‹ Dictionnaire de musique de Hugo RiemannChapitre 121 sur 542 · Raimund, frère du précédent, né à Zack le · texte numérisé non relu

Raimund, frère du précédent, né à Zack le

août 1820, se voua au violon (élève de Pixis,

Prague) et, de 1850 jusqu'à sa mort, survenue

6févr.l869, remplit les fonctions de second

ocertmeister au Gewandhaus et de maître de

)lon au Conservatoire de Leipzig. Sa femme

jsabeth (Nose), née à Cologne en 1832, can-

rice renommée (alto), avait fondé un Institut.

chant, qu'après la mort de son mari elle

transféra à Berlin, où il subsiste encore, sous sa propre direction.

Drieberg, Friedrich von, né à Charlottenbourg le 10 déc. 1780, fut d'abord officier dans l'armée prussienne, puis vécut à Paris, Berlin, etc. et dans ses terres, en Poméranie ;il mourut à Charlottenbourg, où il était chambellan du roi, le 21 mai 1856. C'est tout à fait à toit que D. (dans le « Dictionnaire de musique » Mendel-Reissmann) a été cité comme un écrivain de mérite, dans le domaine de la musique de la Grèce antique, ses écrits portent le sceau du dilettantisme le plus pur, ils sont remplis d'inexactitudes, de prétentions arbitraires, de théories absolument insoutenables. La seule idée que les ouvrages de D. ont pu sérieusement attirer l'attention du monde musical en Allemagne, autorise à tirer des conclusions fort peu édifiantes sur les connaissances historiques et philologiques des musiciens allemands . D. ne se borna pas à identifier entièrement le système musical grec avec le nôtre, il fit de même pour l'exercice pratique de la musique ; il est vraiment impossible de comprendre comment ces travaux fantaisistes ont pu trouver créance encore après l'apparition de l'édition de Pindare par Bceckh. Ce ne sont guère que les écrits de Fr. Bellermann et de Fortlage qui ont mis fin à cette comédie. Après avoir sommairement exposé ses idées dans YAllg. musikalische Zeitung (1817), D. avait publié : Die mathematische Intervallenlehre der Griechen (1818) ; Aufschlilsse uber die Musik der Griechen (1819); Die praktische Musik der Griechen (1821) ; Die pneumatischen Erfindungen der Griechen (1822) ; Wœrterbuch der Griechischen Musik (1885); Die griechische Musik auf ihre Grundsâtze zurûckgef'ûhrt (1841) ; Die Kunst der musikalischen Komposition...., nach griechischen Grundsàtzen gearbeitet (1858). D. a aussi écrit plusieurs opéras dont un, qui n'a du reste pas été représenté, était composé selon les principes soi-disant grecs.

Dritta, v. diritta.

Drobisch,l. MoRiTZ-WiLHELM,né à Leipzig le 16 avr. 1802, m. dans la même ville le 30 sept. 1896, y fut, depuis 1826, professeur extraordinaire et, depuis 1842, professeur ordinaire de philosophie. Il a écrit, outre beaucoup d'œuvres méritoires de mathématiques pures et de philosophie, sur la détermination des rapports de hauteur des sons. Ses travaux ont paru le plus souvent dans les « Bulletins de la Classe de mathématiques et de physique de la Société royale des Sciences de Saxe », mais aussi séparément, sous les titres suivants : Ueber die mathematische Bestimmung der musikalischen Intervalle (1846); Ueber musikalische Tonbestimmung und Temperatur (1852) ; Nachtrâge zur Théorie der musikalischen lonverhâltnisse (1855) ; Ueber ein zwischen A Item und Neuem vermitlelndes Tonsystem (« Allgemeine musikal. Zeitung, 1871»); Ueber reine Stimmung und Temperatur der Tone ( 1877 ). Ancien défenseur systématique du système des douze

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