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notables suivant que les maladies sont aiguës ou chroniques, et parmi les premières elles-mêmes nous aurons à signaler plusieurs particularités.

Dans les maladies aiguës, franches et légitimes, telles, par exemple, que les grandes inflammations , il est très- commun de voir des phénomènes précurseurs qui sont ordinairement du malaise, de l’anxiété, de l’insomnie ou un besoin continuel de dormir, des douleurs contusives dans les membres, qu’on ne peut pas expliquer par des fatigues physiques ou intellectuelles récentes : il y a diminution dans l’appétit, désordre dans les digestions; les selles et les urines sont plus rares ou plus abondantes que de coutume ; la sensibilité générale est exaltée, ou dans quelques cas diminuée et en quelque sorte voilée ; on observe de brusques changements dans l’état de calorification de la peau : tantôt il y a refroidissement des extrémités ; très-souvent, enfin, des frissons irréguliers, des bouffées de chaleur au visage, des alternatives de rougeur et de pâleur, etc.; en un mot, les différentes fonctions ne s’exécutent pas comme d’habitude, l’intelligence elle-même ne jouit pas d’une parfaite intégrité. Les anciens, Hippocrate en particulier, avaient beaucoup étudié les symptômes précurseurs; j’en citerai pour exemple le fameux aphorisme tant de fois répété et toujours vrai, lassitudines sponte obortœ morbos graves denunciant, les lassitudes spontanées annoncent l’imminence d’une maladie grave ; c’est qu’en effet elles sont un des phénomènes les plus constants qui précèdent l'invasion.

Toutefois, hâtons-nous de le dire, rien de plus commun que de voir ces troubles dans les fonctions n’être suivis d’aucune maladie : telles sont ces indispositions passagères que tout le monde a éprouvées et qui se dissipent d’elles-mêmes, mais si cet état persiste pendant quelques jours, si, loin de s’améliorer, il augmente d’intensité, ou bien encore si les symptômes observés reparaissent après s’être éclipsés pendant un ou deux jours, alors on peut soupçonner l’approche d’une maladie qui se décèle par l’apparition des phénomènes d’invasion.

D’autres fois, il n’y a pas de prodrômes, l’invasion est brusque et surprend le sujet au milieu de la plus brillante santé, et même quelquefois dans un moment où toutes les fonctions semblaient s’exécuter avec plus d’harmonie et de vigueur que jamais. Dans les affections dont nous parlions d’abord, il est impossible, d’après les préludes, de reconnaître la maladie qui va se déclarer ; mais il en est quelques-unes qui sont précédées d’un groupe de phénomènes caractéristiques qui décèlent à l’avance le mal auquel on aura affaire ; telles sont les maladies comprises dans la famille des fièvres exanthématiques des auteurs, la rougeole, la variole, la scarlatine : telles sont encore certaines affections épidémiques. Les maladies contagieuses présentent ordinairement entre l’action de la cause et la manifestation de ses effets, un intervalle plus ou moins long, pendant lequel le sujet jouit d’une santé parfaite, et qu’on nomme période d'incubation : Vincubation est donc le temps pendantlequel l’agent contagieux introduit dans l’économie prépare ses ravages : c’est dans ces cas que le médecin doit être bien attentif à surveiller les

premiers accidents qui se déclarent afin de combattre le mal dès sa naissance. La durée de cette période, avons-nous dit, est très-variable; nous renvoyons le lecteur aux mots Hydrophobie, Peste, pour les détails. Quant à l’invasion elle-même des maladies par contagion, précédée, dans certains cas, de phénomènes caractéristiques , elle est ailleurs instantanée et comme foudroyante.

Il est certaines maladies chroniques qui sont précédées d’accidents divers; les autres, et c’est le plus grand nombre, succèdent à une affection aiguë, ou se développent peu-à peu, et acquièrent ainsi d’une manière progressive tout le degré d’intensité auquel elles peuvent parvenir. Parmi celles qui ont des prodrômes, nous citerons certaines affections intermittentes, les névralgies, entre autres, qui sont souvent précédées d’une sensation particulière dans la partie qui va devenir le siège de la douleur; nous citerons aussi certaines maladies convulsives qui s’annoncent fréquemment, sinon par un aura (Y. Epilepsie ), du moins par un trouble tout spécial, dont le malade a la conscience, et qui lui présage les accidents auxquels il va se trouver en proie.

Telles sont les principales considérations que présente l’étude des phénomènes si importants de l’invasion; le plan de cet ouvrage, et l’obligation de nous restreindre aux généralités, ne nous ont pas permis d’aborder les détails : disons toutefois, en finissant, que l’intensité des symptômes précurseurs est le plus souvent, mais non toujours , en rapport avec la gravité de la maladie imminente, et répétons encore que ces symptômes peuvent exister plus ou moins long-temps, sans être suivis d’un état morbide. Beaugband.

iodates ( chim .), s. m. p. Ce sont des sels formés par le mélange de l’acide iodique et d’une base.

(Y. Iode.)

iode (chim.j, s. m., du grec iodés, violet. C’est un corps simple, découvert en 1813, par M. Courtois dans les eaux mères des soudes de varech ; il se trouve à l’état de combinaison avec le sodium dans les eaux de la mer, dans plusieurs eaux minérales salines, telles que celles de Castel-Nuovo et d’Asli, ainsi que dans les éponges et plusieurs mollusques marins, et enfin à l’étal d’iodure d’argent au Pérou. On le prépare en traitant les eaux-mères des soudes de varech par l’acide sulfurique et le péroxyde de manganèse dans une cornue munie d’un allonge et d’un récipient. Ainsi obtenu , il se présente sous la forme de paillettes gris d’acier, très-faibles, d’une odeur analogue à celle du chlore, mais moins suffocante, d’une saveur chaude et corrosive; il fond à 107° centigrades, et a 175° il se volatilise sous la forme de belles vapeurs violettes que l’on peut très-bien observer en le chauffant dans un ballon ou tout simplement sur une pelle ou un charbon. En se refroidissant , il se condense en paillettes micacées présentant les caractères énoncés cidessus. L’eau ne dissout que 1/700 de son poids d’iode ; il est au contraire extrêmement soluble dans l’alcool. Il fait sur la peau des tâches jaunes qui s’effacent bientôt; enfin, sa propriété la plus caractéristique consiste à donner avec l’amidon et

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les substances qui le contiennent une belle couleur bleue. Lorsque l’iode est en combinaison avec un autre corps , l’amidon ne peut déceler sa présence que par l’addition d’un peu de chlore liquide. C’est parce procédé que l'on reconnaît les sels blancs de varech, que les marchands mêlent souvent au sel de table et qu’ils peuvent ainsi rendre malfaisant.

Dans le commerce, l’iode est souvent falsifié par de la plombagine ou du charbon minéral. L’alcool ne dissolvant pas ces substances est un très-bon moyen de reconnaître cette fraude.

L’iode peut se combiner par des moyens indirects avec l’oxygène et l’hydrogène et donner naissance aux acides ioclique et lnjdriodique, analogues aux acides chlorique et hydrochlorique, et qui n’ont aucun emploi médical.

Depuis long-temps on employait avec succès l’éponge calcinée contre le goitre et les engorgements scrophuleux, sans savoir à quelle substance ce médicament devait son action. M. Coindet, de Genève, en fit l'analyse et y découvrit la présence de l’iode qu’il essaya d’administrer seul dans les cas où l’éponge était ordonnée ; les succès qu’il obtint lui permirent d’en proposer l’admission dans la matière médicale, pour laquelle il constitue une précieuse acquisition. En effet, l’iode exerce une action très-puissante sur l’économie animale. A haute dose, au-dessus d’un gros, il agit comme un poison violent , en donnant lieu à des symptômes tout-à fait analogues à ceux qui ont lieu dans l’empoisonnement par les acides, et qui réclament le même traitement. Quand le malade a succombé, on trouve les lésions suivantes : la membrane muqueuse de l’estomac offre plusieurs petits ulcères linéaires bordés d’une aréole jaune. Les portions ulcérées sont transparentes. On voit çà et là , dans l’intérieur de cet organe et principalement sur les plis qui avoisinent le pylore, quelques taches d’une jaune clair tirant quelquefois sur le brun. La muqueuse se détache aisément de ces parties.

Enfin , on observe souvent près du pylore une rougeur vive et inflammatoire masquée par un enduit bilieux vert foncé. On reconnaît la présence de l’iode à l’aide des caractères chimiques que nous avons examinés. Administré à très-faibles doses, il exerce une action toute spéciale sur le système lymphatique dont il rétablit et active les fonctions. C'est ainsi qu’il peut être considéré comme le remède spécifique de toutes les lésions causées par la diathèse scrophuleuse , des engorgements lymphatiques essentiels ou symptômatiques. Il a encore été employé avec succès dans le traitement de la blennorrhagie, de la syphilis constitutionnelle, de l’orchite chronique, de l’intumescence du foie et de la rate , du squirrhe et même du cancer de l'utérus et des autres organes, du bubon vénérien ; enfin, on le regarde en Allemagne comme le moyen le plus sur d’arrêter le ptyalisme mercuriel. Tous ces effets, variés en apparence, peuvent tous s’expliquer par son influence spéciale sur les vaisseaux blancs. C’est encore en vertu de cette influence qu’il finit par déterminer l’amaigrissement et l’atroDhie de

toutes les glandes et particulièrement des glandes mammaires.

On prétend qu’il est possible de prévenir ces effets fâcheux en associant l’iode à la morphine.

L’iode se donne à la dose de t/12 de grain jusqu ’à 1 grain ( 4 milligrammes à 5 centig. ) en bols ou en pilules. On peut encore employer sa solution alcoolique, qui contient 1 grain d’iode par 20 gouttes d’alcool à 36 degrés. On en fait prendre 5,10,20 gouttes et plus progressivement. Enfin , à l’hôpital St-Louis l’on administre souvent la dissolution aqueuse à l’intérieur ou à l’extérieur.

Eaux iodées pour l’usage intérieur . Eau distillée une livre, iode un tiers de grain, chlorure de sodium douze grains. Celte eau porte le nom d’eau iodée n» 1 ; l’eau iodée n° 2 se compose des mêmes substances et dans les mêmes proportions , si ce n’est que la dose d’iode est portée à un demi-grain; on porte cette dose à un grain dans l’eau n» 3.

Eaux iodées pour Vusage extérieur. Eau distillée une livre , iode deux grains ; on porte la dose d’iode à trois grains pour l’eau n° 2, et à quatre grains pour l’eau n° 3. Ce soluté s’emploie en injection dans les trajets fistuleux, et en topique sur les yeux dans les cas d’ophthalmie scrophuleuse.

Mais dans le plus grand nombre des cas l’on fait prendre l’iode associé aux iodures. Après avoir fait l’histoire de ces derniers corps, nous donnerons quelques formules de ce genre.

iodures. — On appelle ainsi les combinaisons que l’iode forme avec un corps simple. Il y en a un très-grand nombre que l’on peut partager en deux classes selon que le corps simple appartient aux substances métalliques ou non métalliques.

Parmi ces derniers, Yiodure de soufre est le seul qui ait été employé en médecine. On le prépare direclementen chauffant à une douce chaleur, dans un petit ballon, une partie de soufre et quatre parties d’iode. Quand la masse est fondue et que la combinaison semble opérée , on laisse refroidir et l’on obtient ainsi un corps solide gris-brunâtre, d’une structure cristalline aiguillée. L’iode s’en dégage spontanément , de telle sorte que la composition varie beaucoup, ce qui en fait un médicament peu sûr. On s’en sert à l'extérieur dans les cas où une maladie de la peau est compliquée et entretenue par une diathèse scrophuleuse.

Iodures métalliques. Il y en a autant que de métaux et même davantage, car quelques-uns s’unissent à l’iode en plusieurs proportions. La plupart d’entre eux sont solubles dans l’eau. A cet étal ils peuvent dissoudre une grande quantité d’iode et former ainsi ce qu’on appelle des iodures iodurés en se colorant en brun-jaunâlre. On les reconnaît aux caraclères suivants. Traités par un acide fort, ilsse colorent en brun foncé et leur iode se dépose. Si cette action a lieu en présence de l’amidon hydraté, la coloration est d’un beau bleu. Le chlore liquide produit le même effet, mais il faut en mettre peu, car ajouté en trop grande quantité, il ferait disparaître le précipité en se combinant lui-même à l’iode. Ces caractères suffisent pour reconnaître cet iodure en dissolution dans l’eau. Mais pour achever de donner les caractères les plus importants,.

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nous dirons encore qu’ils précipitent en jaune par les sels de plomb, en blanc par le nitrate d’argent; le précipité , semblable au chlorure d’argent , s’en distingue par son indissolubilité dans l’ammoniaque. Enfin , en jaune-verdâtre par les sels de mercure au minimum, tandis que ceux au maximum y déterminent un précipité d’un rouge orangé magnifique.

Les iodures insolubles se reconnaissent à ce que, traités par l’acide sulfurique et le péroxydede manganèse, à l’aide d’une douce chaleur, ils laissent dégager des vapeurs violettes d’iode.

L’action des iodures sur l’économie animale peut se prévoir et s’expliquer d’après l’action connue de l’iode et celle du métal auquel il est associé. Ainsi donnés à haute dose, les iodures de potassium de sodium agissent simplement comme poisons irritants; celui de Baryum est plus dangereux encore en raison de la propriété vénéneuse des sels de Baryte.Enfin, ceux de plomb et de mercure produisent en outre les accidents spéciaux de ces substances métalliques. C’est assez dire que l’on doit toujours les employer avec une grande circonspection. Nous allons traiter successivement des divers iodures employés en médecine, en énonçant les propriétés particulières qui décident le praticien à employer l’un d’eux de préférence aux autres , et en ne citant enfin que les formules les plus en usage.

Iodure de potassium. Il agit comme l’iode, avec l’avantage de produire moins d’irritation et d’être plus facile à manier. On l’emploie ordinairement à l’état d’iodure ioduré dans les affections scrophulauses simples, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

L’iodure de potassium s’emploie dans la préparation des solutions iodurées pour lotions , collyres et injections.

Eau iodurée n° 1; prenez iode deux grains, iodure de potassium quatre grains, eau distillée une livre.

On augmente la quantité d’iode d’un grain et celle de l’iodure de potassium de deux grains pour chacun des numéros 2 et 3.

Les tains iodurés se préparent ainsi : iode deux gros, iodure de potassium quatre gros, eau distillée quatre onces.

Cette dissolution s’ajoute à un bain qui devra être préparé dans une baignoire de bois. On peut augmenter la dose d’iode et d’iodure de potassium, pour chacune des préparations nos 2 et 3. Pour les enfants , on ne prend que le tiers de ces proportions.

On prépare aussi une pommade iodurée par 12 grains d’iode et 4 scrupules d’iodure de potassium et deux onces d’axonge, qui s’emploie pour panser les ulcères scropliuleux et frictionner les tumeurs de même nature. On peut en accroître également l’action par l’augmentation de ses proportions comme pour les autres préparations que nous avons indiquées. On administre aussi les iodures iodurés à l’intérieur en pilules, en solutions; nous ne donnerons pas ici les nombreuses formules qui ont été publiées à ce sujet.

Iodure de baryum. Il n’a encore été employé qu’à l’extérieur dans les engorgements scrophuleux et sous forme de pommade.

Iodure de fer. D’après le docteur Thomson, le fer,

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en se combinant à l’iode, diminue ses qualités irritantes et aide son action désobstruante en donnant du ton à l’économie. Sous son influence, la peau se colore, l’appétit s’accroît, les sécrétions muqueuses et les diarrhées se tarissent. On le donne d’abord à la dose de 2 ou 4 grains par jour, et l’on peut aller jusqu’à 15 et même 20 grains sous toutes les formes. Quand on le donne en pilules, il faut les faire recouvrir d’une feuille d’argent , afin de prévenir l’action que l’air exerce sur les sels de fer au minimum.

Iodure de plomb. Il a été introduit dans la matière médicale par MM. Coltereau etVerdé Delisle. Il est employé dans les mêmes circonstances que l’iode et ne possède qu’une qualité médiocre, puisque M. Bailly a pu le donner sans accident jusqu’à 30 grains par jour.

Iodures de mercure. Deux de ces composés sont employés par les médecins; le proto-iodure, qui est jaune-vert, et le bi-iodure, d’un beau rouge-orangé. Ce dernier diffère en outre de l’autre par sa plus grande activité. Biett s’est assuré que convenablement administré, il ne porte qu’une excitation fort légère sur la muqueuse gastro-intestinale, et ne produit ni coliques ni dévoiement. Il a été employé avec beaucoup de succès dans des cas de syphilide tuberculeuse, papuleuse, pustuleuse, et dans des cas plus graves encore où ces affections étaient compliquées d’ulcérations du derme ou d’altération du tissu osseux. Sur cent cinquante malades, trois seulement n’en ont éprouvé aucun effet avantageux. On administre le proto-iodure àla dose de 1 à 2 grains par jour, en débutant par 1?8 de grain. Dans quelques cas rares, on a pu en donner jusqu’à 6 grains. Jamais il n’a déterminé de salivation complète. A l’extérieur on l’emploie sous la forme de pommade contenant 1, 2, 3 et même 4 scrupules d’iodure pour deux onces d’axonge. Le bi-iodure s’administre dans les mêmes circonstances et sous les mêmes formes , mais à doses bien moins élevées.

Iodo-hydrargyrate d’iodure de potassium. Ce composé s’obtient en mêlant ensemble bi-iodure de mercure 4 gros, iodure de potassium 1 gros, eau distillée 1 once

On commence par cinq gouttes dans de l’eau trois fois par jour et l'on augmente graduellement d’une goutte chaque jour. Cette substance jouit d’une grande activité; elle agit spécialement sur les sécrétions qu’elle régularise et paraît avoir été très-utile dans des cas de bronchite chronique.

F. Capitaine (1).

ïqdique (acide). C’est un corps produit par la combinaison de l’iode avec l’oxygène. (V. Iode.)

(1) Cet article ainsi que deux autres qui suivront bientôt, Lait et Larmes, étaient faits par notre collègue Capitaine, lors de la suspension de la publication du Dictionnaire. Depuis, nous avons eu la douleur de perdre notre digne et savant collaborateur, alors que, professeur agrégé à la Faculté , il annonçait devoir parcourir longuement une carrière déjà si honorable pour lui, et qui eût été profitable pour la science. Nous n’avons rien voulu changer à ces articles, qui sont au niveau des connaissances. Quant aux poids, qui sont indiqués d’après les anciennes dénominations, on pourra en opérer la conversion, ainsi que pour la première partie de cet ouvrage, en consultant notre article Poids médicinaux.

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