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est précédée d’un malaise général, de chaleur et de pesanteur dans la région des reins ; bientôt ce sont des douleurs aiguës, déchirantes, la fièvre s’allume, en un mot, on voit survenir les symptômes d’une néphrite calculeuse (voyez ce mot), dont les accidents'ne disparaissent qu’après l’expulsion de sables ou de petits graviers par le canal de l’ urèthre.
Mais comment peuvent se former ces graviers ? quelles sont leurs propriétés physiques et chimiques? quelles sont les espèces que l’on doit en admettre, et enfin quels sont les caractères elle traitement de ces diverses espèces? Telles sont les questions que nous allons successivement passer en revue.
L’eau a la propriété de dissoudre ou de fondre un grand nombre de substances solides : en général, elle les dissout d’autant mieux que sa température est plus élevée, que les substances dissoutes sont proportionnellement moins abondantes et qu’elle est agitée par un mouvement de transport ou autres. Mais ce pouvoir de l’eau a un terme , c’est le point de saturation , c’est-à-dire le moment où elle a dissous d’une substance toute la quantité qu’elle en peut dissoudre. Ce point varie suivant le degré de solubilité des substances : si l’eau dans laquelle la dissolution a lieu vient à se, refroidir , si les substances qu’elle a dissoutes sont en trèsforte proportion, si elle est en repos, ou sisonrepos est uniforme et lent , bientôt les substances solides qu’elle tenait en dissolution se séparent et forment au fonddn va?? des cristaux ou de simples dépôts, selon que ces matières sont cristallisables ounon.
Telle est l’origine première de la gravelle ; en effet, notre urine est formée par de l’eau qui tient en dissolution un certain nombre de substances différentes, qui ont plus ou moins de tendance à abandonner le liquide où elles sont dissoutes et à se précipiter sous diverses formes. C’est à cette source qu’il faut rapporter les dépôts fréquents que présente l’urine dans l’état de la plus parfaite santé ou dans les maladies. Les sables, graviers, petits calculs, les pierres urinaires n’ont pas une auire origine, ce sont des substances que l’urine devait tenir en dissolution et qui se sont précipitées dans l’intérieur des voies urinaires.
Ces sab’es ou graviers offrent des caractères importants à noter; leur volume varie depuis la grosseur d’un pois jusqu’à l’état de poussière plus ou moins ténue; leur forme est tantôt sphérique avec une surface lisse , tantôt allongée avec une surface plus ou moins polie : quelquefois ce sont des fragments anguleux dont la disposition fait reconnaître qif ils appartenaient à l’une des couches concentriques qui forment les calculs. Ce ne sont pas, à proprement parler, des graviers, mais des éclats de calculs vésicaux ou autres. Dans un petit nombre de circonstances, je les ai vus former des espèces de grappes, étant attachés les uns aux autres par des poils. Quant à la couleur, ils sont le plus souvent d’un rouge fauve; d’autres fois d’un liane jaune, ailleurs gris-cendré, quelques-uns d’un Irun foncé, l^a consistance varie depuis la dureté du silex, jusqu’à la friabilité qui c d? à la moindre pression. Tous les graviers sont opaques ; une seule fois j’en ai rencontré de transnarents.
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L’analyse des graviers, faite dans ces derniers temps par les chimistes les plus distingués, et répétée par moi, a démontré , dans ces matières, l’existence 1° d'acide urique, combiné à une petite quantité dematière animale; 2° de divers phosphates, tels que ceux de chaux, à! ammoniaque, de magné sie, et 3° de substances qui sont presque toujours étrangères à l’urine, savoir : de Yoxalatc de chaux , de V oxyde mystique , de la fibrine, des poils.
L’élat présent de la science permet d’établir plusieurs espèces de gravelles, dont la distinction jette une utile clarté sur la cure de cette douloureuse maladie.
J’établis sept espèces de gravelles, qui sont : 1° la gravelle rouge ; 2° la. gravelle blanche; 3° la gravelle pileuse ; 4° la gravelle grise; 5U la gravelle jaune; 6° la gravelle transparente; 7° la gravelle multiple.
1° De la gravelle rouge ou d'acide urique. — Il résulte des analyses chimiques que l’urine des animaux qui se nourrissent de matières fortement azotées, telles que la chair de toute espèce, le poisson, les coquillages, etc., renferme de l'acide urique, dans une proportion qui varie suivant celle des aliments azotés dont ces animaux font usage; et par contre, l’urine des herbivores n’en présente pas la moindre trace. Mais il fallait faire voir que cette différence dans les produits était véritablement due à une différence dans les aliments, et non à l’organisation toute spéciale des carnassiers. C’est ce que j’ai démontré d'une manière évidente par une série d’expériences. Ayant essayé de nourrir des chiens avec des substances non azotées et réputées nutritives, telles que la gomme , le sucre, le beurre, etc., j’ai pu constater qu’au bout de quelques semaines leur urine était dénuée d’acide urique et semblable à celle des animaux herbivores. Enfin, une analyse de M. Bérard, d: Montpellier, a prouvé récemment que l’acide urique renfermait en poids 39,16 pour op) d’azote , c’est-à-dire plus du tiers. Remarquons, chose importante pour le sujet qui nous occupe, que cet acide est très-peu soluble, puisque l’eau à 16 degrés n’en dissout qu’un dix-sept-cent-vingtième de son poids, et bouillante, un onze-cent-cinquantième
On doit comprendre maintenant que l’urine do l’homme, renfermant comme élément essentiel de l’acide urique, ce produit devra se déposer sous forme de graviers dans l’appareil recleur du liquide sécrété par les reins , toutes les fois, 1» que la proportion de l’acide augmentera, la quantité de l’urine restant la même ; 2» ou bien que la quantité de burine diminuera, l’acide urique restant en même proportion; ou bien enfin, lorsque la température de l’urine sera abaissée d’une manière notable. Or, les deux premières conditions se ren contrent précisément chez les personnes qui se livrent aux excès de table , qui choisissent leurs aliments parmi les substances les plus azotées , telles que les viandes noires , le poisson , et qui , vivant dans le repos, doivent perdre par la sécrétion des reins l’excédant des matières nutritives, destiné à réparer les pertes du système musculaire chez les personnes actives. Quant à l’abaissement de température de l’urine, j’ai constaté, le tber-
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momèlre à la main , que passé soixante ans , la température du corps diminuait de plusieurs degrés, t’urine, qui emprunte sa chaleur au. sang et aux parties voisines , doit dès-lors être moins chaude chez un vieillard que chez un adulte ; aussi l’ai-je rarement trouvée chez eux au-dessus de 30 degrés cent., 8 ou to degrés au-dessous de la chaleur ordinaire. La vieillesse est donc une prédisposition à la gravelle, puisqu’à un âge avancé, l’urine est moins propre à dissoudre l’acide urique.
Peut-être l’action forte et soutenue 'du froid , en abaissant la température naturelle du corps , concourt-elle, dans certains cas , à la production des graviers, parce qu’elle abaisse celle de l’urine.
2» De la gravelle Hanche. — Après la gravelle rouge, cette espèce est celle que j'ai rencontrée le plus souvent. Elle existe, soit à l’état d e poussière Hanche, qui se dépose au fond du vase ou même dans le trajet des voies urinaires , soit à Pétât de graviers ou petits calculs, de forme anguleuse , irrégulière et de consistance variable. Dans les cas où je l’ai observée, elle était formée de phosphate de chaux. M. Prout a rencontré aussi delà gravelle blanche , mais bien plus friable que celle dont je parle, et composée de carbonate de chaux. La présence dans Purine de la première est due encore à une alimentation trop azotée ; ainsi, la plupart des considérations que nous avons émises à Pégard de la gravelle rouge trouvent ici leur application. Quant à la gravelle de carbonate de chaux, elle doit plutôt être rapportée à une alimentation exclusivement végétale, puisqu'on retrouve ce sel en proportion notable dans Purine des animaux herbivores.
3° De la gravelle pileuse. — L'épithète de pileuse par laquelle se désigne cette espèce de la gravelle indique assez son principal caractère. La matière saline qui la forme est en effet mélangée avec des poils plus ou moins longs, plus ou moins abondants. Elle se présente quelquefois sous la forme d’une poussière blanchâtre avec laquelle sont confondus les poils, et dans d’autres cas sous la forme de graviers de volume variable , velus à leur surface ou réunis en grappe les uns aux autres.
Cette gravelle, analysée par M. Pelletier, était composée en grande partie de phosphate de chaux, d’un peu de phosphate de magnésie et de quelques traces d’acide urique. Du reste les cas dans lesquels je l’ai rencontrée sont très-peu nombreux. Dans l’état actuel de la science , il est impossible de déterminer l’origine des poils qui caractérisent cette variété. Quant aux graviers eux-mêmes, la présence d’une forte proportion de phosphate calcaire pouvait faire soupçonner un régime trop succulent, ce que démentait la sobriété reconnue des malades sur lesquels j’ai rencontré l’affection dont je parle.
4° De la gravelle grise ou de phosphate ammoniaco-mdgnésien. — Je n’ai jamais rencontré cette espèce de gravelle qu’à l’état de graviers plus ou moins volumineux , lisses et environ de la forme et de la grosseur d’une olive ou d’une pistache , ©u bien arrondis et irréguliers à leur surface. Ils sont surtout formés de phosphate ammoniaco-
I magnésien et reconnaissent les mêmes causes que la gravelle rouge.
5° Gravelle jaune ou d’oxalate de chaux. — Je ne l’ai observée qu’une seule fois, et le malade avait rendu un seul calcul de forme allongée, d’un demi-pouce de long sur une ligne et demie environ de largeur, aplati sur les deux faces ; il était d’un beau jaune orangé et formé d’oxalate de chaux presque pur. Le sujet qui me présenta cette intéressante variété, ayant suivi quelque temps un régime trop échauffant, voulut se rafraîchir et s’imposa l’obligation de manger chaque jour un grand plat d’oseille; il tint parole pendant près d’un an. Au bout de ce temps, il éprouva de la douleur dans les reins et les uretères , et rendit avec ses urines le gravier dont je viens de donner la description.
6° De la gravelle transparente ou d’oxide cystique. — Je ne possède qu’un seul exemple de cette gravelle : les matières rendues étaient sous forme de graviers, d’un jaune citrin, d’une transparence qui rappelait la topaze , aplatis , mamelonnés et comme formés par l’agglomération d’une multitude de petits cristaux. — Ils étaient composés d’oxide cystique qui , suivant M. Lassaigue , renferme 34,0 d’azote. —La nature chimique de cette gravelle se rapproche donc évidemment de l’acide urique, quant à son origine et à ses relations avec la nourriture animale.
7° Quant à la gravelle multiple, c’est celle qui réunit quelques-unes des variétés précédemment décrites.
Peut-on toujours assigner à la gravelle les causes que nous avons énoncées plus haut? Les faits répondent négativement. On a vu des personnes trèssobres, et même usant de végétaux et menant une vie fort active, être affectées de gravelle; d’un autre côté , des personnes , remplissant toutes les conditions qui président au développement de cette maladie jouissent d’une immunité parfaite.
II y a donc là quelque chose qui n’a pas encore été apprécié , une cause inconnue, dont l’expérience seule pourra donner la valeur. Je ne m’arrêterai pas à réfuter l’opinion de quelque auteur, touchant les pierres de certains fruits, tels que les poires, et que l’on a accusées de concourir à la formation des graviers : on croit encore aujourd’hui dans le monde que ces concrétions peuvent donner naissance à des calculs. Les recherches chimiques de MM. Maquart et Vauquelin prouvent qu’elles ne renfermaient pas les matériaux des calculs urinaires ; et je me suis assuré qu’elles franchissaient le canal intestinal sans être altérées. L’usage des eaux chargées de carbonate de chaux, l’abus du sel de cuisine, ont aussi été regardés à priori et par erreur comme susceptibles de faire naître la gravelle.
Du traitement de la gravelle. Il doit nécessairement varier, suivant la composition chimique des graviers. Nous allons donc reprendre chacune des espèces que nous avons établies, et exposer rapidement le traitement qui lui convient.
1° Traitement de la gravelle rouge. Il repose sur quatre indications principales : la première consiste ô diminuer la quantité d’acide urique formée
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parles reins. $ our cela, il faut que les malades renoncent à leur régime trop substanliel; le médecin doit ici s’armer de toute sa résolution pour obtenir des malades qu’ils fassent à leur santé le sacrifice pénible de leur sensualité gastronomique. Combien de fois n’ai-je pas rencontré des graveleux, qui, bien convaincus des dangers qu’ils couraient, n’ont pu prendre sur eux-mêmes de diminuer d’une once la quantité de leurs aliments ; et cependant, sans exagération, ils mangeaient cinq ou six fois plus qu’il ne fallait pour se nourrir convenablement. Le pain, surtout celui de seigle, la pâtisserie, les pâtes d’Italie, les légumes farineux, le riz, les pommes de terre, les légumes verts , le sucre , etc. , peuvent être employés comme aliments avec avantage , surtout quand ils sont préparés au maigre. Le malade pourra, sans crainte, en faire usage pour satisfaire son appétit; cependant, il n’en abusera pas ; car, 6nlre ces substances, il y en a, qui, telles que le pain de froment et la pâtisserie , contiennent une assez grande proportion d’azote. Ce régime doit être continué avec persévérance pendant six semaines, et même davantage, si l’on veut en retirer un avantage certain.
La seconde indication a pour but d 'augmenter la sécrétion de l'urine, afin que les graviers d’acide urique soient .dissous.. Le moyen qui se présente naturellement est de bannir les liqueurs alcooliques concentrées, et de boire abondamment ; peu importe la nature du liquide, pourvu que l’eau en forme la base. On a vanté certaines tisanes, entre autres celles de graines de lin, de chiendent, de pariétaire, etc.; certaines eaux minérales, notamment celles de Spa, de Conlrexeville , de Bussang, etc. Toutes ces boissons, dans lesquelles on ajoute le Sel de nitre, doivent rendre les urines plus abondantes. Dans leur administration, il faut consulter surtout le goût et la susceptibilité toute spéciale de son malade. Remarquons, d’ailleurs, que le régime végétal augmente notablement la proportion des urines.
La troisième indication est fournie par la chimie; elle consiste à saturer l'acide urique par un alcali, afin de former un sel plus soluble que ne l’est l’acide urique lui-même. Ce moyen est mis en usage lorsque les deux premiers ne suffisent pas. On emploie ordinairement, dans le but que nous indiquons, les carbonates alcalins, où les bases sont en excès.- Lorsque ces sels sont en rapport dans l’urine avec l’acide urique, il y a une réaction chimique par laquelle les carbonates sont décomposés; l’acide urique se porte sur l’excès des bases, et forme des urates avec d’autant plus de facilité , qu’il faut une très-petite quantité de bases pour le saturer. Les carbonates ordinairement employés sont ceux de soude, de potasse, de chaux et de magnésie. Les deux premiers s’administrent à l’état de dissolution, à la dose de 24 ou 36 grains, dans les vingt-quatre heures; mais il faut bien surveiller leur emploi; ils causent assez souvent des dérangements d’estomac. Quant aux derniers, ils se prennent sous forme de poudre, à la dose de plusieurs gros par jour. On a aussi donné la chaux et la magnésie pures ; quelques
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eaux minérales, mais surtout celle de Vichy, sont employées avec succès dans le même but.
La quatrième indication n’est pas la moins importante. Elle a pour objet de favoriser l’expulsion des graviers, et de tenter leur dissolution. Les boissons abondantes, eu augmentant la quantité de l’urine, ont pour résultat d’entraîner les graviers à mesure qu’ils se forment. Celte prompte expulsion est importante, parce que si les graviers restent dans la vessie , iis peuvent servir de noyau à des calculs. L’exercice à pied ou à cheval , la promenade dans des voitures un peu rudes, déterminent des secousses très-favorables , pour faciliter la progression des graviers à travers les conduits urinaires. J’ai fait prendre, dans la même intention , des vomitifs, et je n’ai eu qu’à m’en féliciter.
Nous renverrons au mot néphrite calculeuse , pour l’emploi des moyens propres à combattre les accidents inflammatoires que peuvent occasionner les graviers. Si le calcul est engagé dans l’urèthre, on peut, à l’aide de pressions ménagées , déterminer sa sortie; des injections huileuses, des boissons abondantes , peuvent conduire au même résultat. Si tout échoue, on aura recours aux moyens chirurgicaux.
On a essayé, à l’aide des boissons alcalines indi- ■ quées plus haut, de faire fondre des calculs ; mais il ne paraît pas qu’on y soit parvenu; toutefois ce sont là des tentatives qui méritent d’être renouvelées.
2° La gravelle blanche est formée , avons-nous dit, de phosphate de chaux ou de carbonate de la même base. La première sera traitée parle mémerégime qui convient à la gravelle rouge, et par les boissons chargées d’acide carbonique, telles que les eaux de Seltz, de Contrexeville, pour dissoudre le phosphate. Quant à la seconde, il faudrait rechercher si les aliments ordinaires du malade ne renferment pas du carbonate de chaux, etalors on changerait le régime, et on donnerait des boissons renfermant beaucoup d’acide carbonique. Je n’ai d’ailleurs, à cet égard , aucune expérience personnelle.
3° Le traitement de la gravelle pileuse est en grande partie empirique. 11 repose sur les mêmes bases que celui de la gravelle rouge.
4° La gravelle grise est la plus douloureuse de toutes , à cause de la forme anguleuse des graviers de phosphate ammoniaco-magnésien qui la constituent. Je l’ai le plus souvent rencontrée chez des gastronomes endurcis qui préféraient les souffrances aiguës de leur maladie et les dangers imminents de la formation d’un calcul , au régime végétal qui seul aurait pu les guérir. L’alternative peut être pénible pour certaines personnes ; mais il n’y a par de transaction possible ; c’est un choix à faire.
5° La gravelle jaune ou d'oxalate de chaux, étau causée par un abus d’oseille, le remède est biei facile à trouver; il n’y a qu’à changer de régime.
6° Dans le seul cas que j'ai rencontré de gravelle transparente ou d’oxide cystique, j’ai obtenu le plus heureux résultat du régime végétal , et de boissons avec le bi-carbonale de soude .
70 Quant à la gravelle multiple, son traitement résulte nécessairement de celui des différentes varié» tés qui la composent.
! Il est quelques moyens empiriques dont l’effet