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initiales de son nom. Il a aussi gravé la mai' son de YYittelsbach en Médaillons,
Nr°' 143. b.
Marques qui signifient Martin SEBENZANUS (c'est à dire Martin RQTA voyez le peintre graveur de Mr, Burlfch vol ifi Planche U. Nro. 17.
Nro' 144- a.
Marque de Nicolas EONNART. *) Graveur de Paris vers l04Ô. Il a gravé beaucoup d’après van dcr Meulen , et autres artistes , et s’est servi souvent des lettres initiales, de son nom.
On prend cette marque pour celle de Pierre CRJSTA , peintre flamand qui doit avoir fleuri vers 1440, et qu’on compte entre les artistes, qui sq sont formés d'après Jean van Eych-
Mr. Charles Schùjfer Professeur de l'aca. demie des beaux arts à Düsseldorf m’envoya la marque indiquée à ce Numéro avec les observations suivantes. »Je joins ici le monoy-gramme d’un artiste , qui se trouve sur un »beau et ancien tableau dans le musée établi «par mqi. Il ne vous sera pas désagréable de «l'insérer dans le supplément, si il ne l'est «déjà dans votre ouvrage.
Marque qui signifie selon Air. Eartsch (pein. tre graveur vol. 15 p. 24C» Nicolas BEATRI- ZET I 'ecit sequanus. On la trouve sur une pièce qui représente Jésus Christ en prières à la montagne des olives. D'après le Titien. On lit à la droite d'en bas : Titianns inventor N, R. F. SE, Ce sujet est renfermé dans une bordure ornée de quatre petits ovales dont celui d'en haut offre la charité , celui d’en bas un phénix , celui à gauche St. Jean Baptiste , et enfin celui à droite un St. vieillard à qui Dieu apparoit dans le ciel. Cette estampe est une des moindres de l'oeuvre de Beatrizel , et vraisemblablement un de ses premiers essais.
On a de ce morceau des épreuves postérieures qui porte celte adresse : Joan. Ber telli exc.
*) Il v a <*u enrore un N. Donnait graveur et marchand d'estampes a Paris sous le nom duquel on trouve plusieurs gravures sans nom de peintre, lin général l'histoire des Donnant est tellement eubiuuilléo qu’on a de la peine de s’en tirer.
«Le tableau sur lequel celte marque se «trouve fut acheté par Mr, Gérard Siebel Né* «godant d’Elberfeld , sans l’avoir vu, d’après »la manière, pour un Jean van Eich ; il étoit «autre fois dans la maison du corps de métier «des orfèvres à Anvers, et représente le S, «Eloy , assis dans une boutique précieusement’ «ornée de pierreries et bijouteries , occupé à «peser des bagues à des fiancés, pour les leurs «vendre Tableau aussi beau qu’agréable.
«Celte notice vous sera agréable et intéressante «puisqu’ elle est une addhion à l’ancienne bis. «toire des arts.«
Vasari (T. 1 p. 321. Edition de Milan 1807) est le seul qui parle d’un artiste Pietro Christa, où il est question des plus anciens peintres à l’huile , comme d'un LODOVICO DA GUANTO *) MARTINO D’HOLLANDA **)
*) Fiorillo (Geschiclttc dcr zcichnenden Kiinste in Deutschland uud don verc-iniglcn Niederlandeu vol. 2 p. 505) le prend pour Louis de Loeveit ou Louoin , arliste sur lequel malgré toutes les peines employées, il ue pouvait trouver la moindre notiou, et duquel les notices dans Fufsli ( Allgemeine* liiinstler - Lexicon/ sont absolument fausses.
**) Mr. Fiorillo croit que Guisto di Guanto et Mar-
et GlUSTO DA GUANTO (qui a peint la superbe représentation de la Cène pour le duc d’Urbin) et à la fin d’un tJGO D’ANVERSA duquel ou conserve un fort beau tableau à Florence à Santa Maria Nouvo ■, *) mais jusque là, comme je crois nul ouvrage de Fierté Chri* sta ne fut connu , et même Mr. Fioriito ne fait aucune mention du tableau ci-dessus, lorsqu’il est question de Pierre Christel (vol. 2 p. 303) cet auteur dit seulement »pie* y>\ro Christa et non Christo comme Fufsli »(a!!gemeines Ktinsller • Lexicon) l’écrit fausse- »ment, est également un artiste inconnu, et je »n"ai pu découvrir dans quelle source Fufsli »a puisé , s’il soutient , que le dit artiste a »été peintre d’Anvers , florissant vers 1480.«
Ait reste ce que Guicciarâini (Descriltioné di tutti i paesi bassi, Anversa 1 58 1 ) observe de cet artiste, n’est tiré que du Vasarù
Marque de ISicolas PINSON. Peintre fran-
tino â'tiollanda , sont îndubîtahïemênt juste et Mariïft de Gent, et appartiennent également aux premiers peintres à l’huile. Quant à Hugo d^nuersâ , il ne sauroit décider, s’il est avec Hugues van der Dues une et la môme personne.
Suivant l’avis de Mr. le conseiller Hirt le jugement dernier dè Dauzic tant renommé doit être Un oUvrage c'e Hugo d' Anversa et ru que hors les passages indiqués de Vasari , on no trôirve aucune notice sur cet artiste , il le croit avec Hugo van der Dots pour Un et le même artiste (voyez tiber die cîiesjahrige Icumstatis* steHung atif der hdnïglichcn Academie zu Berlin 1815. &.).
Hors dè dè Hügt> il j eût encore tiri artiste Hugo Jxicobcz père de Lucas van Leyden qui Vécut précisément à cette époque;
*) Ce tableaû èé trouve sur la façade principale du choeur, mais. fut cependant placé entre les gnioles- du parloir des religieuses au desns de la porte principale de l'église (voyez Baldinucci T. 1Y. P. j«.>;
caîs qui vivoît à Rome en ÎÔ70, ou il travailla avec Louis Gemigniano. Ges lettres initiales 3c trouvent sur une gravure à l’eau forte de lui même qui représente un Christ mort.
Marque qui signifie JSicotaus VEÜGHÉL Romae. Peintre né à Anvers en l66ç> , élève de son père Philippe qui fut proche parent de Rubens, il vint fort jeune à Rome , où il étudia pendant douze ans d’après les plus grands maîtres , et s’établit ensuite à Parts, où il acquit une telle céléberité, qu’en 1725 le roi lui confia la direction de l’Académie française à Rome, et lui donna l’ordre de St. Michel. 11 peignit l’histoire, et imita , principalement dans les petits tableaux, le style vénitien, tant pour la composition , que pour les couleurs « il mourut à Rome en 1737.
Cette marque se trouve sur ses peintures,
Marque àe ISicolas REGNESSON. Dessinateur et graveur au burin , né à Reims en lC'25 et mort û Paris en 1&70. Selon Rasan il fut le maître et le beau frère de Robert Nanteuil. Il a gravé d’après y. Blanchard, Chauveau, C. la Brun, R. P. Paschal, S . Fouet, et autres,
La plupart de ses ouvrages portent son nom en entier, mais il s’est servi aussi de ce chiffre,
Nia- 148. b.
Marque de ÎSepotnuck STR1XNER haMle des. sinateur , né à Altoltingue en 1782- Il s’exerça d*abord dans les principes de l’art chez Eiclihorti sculpteur médiocre à Wasserbourg , et plus tard il eut à Munich pour premier maître le professeur Mitterer. La grand précision j avec laquelle cet artiste s’accoutumoit de faire ces dessins t la netteté de -ees hachu-
res paroissoient le former graveur, pourquoi il s'adonna à cette branche d’art, et s’exerça à cet effet en 1799 , dans la Galerie de Munich sous la direction du vicedirecteur Dorner , et ensuite sous celle du directeur central de la galerie royale de Munich Mr. de Manlich , auquel il doit aussi ses principaux progrès.
Pendant ce teins les premiers essais' de la litographie furent faits de l’employer aux objets réels de l’art , à cet effet se réunit Christoph Baron dAretin avec Senefelder l’inventeur de la litographie. On choisit d’abord les dessins faits à la plume du livre de prière d Albert Durer qu'on conserve à la bibliothèque royale. La réussite de ce travail ne pouvoit dépendre que d’une imitation fidèle , dans laquelle la manière originale de Durer pouvoit être retrouvée. Mr. Strixner qui plutôt déjà avoit si bien réussi avec d’autres copies, se chargea de cette entreprise , et il n’y a qu’une voix pour faire l’éloge d’un succès aussi prononcé, et elle restera, tant chez nous que dans l’etranger un objet d’admiration pour tous les connoisseurs.
Le même succès couronna l’entreprise de cet artiste en travaillant à l’édition des dessins originaux du cabinet royal, parue sous la direction de Mr. de D/Ianlich en 72 Cahiers *) de même aux principaux tableaux de la galerie de Munich et Schleisheim qui vont paroître sous la direction du susdit Mr. de Manlich . A quel dégré de perfection Mr. Strixner a poussé l’art de dessiner sur pierre, nous prouve, l'un de ses derniers ouvrages, savoir
•) Dans les deux années 1810 et 1811 du kritischen Anzeigers fiir Lilteratur nnd Kanst , München hey Jac. Giel. Le contenu des premiers vingt quatre cahiers de cet ouvrage furent annoncés peu à peu avec des observation» critiques , suc chaque feuille.
une tête de Christe couronnée d'épines d'après Hemmelinch. *)
Mr. Strixner se sert quelques fois de ce chiffre sur ses dessins sur pierre, mais la plus grande partie porte son nom en entier.
Nro- 14Q- A-
Marque qui signifie Jules BONASONE. On la trouve sur une pièce qui représente Neptune tiré dans son char par des chevaux marins. On lit à gauche, à mi -hauteur de l’estampe: OBI. **)
Nro- 14Ç). B.
Marque de Frédéric OVERBECK très habile dessinateur et peintre; né à Lubeck et présentement à Rome. Le beau sentiment et l’exécution délicate tant de ses tableaux que de ses dessins, doivent attirer tous connoisseurs et amateurs aux onvrages de cet artiste. S. M. la Reine de Bavière possède un beau tableau de ce maître , où cette délicatesse de l’exécution se prononce tout à fait.
Overbeck se sert quelques fois de ce chiffre sur ses tableaux et sur ses dessins.
Nr°- 14Q. c.
Marque de Joseph SELB né à Unterstockach en Tyrol. Il étudia d’abord à Dusseldorff , plus tard il peignit avec son frère Charles
*) Voyez le douzième Cahier.
**) Ce morceau appartient à une suite de quatre , pièce qui représentent l’histoire du partage de l’empire de l’univers d’après l’invention de Jules Romain. Les autres trois pièces représentent : l) Jupiter, Neptune, et Pluton partageant entr’ eux l’empire de l’univers. On remarque le cerbère à l’entrée des enfers à la gauche de l’estampe. Sans marque 2) Jupiter et Junon montant au ciel à l’entrée duquel il sont reçu» par Hébé et par Ganymède. Sans marque 3) pluton descendant aux enfers. On lit. au milieu d’en haut: I. BO. (Voyez la marque au Numéro 676 de la première partie).
Selb , plusieurs églises en frèsque , et fréquenta ensuite l’académie des beaux arts à Munich, où il travaille présentement dans un institut royale de Litographie
Selb se sert quelques fois de cette marque sur ses dessins sur pierre, qui représentent des sujets historiques et des portraits, et dans ce moment il est occupé avec la galérie des hommes illustres , dont il dessine les portraits sur pierre.
Nr°- 150.
Autre marque de Pierre van HARLINGEN,
Nro 151*
Marque de (P.) LOCHON. Graveur vers 1675, sur lequel je ne trouve pas de notices. On voit cependant ces lettres initiales ou son nom en entier sur différentes petites gravures et ornemens de livres assez médiocres.
Nro- 152.
Marque dont s’est servi Pierre NOLPE sur ses peintures. On la trouve entr’ autres sur un tableau qu’on conserve dans la galérie de Scheisheim , qui représente un paysage , avec la vue sur une rivière où l'on pèche (voyez la catalogue de la galérie de Munich et Schleisheim par Mr, de Manlich yol. 3 Nro. 2523). *)
Marque **) de Pierre ORRENTE. Peintre d’histoire et de genre, naquit à Monte -Ale-
•) Par une faute d’impression cet artiste 6e trouve nommé au dit catalogue Nolva.
**)La première des marques d’Orrente est aussi mentionnée par Mr. Fiorillo (Geschichte der Malerey in Spanien vol. 4 p. 207-) et la seconde se trouve alléguée dans le Dictionnaire des peintres espagnoles par F . QuiLLiet.
gre dans lé royaume de Murcie, la moitié du l6e siècle déjà expirée. Palomino le fait élève de Bassano ; mais Lazare Diaz del Valle, qui fut son ami déclare formellement qu’Orrente ne fit qu’ imiter Bassano , dont il venoit beaucoup d’ouvrages en Espagne à cette époque. On trouve ces marques sur ses peintures.
Marque ou griffonage qu’on trouve selon. Mr. Bartsch (catalogue raisonné de toutes les estampes qui forment l’oeuvre de Rembrandt et ceux de ses principaux imitateurs etc. I. part, p. 221) sur un payssge non fini. Ce paysage qui est (selon Mr. Bartsch) de la dernière rareté , représente une partie d’un village , avec cinq chaumières, dont il n’y en a qu’ une, c’est-à-dire celle à la droite de l’estampe , qui soit ombrée et finie , les autres n’étant gravées qu’ au trait. Sur le devant de cette maison finie, l’on distingue une porte , et une petite figure placée en dedans. A côté de la porte est une fenêtre, et encore un peu plus vers la droite on apperçoit une barrière. Au haut du coin à droite est l’anj née l65Ç), dont les deux derniers chiffres sont I à rebours. Au milieu d’en bas, un peu vers la gauche, se voit un monogramme composé (selon Mr. Bartsch) des lettres qui forment le nom de PAUL VAN FtYN voyez la première des marques indiquées à ce Numéro.
On a placé à côté le même monogram me en plus grand, pour faire voir plus dis. tinctement les lettres qu’il renferme, *)
•) Comme je n’ai vu que la copie de cette picce gravée par F. Easan qui y a omis le mono-
gramme, j’ai copié exactement les deux marques donuées par Mr, Bartsch. Dans la première je n’ai cependant pas pu trouver qn’elle renlerine les lettres de la seconde.
Nro* 55-
Marque de Pierre ROLLOS. Graveur médiocre qui florissait à Berlin vei’S 1Ô28 et 1Ô5Q.
Nro> 56.
Marque de Pierre Corneille van RYCK. *)
Marque de Philippe VE1T. Dessinateur et Peintre né à Berlin, présentement à Rome. J’ai trouvé ce chiffre sur des beaux dessins de cet artiste.
Marque de Çuirin MARK. Graveur né à Littau en Moravie en 1753 et établi à Vienne. Il a gravé d’après L . Giordano , Rubens, Financer, y. M, Stock, Battoni , Braun, Sam bach et autres,
Nc°- 159.
Marque de Renier BLOCKSHUYSEN. Artiste mentionné au Nro. 149 des noms abrégés.
Marque de Romain de HOOGHE mentionnée au Nro. 44 de cette partie.
N™- lôl.
Marque de (A. F.) RAUSCHER. Peintre né dans les états autrichiens. Il a gravé à l’eau forte différens paysages, de sites pittoresques et vues de forêts , ornés de quelques figures et animaux , suite de 8 moyennes et petites pièces
*) Ce chiffre est déjà mentionnée au Nro. 1267 de la première partie , niais il manque selon l’ordre alpha béthique dans la lettre P.
qui portent cette marque ou son nom enentier.
Nro- 1(52. a-
Marque de Roland ROGMAN naquit à Amsterdam en 15Q7. On sait qu’il vivoit encore à l’age de 88 ans , mais l’année de sa mort est inconnue. Cet artiste peignit le paysage avec beaucoup d’intelligence, et de vérité et ses estampes à l’eau forte représentent des vues de villages , d’anciens châteaux et d’édéfices ruinés. Elles sont gravées d’une pointe rapide et souvant négligée. Plusieurs d’entr’ elles n’ayant pas bien réussi à l’eau forte , il les a soumises une seconde fois à cette opération, et ce sont pour la plus grande partie celles qui ont l’air le plus cru et le plus griffoné.
On trouve les lettres initiales de son nom R. R. sur quelques pièces de lui même et sur d’autres d’après lui et marquées des lettres initiales G. R. de Gertrud Rogman savoir 1) Vue d'Arkel. La rivière de Souwe serpente à la gauche de l’estampe dans le lointain. Ses bords sont garnis de beaucoup d’arbres, parmi lesquels on en remarque particulièrement six à très hautes tiges. Ils sont plantés au milieu de l’estampe, sur le bord d’un chemin qui conduit à une église entourée de beaucoup d’autres arbres. *) 2) Pièces gravées par G ,
Rogman d’après R. Rogman suite de quatorze estampes savoir: *) Le frontispice représente un mur délabré, sur lequel est suspendu un drap blanc avec ce titre: Plaisante Lantschappen ofte vermakelyke Gesichen na t’ieven geteeknet door Roelant Piogman en ge-
*) Mr, Bartsch n’a pas fait de remarque de scs deux lettres mais le catalogue raisonné des estampes du cabinet de Mr. le comte de Rigal par Régnault Delalande peintre et graveur en a fait mention.
druckt by J. C. Visscher *) 2) De Oude kerck tôt Muyderbergh ; marqué G. R. 3) De Nieuive kerck lot Muyderbergh ; marqué R, R. 4) Zeekant van Muyderbergh ; sans marqué, 5) Sloterdyck aent Schouw sans marque 6 ) Slo * derdych aen der Westkant ; marqué G. R.
7 ) Sloter kerck ; marqué R. R. 8) Kerck tôt Sloten, marqué G. R. 9) Het Dorp Amsterveen sans marque. I0) V Rechthuys tôt Ouderkèrck ; marqué G. R. ir) Het Dorp Spaerivouw , sans marque. JZ) Spaerwouw aen te laegewech ; marque R. R. Is) De Brugh tôt Maersen ; marqué R. R. 1 Het Dorp Muyderbergh; marqué R. R.
Le Catalogue raisonné des estampes du Cabinet de Mr. le Comte de Rigal par F. L. Régnault Delalande fait mention de quelques pièces de Roeland Rogman, dont Mr, Bartsch ne parie pas et qui sont d’une grande rareté.
Je crois faire plaisir d’en donner içi l’explication quoiqu’elles ne portent pas la marque de Roeland Rogmansax oir : Ruptures des digueset inondations: suite de quatre pièces: 1) Deri ' dûorgebrooken Dy'ck by Jaaphannes ; à gauche trois bateaux ; un est chargé de fascines : les deux autres , d’hommes qui mettent en mouvement un mouton pour enfoncer un des pieux près du terrain du devant ; on apperçoit, sitr la ligne du fond , les têtes des digues, et vers le milieu, l'hôtellerie de Docht ; à gauche, les villages de Raerdorp et de Durckerdam ; à droite ceux de Jaaphannes et de Diemen , inondés par les eaux.
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Haut. 5. p. 5.. lig. Largeur 19 p,
2) Den doorgebrooken Dyk by Houte-
wael. La digue de Houtewael ; à gauche, une
nouvelle digue et une maison où se réunis-
*) Cette planche a été gravée par Nicolas Visscher.
sent les ouvriers ; à l’horison , d’un côté , le village de Durkerdam, de l’autre, celui de Diemen , et l’étendue de la mer dit Diemer- Meer ; du même côté , des hommes et des femmes témoins de cette scène de désolation , réunis sur un fragment de digue ; sur le devant, è gauche, un cavalier, une dame et un enfant; et à terre, vers le milieu: Rodant Roghman fecit.
Haut, 5. p- 3- h Larg. 19. p.
3) Het doorbreecken van den Dyik by Houtewael. Rupture de la digue près de Ilautewael , qui eut lieu le 5 de mars ÎÔSI. La digue qui occupe toute la largeur de l’estampe, est rompue en deux endroits, de façon qu’on en voit trois parties dont celles de la gauche et du milieu sont chargées de beaucoup d’ombres. Sur la troisième, à droite sont plusieurs figures et une maison. De plus, entre la partie de la digue et celle du milieu est écrit : ISieuwendam.
Hauteur 3. p. li lig. Largeur 9. p. 5- lig-
4) Aldus vertôonden hem’t gadt aan Jaaphannes ; La rupture de la digue de Jaaphannes-, à la droite; sur les quatre parties restées de cette digue des hommes réunis.
Haut. 3 p- U lig- Largeur 9 p. 5 lig-
A ces vues , les titres sur les ciels ; des marges d’une ligne et demie séparent ces sujets gravés sur une même planche ; dans la marge du bas , des explications en langue hollandaise , précédées des lettres qui correspondent à d’autres lettres placées dans les deux premiers sujets, au-dessus des lieux représentés; à droite de celte marge : t' Amsterdam,
*) Pièce décrite par Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 4. p. 35 Nro. 35.).
By Loode ivyck Spillebout Boecvercooper in de Calcerstraat.
Hauteur générale, compris 1 pouce de marge, 15. p- Ç). Hg. Largeur 19 pou. 1 lig.
Outre ces trois pièce on cite encore dans le Catalogue de Mr. le Comte de Rigal une quatrième dont Mr. Bartsch ne fait pas mention non plus, savoir: Les corps morts des deux frères de PFit , nus, suspendus à une échelle dans un bois ; la lumière d'une torche que tient un valet , près duquel est un homme saisi d'effroi , éclaire la scène ; à gauche , sous les arbres , un cavalier dont le domestique porte un flambeau allumé; en avaut , un grand poteau. Pièce sans nom de maître.
Hauteur 10 p. 2 lig. Largeur g p,
N"- ld2 b.
Celte marque signifie Raphaël SCIAMINOSI Burgensis incidit , On la trouve sur une pièce qui représente un groupe de quatre saints qui s'entretiennent ensemble. Ils sont debout, deux vus de face, les deux autres tournés vers la droite. D’après un dessin de Raphaël . On lit en bas, au milieu R, V. I., et a gauche R. S. B. 1NCID.
Nto- ldo.
Marque qui signifie SER. BAVARIAE DUCIS P1CTOR. On la trouve sur quelques gravures d’après Pierre Candit , sans nom de peintre et de graveur.
Nr0- 1Ô4-
Marque de Scipio COMPAGNO. Peintre de Naples qui florissait vers lôlO. Il fut élève d Angelo Falcone et paignait des paysages, et marines, ornés de petites figures etc. On trouve son chiffre sur ses peintures :
Cette marque signifie Jeanette Sabine PREU. Artiste de Nuremberg qui modeloit en cire. On a peu de notices sur cette femme. Sa marque se trouve sur son propre portrait gravé en manière noire assez médiocre.
Nro- 1(5(5.
Marque de Jean LOBSINGFR qu’on trouve sur des portraits de lui même et sur ceux gravés par J. F. Leonard.
Selon Doppelmaier un Jean Lobsinger florissait vers 1550, qui fut un excellent méchanicien, et qui entr’ autres productions de l’art fit de petites figures , qu’il fondit en étain, en argent, poussa en cire , ou en toute autre matière.
Cet artiste ne paroît pourtant pas être le même, car celui dont on a ces portraits florissait à Augsbourg vers l605»
Marque de Richard Abbé de SAINT NON.
Amateur , dessinateur, et graveur à l’eau forte et à l’aqua tinta, né à Paris eu 1730. On a de lui différentes pièces d’après Le Prince, Robert Tragonard, Boucher, Berghem , et autres , dont quelques unes portent les lettres inij tiales de son nom S. N. ou O. S. No.
Nr°- ÎÔO. A.
| Marque •) qui signifie SANCTUS PETRUS
*) Je n'ai adopté cette marque, qu’à raison, que plusieurs amateurs pourroient la prendre pour des lettres initiales de quelque graveur.
MARTYR. On la trouve sur une petite gravure de Marc Antoine qui représente S. Pierre debout et vu de face. Le crâne de sa tête est percé d’un sabre qui y reste. Il tient une palme de la main droite , et de l’autre un glaive dont la pointe porte à terre. Le fond est en blanc, à l’exception de deux piliers dont l’un s’élève à la gauche , et l’autre à la droite de l’estampe. A la gauche d’en bas sont les lettres S. P. M.
Selon Mr. Bartsch (peintre graveur vol.
14. p. 138) cette estampe paroît n’etre qu’une copie d’une pièce gravée par Marc Antoine dont cet auteur n’a cependant jamais vu l’original.
Nr0- 168. »•
Chiffre qui signifie etcontient le nom STRAUCH on le trouve au dessus d’un portrait qui doit être celui d’Etienne STRAUCH, et qui doit aussi avoir gravé ce portrait assez médiocre.
Sur ce Etienne Strauch je n’ai pas de notices.
Marque de Sebastie?i VRANCX ou FRANCK né à Amsterdam en 1573. On le croit fils de François Frantk l’ai né. Il apprit chez Adam van Ort , et son talent penchoit principalement pour peindre des batailles et des sujets de chevaux, il 11’étoit pas moins habile pour les paysages. La marque indiquée se trouve sur un de ses tableaux qu’on conserve dans la galerie de Schleisheim , représentant une procession nombreuse de deux sexes, couchée autour d’une croix établie dans les champs , où l’on fait la cuisine et tient le repas. (Voyez
la catalogue *) de la galérie de Munich et Schleisheim par Mr. de Manïich vol. 3.
Nro. 2427,
Nr0- 170-
Marque dont s’est encore servi Simon WA- RENBERGER sur des petites gravures à l’eau forte.
Marque A' André TROST et mentionée au Nro. iô de cette partie.
Nro' 172-
Marque de Charles THELOT, Dessinateur et peintre de portraits, né à Diisseldorff en 17Q2, fils de Christophe Thelot **) habile graveur et professeur de l’Academie des beaux arts de la dite Ville. Le fils après avoir étudié quelques tems dans sa patrie , se rendit à Munich à l’Académie, où il fit de grands progrès; on est en droit d’ettendre des talens de ce jeune peintre , bien de belles choses.
Il se sert dé la marque indiquée, aussi bien sur ses dessins que sur ses tableaux.
Marque dont s’est encore servi Tohie STIM- MER. On la trouve sur des gravures en bois.
•) Par une faute d'impression . cet artiste se trouve nommé au dit catalogue Voenck ou Feench.
**) Nous attendons de cet artist une gravure d’après Rubens, les martyrs de S. Pierre, ce qui intéressera d’autant plus les amateurs, vu que du tableau dont Rubens fit présent à sa ville natale Cologne n’a jamais paru une belle gravure.
Nr0- 174- I Nro- 177-
Marque de TELMAN VAN WESEL. Il s’écrit lui même orfèvre. Artiste sur lequel je ne trouve cepedant pas d’autres notices. On a de lui quelques copies d’après Albert Durer entr’ autres. 1) Adam et Eve où il a mis sur la tablettte dans laquelle on lit au lieu du nom de Durer TELMAN. VAN. WESEL. T. Wr. 2) Quelques soldats en conversation d’après Durer marqués T. M. W. 3) S. Christophe per -
1 Marque de Philippe van der SCHLICHTEN. Peintre , qui à ce qu’on prétend a été disciple d'Adrien van der TVeiff. Sa manière a effectivement beaucoup de ressemblance avec celle de ce maître. Il éntra au service de Charles Philippe Electeur Palatin et mourut à Manheim en grande considération , où son fils François mourut également en 1795 comme Directeur de la Galerie.
tant l'enfant Jésus au passage d'une rivière. Ce morceau est ou de l’invention de l’artiste
On trouve ce chiffre sur ses peintures.
même ou d'après quelque autre maître allemand. Le saint se dirige vers la gauche du
devant et appuyé de la main droite sur un bâton , et de l'autre rélève son manteau. On voit sur le devant à gauche, un gentil, hom-
Marque dont s’est encore servi Charles Guillaume de HEYDECKEK.
me vêtu à l’Allemande, tenant une petite large de la main droite , et de l’autre une lanterne. A ses pieds est un écusson d’armes offrant uu grand clou et une petite scie. Au devant de la droite on remarque un lapin au
Nro- 17g.
Autre marque de Philippe van der SCHLICH- TEN.
pied d’un arbre, sur lequel est un grand oiseau. Les lettres T. W. sur une petite tablette
Nr0- 180-
sont gravées à gauche , au - dessus de la lanterne du Gentilhomme *)
Marque dont s’est encore servi TVallerant VAILLANT.
Nr0, 175.
Nr°- 181.
Marque d'Adam VIÀNEN et mentionnée au Nro. 17 de cette partie.
Nco- 170.
Marque de Jean van der LYS et mentionnées au Nro. 45 de cette partie.
Marque de Paul W’AXSCHLUNGER. Peintre bavarois , qui travailla vers 1720 à Ratisbonne et plus tard à Bamberg, où il est mort fort jeune. On trouve cette lettre initiale sur ses peintures qui représentent des sujets de chasses et des paysages.
Nro- 182.
") Mr. Bartsch fait mention de ce morceau et de cette marque entre le» anonymes (vol. 6. p. 3ll).
Marque de Chrétien WINCK , mentionnée au Nro. 38 de cette partie.
Nto- 183.
Marque de Philippe WOUVERMAN qu’on trouve sur une gravure à l’eau forte de lui même , voyez sa déscription au Nro, lOOl de la première partie,
Nr°- 184.
Marque de George Michel WEISSENHAHN.
Graveur à la Cour de Bavière , né à Hohenlohe en 1744, élève de George Sigismond Piesch à Munich. On a de lui differentes vignettes, portraits, et petites pièces pour des livres et almanachs dont plusieurs portent cette marque.
Nro- 185.
Marque de TV. y. van TROOSTWYCIL Dessinateur et graveur à l’eau forte ; né en Hollande» dans le siècle dernier. On a de lui différentes prairies où sont des animaux, marquées sur les ciels ou de son nom en entier ou des lettres initiales indiquées à ce Numéro, et l’année 1810, savoir: 1) Vache que trait une villageoisse ; plus loin, à droite, près d’une haie en planches, un âne debout; à gauche, une vache couchée au pied d’un arbre- 2) Taureau qui sort d’une mare et se frotte à un tronc d’arbre , sans branche ; à droite , une vache couchée. 3) Deux vaches : l’une debout, l'autre couchée; dans l’égloignement ,
un pâtre, et des des animaux, et au fond, à droite , un moulin à vent, 4) Deux vaches au pâturage: l’une broute l’herbe, l’autre, vers la droite est couchée ; entr’ elles deux , un arbre. 5) Trois vaches sur le devant d’une prairie : l’une à la droite, est debout, les deux autres couchées près dun saule; dans l’éloignement, une femme trait une autre vache.
Hauteur 5 p. 4 à 6 Kg- : Largeur 11 p. 7 à 8 lig.
6) Boeuf au pâturage, à son joug une chaîne, à gauche, dans l’éloignement, des animaux près d’une haie. 1) Boeuf au pâturage, marchant vers la gauche où est une plante ; à ce morceau, à droite su le ciel: W. J, v. T.
Hauteur 3 p. 8 lig- Largeur 4 p. 7 à 8 lig.
8) ad 12) Chien assis , chien couché et endormi; autre étude de chien, et têtes de vaches, de beliers et de moutons.
Hauteur 5 p. à 5 p. H lig. Largeur 3 p- à 3 p. 7 lig-
Nro- 186
Marque de Xaver AUMÜLLER. Dessinateur et graveur né dans le siècle dernier , actuellement à Munich. On a de lui différens petits paysages qui portent ou son nom en entier ou cette marque.