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L-ec la pince grugeoire à mors coupants sur le plat

Lorsque dans le cours du traitement d'une fracture on

pnstate qu'un cal difforme se produit, on doit pratiquer i Extension, la contre-extension et exercer une forte presl|pn sur la saillie osseuse pour redresser le cal d'un seul

up (Celse); on placera ensuite un appareil inamovible.

lez les enfants, le procédé est très-facile à appliquer et

assit bien.

L'extension des membres avec des machines (Fabrice Vcquapendente), avec des poids (Guy de Chauliac), la mpression avec des attelles (Celse, Dupuytren) ont été iployées pour redresser le cal. Dans 1< dernier procédé, lis lacs appliqués sur les membres fixent les deux extréités de l'os courbé aux attelles, et un lacs placé sur la

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convexité de l'os tend à la redresser. Une gouttière métallique ou en bois, rembourrée et munie de lacs, produi-

Fig. 74. — Cal dill'orme réunissant deux fragments d'un humérus,

rait le même résultat (Fabrice d'Acquapendente, Malgaigne).

Un appareil composé de quatre attelles de fer et muni d'une vis de pression rembourrée (Desgranges) pour presser sur le cal saillant est un moyen qui a quelquefois produit de bons effets.

Quand le cal difforme ne cède pas à la pression, on le brisera (Celse) et on le traitera comme une fracture récente, en plaçant le membre dans une bonne position.

Le chirurgien arrivera à briser le cal par des efforts, des pressions énergiques, ou à l'aide d'une barre placée transversalement, ou avec des machines à vis et à pression continue (Bosch, Purmaii). Les tentatives doivent être faites de préférence avec les mains ou une barre de bois rembourrée. Les machines sont plus dangereuses que les pressions faites avec la main, car elles peuvent fracturer l'os comminutivement.

La section du cal, à travers une incision de la peau et par une méthode analogue à celle des résections, c'est-àdire par une dissection partielle (Paul d'Egine, Key et A. Cooper), a réussi plusieurs fois, et il y a lieu d'accepter cette méthode, au moins pour certain cas. On pourrait au besoin faire la section du cal par une demi-méthode souscutanée à l'aide d'aiguilles qui serviraient à faire passer une scie à chaîne autour de l'os (Langenbeck).

La résection du cal (Lemercier, 1815; Riecke) est •aussi bien indiquée que la section simple. On pourra tailler les fragments un peu en biseau pour faciliter leur réunion régulière, et l'on pourra faire la suture de l'os (Sommé d'Anvers, Béranger-Feraud) ou la suture du l»érioste préalablement séparé de la portion d'os réséquée, et uni au périoste de l'autre segment de l'os (Jordan de Manchester) (fig. 75), on pourra enlever une portion du cal en forme de coin (Clémot, de Rocbefort),

Que l'on fasse la section ou la résection du cal, il ne faut pas oublier quels dangers il y a à laisser un os dénudé dans un foyer en suppuration. Les pansements les plus méthodiques seront faits, et l'eau froide devra être employée au moins pendant dix jours. C'est alors que l'irrigation continue est d'un bon emploi.

Le redressement doit être toujours tenté lorsque la fracture date de moins de six mois ; après ce temps, la section du cal, sa résection, seront employées seulement dans le cas où l'on n'a pu rompre le cal par des pressions énergiques.

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