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SQU

squameux (path.), adj., qui a rapport aux squames. (V. Peau et Dartres .) On dit la portion squameuse du temporal , pour désigner la portion mince et supérieure de cet os. (V. Temporal.)

squelette [anat.), s. m. ( sceletus , du grec skeletos, aride, desséché) .Un squelette est un cadavre dont les parties molles ont été enlevées, et dont il ne reste plus que la charpente osseuse. Celleci, quand les ligaments sont conservés, constitue un tout continu, qui rappelle très-bien les dimensions et les principales parties du corps. La tête, qui forme le sommet de l’édifice, constitue une véritable boîte exactement fermée, qui loge le cerveau, c’està-dire l’organe de la pensée, dont la délicatesse avait besoin d’une protection suffisante. La tête est unie à la poitrine par la série de vertèbres cervicales qui représente le cou . La poitrine ou thorax est déjà moins solidement formée que le crâne. Les côtes, séparées par des intervalles égaux à peu près à leur largeur , ne remplissent que d’une manière incomplète leur mission d’organes protecteurs ; mais, par leur mobilité, elles donnent à la poitrine cette faculté d’ampliation et de resserrement nécessaire pour les actes respiratoires. Au-dessous est le bassin réuni à la poitrine par la colonne lombaire, seul paroi résistanteque l’abdomen possède en arrière; et, sur les côtes , la cavité du ventre profite des fausses côtes qui s’avancent sur les régions hypocondriaques qu’elles constituent et auxquelles elles offrent un abri; le bassin renterme la vessie, les organes de la génération ; et chez les femmes il sert en même temps de base à l’ensemble du tronc, qui repose entièrement sur lui par l’intermédiaire de la colonne vertébrale : sur les côtésde la poitrine etenhaut, sont appendus les membres supérieurs faiblement attachés aux omoplates, tandis que les parties latérales du bassin offrent un réceptacle profond dans lequel est solidement enchâssé le fémur qui commence les membres inférieurs auxquels il transmet le poids du corps entier.Les membres offrent ceci de particulier, qu’ils vont en quelque sorte en se ramifiant comme le font les vaisseaux. Ainsi, à l’humérus, seul os du bras, succèdent le radius et le cubitus, os de l’avant-bras , et à ceux-ci , les os du carpe sur deux rangées, et enfin, les cinq métacarpiens qui donnent naissance aux phalanges des doigts. Pour les membres inférieurs , même disposition : un seul os à la cuisse, deux à la jambe, puis le tarse et le métatarse. Pour des détails plus étendus, voy. Crâne, Bassin, Poitrine, et chacun des différents membres en particulier. J. B.

squine (mal. mêd.), s. f. ( smilax china). îa.mille des asparaginées, J. ; diœcie hexandrie, L. Cette plante, qui est congénère de la salsepareille, croît dans l’Inde orientale, à la Chine et en Amérique. Ses racines sont environ du volume du bras, noueuses, genouillées, un peu comprimées, longues de25à 30 centimètres, tuberculeuses, d’unbrun rougeâtre extérieurement, blanches ou d’un blanc rosé à l’intérieur, spongieuses, féculentes; ou bien, au contraire, dures et compactes. Elles donnent à l’analyse beaucoup d’amidon, de la gomme, et unprincipe rouge, astringent, insoluble dans l’eau. Cette racine était autrefois très-usitée comme dépurative dans les affections dartreuses et syphilitiques, dans la goutte

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