de serrer toujours au même degré puisque la constriction est faite par un lacet que l'on serre à volonté. Pour appliquer un bas élastique, on fait coucher les malades, les jambes un peu élevées, puis une demi-heure après on applique le bas compresseur, par- dessus un bas de fil, et l'on fait ensuite lever les malades. Si ceux-ci ne peuvent pas s'habituer au bandage dès les premiers jours, on conseillera le repos, et les malades ne marcheront que quand ils auront été habitués au bandage.

Une varice ulcérée ne contre -indique pas l'usage d'un bas lacé, qui est alors placé par-dessus le pansement de l'ulcère.

Dans la pensée que les varices étaient dues à un obstacle à la circulation veineuse, on a débridé les orifices aponévrotiques par lesquels passent les veines (Hérapatli, Malgaigne), mais ces opérations palhatives sont dangereuses et ne remédient point aux varices.

Les ponctions et incisions ou saignées des varices (J. L. Petit) sont des moyens palliatifs qui n'ont d'action évidente que pour les varices hémorrhoïdales enflammées; elles sont contre-indiquées pour les varices des membres. V. Hemorrhoïdes.

Les malades atteints de varices des membres marcheront peu, mais marcheront; ils éviteront la chaleur et les contusions des parties affectées de varices.

Aucun traitement curatif chirurgical ne met à l'abri d'une reproduction des varices, dans le voisinage d'une varice enlevée. Lorsqu'une varice est altérée et donne lieu à des hémorrhagies graves, il est indiqué -néanmoins de chercher à la détruire (Bonnet, de Lyon).

On excise les varices par une ablation de la peau et de la varice, avec ou sans ligature préalable des deux bouts du vaisseau (procédé ancien).

On résèque une portion de la veine (Paul d'Egine), à l'aide de ciseaux (Rima, Lisfranc), sans enlever la peau.

On sectionne la veine au-dessus de la varice, et l'on comprime (Brodie, Velpeau).

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On sectionne la veine par le moyen d'un ténotome et par la méthode sous cutanée (Brodie).

On lie la veine à la racine des membres, comme les arlères (E. Home), — ce procédé est le plus mauvais de tous. V. Plaies des Veines.

On lie les veines sous la peau (Gagnebée). V. Varico-

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