HARMONISTES — HARMONIUM
et Rameau (1722) s'en servit pour édifier tout son système musical. Les sons h. ne sont pas un simple phénomène de perception des sons, ils ne sont pas engendrés par notre organe auditif, mais ont une existence propre, tout aussi réelle que celle des sons d'après lesquels ont été dénommés les différents degrés de l'échelle tonale. Le fait qu'on ne les remarqua pas plus tôt, ou qu'on ne leur attribua du moins aucune importance, provient de ce que, dans la plupart des timbres (v. ce mot), les h. sont beaucoup plus faibles que le son fondamental. La théorie mathématique explique la nécessité de la formation des h. par l'impossibilité dans laquelle nous nous trouvons de faire vibrer un corps sonore assez régulièrement, pour que la vibration revête une forme simple, unique, sur toute l'étendue du corps. La forme vibratoire compliquée qui résulte de la sonorité d'une corde mise en vibration par frottement, pincement, percussion, ou d'une colonne d'air mise en vibration dans un tuyau, ne peut se représenter mathématiquement que comme la somme des vibrations simples d'une fondamentale et d'une série, allant à l'infini, des sons qui (au point de vue du nombre des vibrations) correspondent aux simples multiples du son fondamental. — 2. Les « sons h. inférieurs » (ail. Untertône) forment une série qui, par rapports inverses de ceux de la série supérieure, s'étend de l'aigu au grave ; cette série inférieure est tout aussi nécessaire pour l'explication delaconsonnance de l'accord mineur, que la série supérieure pour celle de l'accord majeur (v. son). L'auteur de ce dictionnaire, H. Riemann, a tenté à diverses reprises de prouver une existence réelle des sons h. inférieurs qui correspondît à celle des sons h. supérieurs; après avoir démontré, dans son ouvrage Musikalische Logik (1878), leur formation « subjective » dans notre organe auditif, il crut, en se basant sur diverses indications, pouvoir conclure à leur existence positive et réelle (cf. Die objektive Existent der Untertône in der Schallwelle, 1876 ; Musihalische Syntaxis, 1877). Enfin, il semble avoir définitivement résolu la question, en donnant, dans son Kateehismus der Musikwissenschaft (p. 79), les raisons scientifiques pour lesquelles un son ne peut, malgré la commensurabilité des formes vibratoires, donner la série des h. inférieurs au moyen de l'addition de ses vibrations partielles. Chaque son donne nécessairement naissance à toute la série des sons inférieurs, mais chacun des degrés de cette série est répété un nombre de fois égal à son numéro d'ordre : le second deux fois, le troisième trois fois, etc., de telle sorte que ces degrés s'annulent les uns les autres, par un phénomène analogue à celui de l'interférence dans la théorie des vibrations lumineuses.
Harmonistes, nom que l'on donne aux théoriciens de la musique qui prennent comme" point de départ la pratique musicale même, tandis que les ganonistes, au contraire, partent de l'étude des rapports mathématiques des sons. Chez les Grecs, cette dernière méthode
était représentée par Pythagore et ses disciples, la première par Aristoxène et ses disciples. On parle donc indifféremment d'aristoxénien ou d'h., de pythagoricien ou de canoniste. Harmonium, nom généralement adopté de nos jours pour désigner les instr. à clavier et à anches libres, dépourvues de pavillons, qui apparurent au début de notre siècle. Ces instruments ont quelque analogie avec les anciennes régales (v. ce mot), mais s'en distinguent par l'usage d'anches libres, à la place d'anches battantes, et par la possibilité de rendre le jeu expressif (crescendo). C'est un facteur d'orgues de St-Pétersbourg, Kirsnik, qui, au dire de Schafhàutl, a inventé, vers 1780, les jeux d'orgue à anches libres; son élève, un Suédois nommé Racknitz, en introduisit dans « l'orchestrion » de l'abbé Vogler. Quant au premier facteur qui établit un instrument exclusivement au moyen d'anches libres, ce fut Grenié (1810); il appela son instrument orgue expressif, tandis que d'autres facteurs d'instruments analogues ou perfectionnés adoptèrent les dénominations dJèoline (clavéoline), éolodicon, physharmonica (Haeckel, 1818), aérophone, mélophone, etc. Le nom d'h. fut donné tout d'abord par A. Debain, de Paris, à l'instrument pour lequel il prit un brevet en 1840 et qui, le premier, se compose de la réunion de différents jeux. Les améliorations qui suivirent, n'ayant pas transformé le principe même de l'instrument, sont d'importance secondaire : introduction de la « percussion » des anches, pour obtenir une plus-grande précision d'attaque; «prolongement », permettant de maintenir mécaniquement l'enfoncement de la touche obtenu par la pression du doigt; « double touche » dont l'application permet de graduer l'intensité du son au moyen de la pression du doigt sur la touche, etc. Par contre, les Américains ont amené une révolution complète dans la facture de Th., par l'introduction d'un système d'ébranlement vibratoire des languettes, au moyen d'air non plus refoulé, mais aspiré. Cf. orgues américaines. Le genre de sonorité des jeux d'anches permet de percevoir facilement et très distinctement les harmoniques, sons résultants, battements, etc., aussi l'h. est-il devenu l'instrument de prédilection pour toutes les recherches acoustiques, tandis qu'il n'a été admis qu'avec beaucoup de réserve dans la musique pratique ; des dissonances telles que l'accord de septième diminuée sonnent réellement mal sur l'harmonium. Ce n'est donc pas par un simple hasard que l'h. a servi de base aux premières réalisations pratiques de l'accord mathématique des sons, et qu'il en a prouvé la possibilité. Un h. dont chaque octave comprend cinquante-trois degrés différents, produit assurément des effets sonores plus agréables que celui dont l'octave tempérée n'a que douze degrés. V. Helmholtz, Lehre von den Tonempfindungen (4e éd. p. 669; h. de Bosanquet); puis Engel, Bas mathematische Harmonium (1881) ; S. Tanaka, Studien auf dem Gebiete der reinen Stimmung (1890) : Riemann, Katechis-
HARMSTON — HARTMANN
mus der Musikwissenschaft (1891), etc. Cf. en outre les tables aux mots rapports et tempkr.AMi.NT. Il D'en faut pas moins renoncer, pour des raisons d'esthétique, à l'idée, belle en soi, de ne plus faire de cette façon que de- la musique absolument juste (cf. enharmonique et tempérament). L'éditeur Karl Simon, à Berlin, a publié un nombre considérable d'œuvres pour ii.. dont il s'est fait une spécialité.
Harmston, J on.- William, né à Londres, en 1823, ni. à Lubeck le 26 août 1881; élève de St. Bennett, s'établit en 1848, à Lubeck, comme maître de musique. H. a écrit des pièces pour piano, des lieder, des morceaux pour violoncelle.
Harpe (ital. arpa ; ail. Harfe; angl. harp), l'un des plus anciens instruments à cordes, parait avoir été en usage en Egypte, il y a des milliers d'années, sous une forme déjà toute pareille à celle qu'il revêt de nos jours. La h. est le plus grand des instr. à cordes pincées au moyen des doigts ou d'un plectre. L'accord de ses cordes, par degrés diatoniques, rendait la h., jusqu'au début du siècle dernier, tout à fait impropre aux modulations même les moins éloignées; les degrés chromatiques intermédiaires ne pouvaient être obtenu qu'au moyen d'une sorte de crochet agissant sur chaque corde isolément et changeant son accord en la raccourcissant. L'usage de ce crochet était du reste un progrès déjà sur l'ancienne h., introduit dans le Tvrol vers la fin du xvne siècle. Ce ne fut qu'en 1730, qu'un facteur, Hochbrucker, inventa un mécanisme à pédales, permettant de changer simultanément l'accord de tous les -"lis de même nom, sans l'intervention des mains de l'exécutant (cf. toutefois Oginski). Enfin, juste un siècle plus tard, en 1820, Erard Commença à construire des h. a double mouvement, dont les pédales, pourvues de deux crans, baussenl chaque corde deux fois d'un demiton. Cette h. actuelle, la plus parfaite, est accordée normalement en ut bémol majeur et comprend toute l'échelle diatonique d'ut y -1 à 1 : si l'on abaisse d'un cran les sept pédales, les sept bémols seront supprimés et la h. sera accordée en ut majeur, puis il suffira de les abaisser nue seconde fois pour obtenir ut majeur. Ces brèves indications suffisent pour faire comprendre qu'aujourd'hui encore les passages chromatiques rapides sont imposables but la h., de même que les accords ou arpèges renfermant un même son naturel et altéré, à moins toutefois que l'on ne puisse remplacer l'une des notes par son enharmonique. Les principales formes, ancie s ou récentes, de la h. sont : L'ancienne n. galloise {clairseach, clarsach, claasagh) et la h. ombre . telein, telen) qui étaient en usage chez les bardes de La Grande-Bretagne; la h. double^ table d'harmonie verticale et tendue de cordes des deux côtés; L'arpani tu. (ail. Harfeçett on Spitekarfe), construite sur Le même
i lèle que la précédente, mais de dimensions
moindres; la h. chromatique de Pfranger, peu pratique à cause du trop grand nombre de cor-
des; le il-luth (Dital Harp) d'Edward Light (1798), combinaison heureuse de la harpe et du luth (cf. Grove, Dictionary, etc.)
Harpeggio, v. arpeggio.
Harper, Thomas, virtuose remarquable sur la trompette, né à Worcester le 3 mai 1787, m. à Londres le 20 janv. 1853, où il occupait depuis 1821 toutes les premières places « Ancien Concert », « Italian Opéra », festivals de musique,. etc.). Il eu! pour successeur son fils Thomas ; deux fils plus jeunes, Charles et Edouard sont des cornistes de mérite.
Harpsichord (angl.), v. piano.
Harriers-Wippern, Luise (née Wippern), célèbre cantatrice scénique, née à Hildesheim en 1837, m. à Gœrbersdorf (Silésie) le 5 oct. 1878 ; débuta en 1857 à l'Opéra royal de Berlin (rôled'Agathe) et y chanta dès lors, avec un succèségal, les rôles de forte chanteuse et^de chanteuse d'opéra-comique, jusqu'au moment où,, en 18G8, une laryngite aiguë l'obligea à prendre sa retraite.
Hart, 1. James, était en 1670 chantre de la chapelle de la cathédrale d'York, fit partie plustard de la chapelle royale de Londres, et mourut le 16 mai 1718; il a publié plusieurs collections d'œuvres musicales de son temps (Choice Ayres, Songs and Dialogues, 1676-84; Theater of musiç, 1685-87 • Banquet of Music, 1688-92. Le musicien suivant est probablement son fils. — 2. Philipp, organiste de diverses églises de- Londres, m. vers 1749; a publié une anthologie de fugues pour orgue, ainsi que, de sa composition, « l'Hymne matinal » du « Paradis perdu », de Milton. — 3. John-Thomas, luthier anglais,, né le 17 déc. 1805, m. à Londres le 1er janv. 1874, fit un grand commerce de vieux instruments italiens, dont il fut l'un des connaisseursles plus renommés; son fils et son successeur dans le commerce : — 4. Georges, né à Londres le 28 mars 1829, m. dans la même ville le 25 avr. 1891, est l'auteur d'un des ouvrages les plus connus sur la lutherie : The violine, its f'amous makers and iheïr imitators (Londres, 1875).
Hartmann, 1. Johann-Peter-Emil, l'un des compositeurs danois les plus remarquables, néà Copenhague le 14 mai 1805; il était d'origine allemande, mais son grand-père déjà (Johann H., né à Grossglogau) mourut comme musicien de la chambre du roi, à Copenhague (1763). H. reçut sa première instruction musicale de son père, qui fut, de 1800 à 1850, organiste de l'Eglise de la garnison, à Copenhague; mais, à côté de la musique, il étudiait le droit, et suivit même un certain temps la carrière juridique. Son talent pour la composition, qui, de bonne heure déjà, attira sur lui l'attention de Weyse, ne tarda cependant pas à le pousser de plus en plus vers la vocation musicale. En 1832, il dé- ÎDutait à Copenhague comme compositeur scénique, avec Ravnen (« Le corbeau » ou « L'épreuve du frère »), puis en 1834 suivaient Les Cornes d'or, et en 1835 Les Corses. L'année suivante, H. entreprit un voyage d'études musicales en Allemagne, et fit exécuter entre autres
HARTOG
HASLER
à Gassel, une symphonie (n° 1, sol min. ; dédiée à Spohr). En 1840, il fut nommé directeur du Conservatoire de Copenhague. Le cinquantenaire de sa carrière artistique fut célébré en 1874, par un grand concert dont le bénéfice fut •destiné à créer une fondation portant son nom; le roi lui conféra à cette occasion l'ordre de Danebrog. L'Université de Copenhague, qui célébrait son jubilé en 1879, donna à cette •occasion, à H., le titre de Dr. phil. hon. c. H. devint le beau-père de Gade. Il a été le premier représentant de l'école romantique à tendances Scandinaves (ses premiers opéras ont paru dix ans ans avant les premières œuvres de Gade). Il a écrit, en plus des opéras déjà cités : Liden Kirsten (« La petite Christine », 1846), de la musique pour plusieurs drames, des ouvertures, des symphonies, des cantates (entr'autres celle pour les funérailles de Thorwaldseu 1848), un concerto pour violon, des lieder (des ■cycles de lieder : Salomon et la Sulamite, Hjortens Flugt, etc.), de jolis morceaux de piano (Novelettes), etc. — 2. Emil, fils du précédent, également compositeur remarquable, né à Copenhague le 21 févr. 1836, élève de son père et de Gade (son beau-frère), fut en 1861 organiste d'une église de Copenhague, et en 1871 organiste du Château; mais il se retira en 1873, pour raison de santé, à Sôllerôd, près Copenhague, où il s'est voué à la composition. Parmi ses œuvres qui trouvent de l'écho aussi à l'étranger, il convient de citer : Danses populaires du nord, pour orchestre; Lieder und Weisen im nordischen Volkston ; une ouverture : Eine nordische Heerfahrt ; trois symphonies (mi bémol maj., la min. [Aus der Ritterzeit, op. 34] et ré maj.); une suite d'orchestre : Skandinavische Volksmusik ; un chœur : Hiver et printemps; plusieurs opéras (Die Erlenmâdchen, 1867; Die Nixe; Die Korsikaner) ; un ballet (Fjeldstuen) ; un concerto pour violon et un pour violoncelle, un trio avec piano, une sérénade pour piano, violoncelle et clarinette, etc. — 3. Ludwig, né en 1836 à Neuss, près Dusseldorf; entra au Conservatoire de Leipzig en 1851, puis fut élève de Liszt à Weimar, de 1856 à 1857. Pianiste, compositeur, et, ■en son temps, critique influent à Dresde.
Hartog, 1. Edouard de, né à Amsterdam le 15 août 1828, reçut sa première éducation musicale de Bertelmann et de LitolfF, suivit peu de temps à Paris l'enseignement d'Eckert et étudia finalement, de 1849 à 1852, sous la direction •de Heinze et de Damcke. En 1852, il s'établissait à Paris pour se vouer à la composition et chercha à répandre ses œuvres, la même année ainsi qu'en 1857 et 1859, au moyen de concerts qu'il organisa lui-même. Citons parmi ses compositions : des opéras-comiques en un acte : Le mariage de Don Lope (1868, Théâtre lyrique), et L'amour et son hôte (Bruxelles, 1873); le Psaume xliii pour soli, chœur et orchestre; •deux quatuors et une suite pour quatuor d'instr. à archet; plusieurs méditations pour violoncelle (violon), orgue (harpe) et piano; des lieder; de jolis morceaux de piano, etc. ; un certain nom-
bre d'œuvres plus considérables sont restées manuscrites (des opéras : Lorenzo Aldini et Portici; des préludes symphoniques : Macbeth, Pompée, La Pucelle d'Orléans; six esquisses pour orchestre, etc.). H. a collaboré au supplément de Pougin à la « Biographie universelle », de Fétis; il est en outre collaborateur du « Guide musical » et d'autres revues. — 2. Jacques, né à Zalt-Bommel (Hollande) le 24 oct. 1837, élève de Karl Wilhelm à Crefeld, de Ferd. Hiller à Cologne, etc., vit comme compositeur et musicographe à Amsterdam, où il est maître d'histoire de la musique, à l'Ecole de musique. H. a traduit en hollandais la Méthode de piano de Lebert et Starck, l'abrégé de l'Histoire de la musique de Langhans, la Méthode .pour l'enseignement du piano de Breslaur, et il a donné des articles au « Mus. Centralblatt » (Leipzig), à la « Neue Zeitschrift fur Musik » et à la « Musikwelt » (Bonn). Ses compositions (ouvertures de concert, concertino pour violon, Messe, opérette, etc.) sont peu répandues.
Hartvigson, Frits, né à Grenaa (Jutland), le 31 mai 1841, élève de Gade, de Gebauer et d'A. Bée, puis de 1859 à 1861, de Bulow, à Berlin. Il vit depuis 1864 à Londres (sauf un séjour à St-Pétersbourg, de 1873 à 1875), où il est très estimé comme pianiste. Il a été nommé en 1873 pianiste de la cour de la princesse de Galles, en 1875 professeur à l'institution d'aveugles, et en 1887 professeur au Crystal Palace. De 1879 à 1888 une affection nerveuse, au bras gauche, l'empêcha de se produire en public. Son frère, Anton, né à Aarhus le 16 oct. 1845, élève de Tausig et d'Edm, Neupert, est également très apprécié à Londres, comme pédagogue et comme pianiste.
Harvard Association, à Boston, l'une des plus anciennes et des plus importantes sociétés de musique américaines (fondée en 1837), possède une riche bibliothèque musicale et donne chaque année une série de concerts dans Ja célèbre « Salle de musique » (grandes orgues de Walcker). Dwight (v. ce nom) a été président de cette société pendant de longues années; le directeur actuel est Karl Zerrahn (v. ce nom).
Hase, Oskar, Dr, v. Breitkopf et Haertel.
Hasert, Budolf, pianiste, né à Greifswald le 4 févr. 1826, m. à Gristow, près Greifswald, le 4 janv. 1877 ; étudia d'abord le droit, mais fut tellement enthousiasmé, à Halle s/ S., par Bob. Franz, qu'il étudia la théorie et le piano, de 1848 à 1850, sous la direction de Dehn et de Kullak. Il se fatigua la main par un excès de travail et dut revenir à la jurisprudence. Bientôt l'amour de l'art le saisit de nouveau, et il donna avec succès des concerts en Suède, en Danemark et à Berlin, où il s'établit en 1861, comme professeur de piano. Dès 1865, il se prépara à la carrière théologique, fit en 1870 son examen d'état, occupa d'abord un petit poste de pasteur à Strausberg (maison de correction) et devint enfin pasteur à Gristow en 1873 ; ce dernier poste était déjà depuis longtemps rempli par des membres de sa famille.
Hasler (Hassler), Hans-Leo (von), né à Nu-
HASLINGER